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Roussas

Quatre cent neuf habitants, un village défensif perché abandonné dont il reste un donjon ruiné, une porte de ville et deux chapelles, et en dessous le bourg d'aujourd'hui. Le château est inscrit aux monuments historiques depuis 1926 et daté du 11e siècle. Au sommet de la colline, un sanctuaire de pèlerinage bâti entre 1875 et 1902 abrite l'une des dernières orgues pneumatiques. Et sur les crêtes, la commune produit 22 GWh par an.

Mis à jour le

Comment cette page est faite

Les chiffres de production électrique sont relevés par nous dans le registre national des installations de production, pour le seul code commune de Roussas, le 25 août 2026 : ils ne viennent d'aucun dossier de presse. Les altitudes du château, du sanctuaire et du point haut sont mesurées sur le modèle de terrain de l'IGN. La date de protection du château vient de la base Mérimée. Le partage de la seigneurie entre co-seigneurs est reconstitué à partir du dictionnaire topographique du département. Distances calculées par OSRM depuis la mairie.

Roussas est un village descendu, comme beaucoup dans cette partie de la Drôme. En haut, à 181 mètres, il reste le donjon, la porte de ville, une chapelle gothique à linteau pré-roman et un sanctuaire de pèlerinage. En bas, à 123 mètres, le bourg actuel, sa mairie et son église du 19e. Et sur les hauteurs, deux parcs éoliens et une centrale à bioénergies qui font de cette commune de quatre cents habitants l'une des plus productrices d'électricité du département.

  • 17 juillet 1926l'inscription du château aux monuments historiques
  • 58 mentre le village perché et le bourg actuel
  • 6,0 GWhproduits à partir de déchets, chaque année
  • 1788l'année où Les Granges-Gontardes se détachent
Roussas et sa colline vus depuis Valaurie
Roussas vu depuis Valaurie, à quatre minutes de route. Le relief est le sujet : la colline porte le château et le sanctuaire, le bourg est au pied. Photo Remi Mathis, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Le village perché et ce qu'il en reste

La fiche officielle est laconique : « Château (ancien), 11e siècle, inscrit partiellement à l'inventaire des monuments historiques le 17 juillet 1926, propriété privée ». Sur le terrain, il faut lire au pluriel.

Ce qui subsiste sur la colline

  • Le donjon ruiné, à 181 mètres
  • Les vestiges de l'ancien village défensif perché
  • Une porte de ville, encore cartographiée
  • Une ancienne chapelle gothique, avec un linteau pré-roman
  • Un château du 16e siècle, distinct du donjon
  • Le tout en propriété privée, sans condition de visite publiée

Le détail à retenir est le linteau pré-roman de la chapelle Saint-Germain. Pré-roman veut dire antérieur au 11e siècle, c'est-à-dire carolingien ou mérovingien : une pierre remployée, plus ancienne que tout ce qui l'entoure, dans une chapelle gothique. C'est le genre d'élément qui date un site d'occupation bien mieux qu'une notice, et il rejoint ce que la commune conserve par ailleurs de vestiges gallo-romains et de nécropoles paléochrétiennes.

Le château ruiné de Roussas sur sa colline
Le château sur sa colline. Il a été pris par les huguenots pendant les guerres de Religion, et c'est de lui que les paysans ont expulsé la troupe en 1579. Photo Celeda, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Nous avons mesuré l'écart entre les deux niveaux du village : 181 mètres au château, 123 à la mairie, soit cinquante-huit mètres. C'est peu en valeur absolue, et c'est exactement ce qu'il fallait pour tenir une position : la colline domine la plaine de la Vence sans être une montagne.

Deux chapelles et un orgue pneumatique

Trois édifices religieux se partagent la commune. L'église paroissiale Saint-Germain, du 19e siècle, est au bourg. La chapelle Saint-Germain, gothique, est en haut, près du donjon, avec son linteau remployé. Et entre les deux, au sommet de la colline, le sanctuaire Saint-Joseph, à 178 mètres.

Un orgue à air comprimé

Le sanctuaire est un lieu de pèlerinage, érigé entre 1875 et 1902, et nos sources signalent qu'il abrite l'une des dernières orgues pneumatiques.

L'expression demande une explication, parce qu'elle désigne une technique précise et brève. Dans un orgue classique, une traction mécanique relie la touche à la soupape par des tringles de bois. Dans un orgue pneumatique, cette liaison se fait par de petits tubes d'air comprimé : appuyer sur la touche envoie une impulsion d'air qui ouvre la soupape à l'autre bout. Le procédé, employé surtout entre 1880 et 1920, permettait des consoles éloignées et des claviers plus légers ; il a été abandonné pour l'électricité, et il est réputé délicat à entretenir. Un instrument de ce type conservé dans un sanctuaire de village est une rareté. Nous n'avons trouvé ni facteur, ni date, ni horaire d'ouverture publiés, et nous ne les inventerons pas.

Une seigneurie partagée pendant cinq siècles

Roussas n'a presque jamais eu un seul seigneur. La terre relevait du fief des comtes de Valentinois et, particularité de ce coin de la Drôme, de l'arrière-fief du pape, ce qui rappelle la proximité de l'Enclave des Papes et du Comtat.

Le partage de la seigneurie de Roussas, d'après le dictionnaire topographique du département de la Drôme, relevé par nous le 25 août 2026. La terre est divisée dès la seconde moitié du 13e siècle et le reste : en 1645 encore, elle compte deux co-seigneurs.
DateQui tient quoi
2e moitié du 13eLa terre est partagée en deux : les Decan d'Uzès et les Adhémar. Les abbés d'Aiguebelle y ont aussi des droits
1281Les abbés d'Aiguebelle partagent leurs droits avec les comtes de Provence
1334La part des Adhémar passe aux Gontard
1476Cette part passe aux Moreton
1540La part des Decan d'Uzès passe aux Beaumont, par mariage
1565Une part est acquise par les Franchessin
1603La part des du Plan est vendue aux Escalin, puis passe presque aussitôt aux Martinel
1645Roussas a deux co-seigneurs : les Martinel et les Chapuis
1690La part des Périssol passe aux Philibert, par mariage
1755Vendue aux Bertet, derniers seigneurs

Le rôle des abbés d'Aiguebelle mérite d'être souligné : l'abbaye cistercienne de Montjoyer, à quinze kilomètres, tenait des droits ici comme sur tout le pays de Grignan, et le partage de 1281 avec les comtes de Provence est le genre d'accord qui règle une querelle plutôt qu'une transaction. Les annales d'Aiguebelle sont d'ailleurs l'une des sources qui documentent le nom du village, en 1298 et en 1342.

Comment sont nées Les Granges-Gontardes

Voici l'héritage le plus concret de ce partage : une commune entière. En 1334, la part des Adhémar sur Roussas passe aux Gontard. Cette part formera plus tard, avec un morceau de la terre de La Garde-Adhémar, celle des Granges-Gontardes.

Le processus prend quatre siècles et demi. La communauté de Roussas comprenait la plus grande partie du territoire des Granges-Gontardes, lequel est érigé en paroisse en 1695, puis en communauté en 1788, deux ans avant la Révolution. Le nom de la commune voisine porte donc, aujourd'hui encore, celui d'une famille qui a hérité d'une moitié de Roussas au 14e siècle.

Brigands, huguenots et la révolte de 1579

Les guerres de Religion ont laissé ici une réputation qu'on trouve rarement écrite aussi crûment : « Pendant les guerres de Religion, Roussas est un repaire de brigands. » Le château est pris par les huguenots.

Le même soulèvement qu'à Châteaudouble, la même année

Nos sources décrivent ensuite un enchaînement précis : ces guerres, « qui enrichissent les nobles et appauvrissent le peuple, provoquent une guerre des paysans, qui s'arment dans tout le Valentinois et expulsent la troupe du château en 1579, avant que la répression nobiliaire et royale n'écrase le mouvement dans le sang l'année suivante ».

C'est mot pour mot le même épisode que nous avons relevé à Châteaudouble, à soixante-dix kilomètres au nord, où les paysans expulsent également les soudards du château en 1579 et où le mouvement est écrasé en 1580. Il ne s'agit donc pas d'un fait divers local mais d'un soulèvement régional, celui que les historiens rattachent aux grandes révoltes paysannes dauphinoises. Deux communes de ce guide en portent la trace, aux deux extrémités du Valentinois.

Avant 1790, Roussas relevait de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et de la sénéchaussée de Montélimar. Sa paroisse dépendait du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux, et sa collation comme ses dîmes appartenaient au chapitre de Grignan, en sa qualité de prieur de La Garde-Adhémar. En 1790, la commune entre dans le canton de Donzère ; l'an VIII la place dans celui de Grignan.

Vingt-deux gigawattheures, dont six de déchets

C'est la face contemporaine de Roussas, et elle est massive. Nous avons interrogé le registre national des installations de production d'électricité pour cette seule commune.

Production électrique déclarée sur la commune de Roussas, registre national des installations de production et de stockage d'électricité, plateforme ODRÉ, interrogé par nous le 25 août 2026. L'énergie est celle injectée sur les douze derniers mois glissants. Rapporté aux 409 habitants, le total fait environ 53 700 kWh par habitant et par an.
InstallationFilièrePuissanceÉnergie sur 12 mois
Parc des GravièresÉolien10 500 kW8 472 235 kWh
Parc des ClavesÉolien10 500 kW7 337 605 kWh
Installation de bioénergiesBioénergies2 152 kW6 040 919 kWh
20 installations solaires de moins de 36 kWSolaire185,7 kW86 875 kWh
Une installation solaire déclarée à partSolaire40 kW13 420 kWh
Total23 378 kW21 951 054 kWh

Les deux parcs éoliens ont été mis en service en novembre 2005, un an après ceux de Montjoyer et de Rochefort-en-Valdaine : c'est la deuxième vague éolienne drômoise, et elle s'est installée sur les mêmes crêtes.

La ligne qui surprend : six gigawattheures de bioénergies

Une installation de 2 152 kW classée en bioénergies a injecté 6 040 919 kWh sur douze mois. C'est un chiffre remarquable, pour deux raisons. D'abord parce qu'il représente plus du quart de la production totale de la commune avec moins d'un dixième de la puissance installée. Ensuite parce que la bioénergie tourne en continu, alors que l'éolien dépend du vent : rapportée à sa puissance, cette installation produit près de 2 800 heures équivalent pleine puissance par an, contre environ 800 pour les parcs éoliens voisins.

Le registre ne dit pas ce que brûle ou fermente cette installation. Le nom qui y figure renvoie à un opérateur du secteur des déchets, ce qui oriente vers une valorisation de biogaz de décharge, mais nous ne pouvons pas l'affirmer et nous ne le faisons donc pas. Ce que le registre établit, en revanche, est certain : sur cette commune de quatre cents habitants, six gigawattheures par an sortent d'une installation de bioénergies.

Rossatz, chez les templiers, en 1211

La première mention du nom apparaît dans une source inattendue : le cartulaire des templiers, en 1211, sous la forme Rossatz. Suivent castrum de Rossatio en 1291, Rossassium en 1298 dans les annales d'Aiguebelle, Rossacium en 1323, Rossacum en 1336, castrum de Rossas en 1442, Rosas en 1569, Rosses en 1579, et enfin Roussas en 1891.

Le territoire est arrosé par la Vence, affluent de la Berre, et par le torrent du Moulon, dont nos sources signalent le « canyon » entre guillemets. Nous reprenons les guillemets : dans un département qui compte les gorges d'Omblèze et les Grands Goulets, l'appellation demande à être relativisée. Le point haut de la commune est le Serre d'Allard, que nous avons mesuré à 322 mètres.

Sur les protections, il n'y a rien à signaler, et nous l'avons vérifié en deux points : aucun parc naturel, aucun site Natura 2000, aucune zone d'intérêt écologique, ni au bourg ni au Serre d'Allard. C'est un territoire de collines cultivées et de crêtes équipées, sans inventaire naturaliste.

Le village de Roussas et son château
Le village et son château. Le bourg actuel est à 123 mètres, la colline du château à 181 : le village est descendu, comme beaucoup dans cette partie de la Drôme. Photo BiiJii, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

La carte des lieux

Les points ci-dessous sont ceux dont nous avons la position vérifiée. Les éoliennes et l'installation de bioénergies ne sont pas cartographiées : ce sont des sites industriels, sans accès public. Le canyon du Moulon et les nécropoles paléochrétiennes n'ont pas de coordonnées publiées.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Roussas

La commune est à vingt-trois minutes de Montélimar et à quatre minutes de Valaurie. Elle compte cinq communes limitrophes, dont quatre à moins de quatorze minutes ; la cinquième, Allan, demande vingt-huit minutes, parce que la limite passe sur les crêtes boisées.

Temps de trajet calculés par nous le 25 août 2026 depuis la mairie de Roussas, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap, hors trafic. Allan est limitrophe et demande vingt-huit minutes contre quatre pour Valaurie : c'est la crête qui sépare, et aucune route ne la franchit directement.
DestinationDistanceTemps
Valaurie (limitrophe)2,4 km4 min
Réauville (limitrophe)5,7 km9 min
Malataverne (limitrophe)11,2 km13 min
Les Granges-Gontardes (limitrophe)6,8 km13 min
Donzère (ville de référence calculée)12,8 km17 min
Montélimar20,1 km23 min
Allan (limitrophe)15,5 km28 min
Nyons33,8 km34 min
Orange56,6 km41 min
Valence68,2 km49 min
Gare de Valence TGV, à Alixan79,1 km56 min

La mairie ouvre cinq jours par semaine, en alternant matin et après-midi : lundi, mercredi et vendredi de 10h à 12h, mardi et jeudi de 15h à 18h. C'est plus ouvert que la plupart des communes de cette taille dans ce guide. Nous n'avons pas relevé de commerce permanent sur la commune : Valaurie est à quatre minutes, Donzère à dix-sept.

Questions fréquentes

Le château de Roussas se visite-t-il ?

C'est une propriété privée, et nous n'avons trouvé aucune condition de visite publiée. Il est inscrit partiellement à l'inventaire des monuments historiques depuis le 17 juillet 1926 et la base Mérimée le date du 11e siècle. Ce qui subsiste, c'est un donjon ruiné et les vestiges du village défensif perché autour, à 181 mètres. Le tout se voit très bien depuis la route de Valaurie, et depuis le bourg actuel, cinquante-huit mètres plus bas.

Qu'est-ce que le sanctuaire Saint-Joseph ?

Une chapelle de pèlerinage du 19e siècle, érigée entre 1875 et 1902 au sommet de la colline, à côté du château. Elle abrite ce que nos sources décrivent comme l'une des dernières orgues pneumatiques : un instrument dont la transmission entre le clavier et les tuyaux se fait par l'air comprimé et non par des tringles, technique employée entre 1880 et 1920 environ, puis abandonnée. Nous n'avons pas trouvé d'horaires d'ouverture publiés.

Combien d'électricité produit la commune ?

Près de vingt-deux millions de kilowattheures par an pour 409 habitants, soit environ 53 700 kWh par habitant. Le détail relevé au registre national : deux parcs éoliens de 10 500 kW chacun, qui ont injecté 15,8 GWh sur douze mois, une installation de bioénergies de 2 152 kW qui en a produit 6,0, et une vingtaine de petites installations solaires. C'est la ligne bioénergies qui étonne le plus : six gigawattheures tirés de déchets, sur une commune de quatre cents habitants.

Les Granges-Gontardes faisaient-elles partie de Roussas ?

Oui, pour l'essentiel. La communauté de Roussas comprenait la plus grande partie du territoire des Granges-Gontardes, qui n'a été érigée en paroisse qu'en 1695 et en communauté qu'en 1788, deux ans avant la Révolution. Le nom même vient d'une division seigneuriale : en 1334, la part des Adhémar sur Roussas passe aux Gontard, et cette part formera plus tard, avec un morceau de La Garde-Adhémar, la commune des Granges-Gontardes.

Que s'est-il passé ici en 1579 ?

Les paysans du Valentinois se sont armés et ont expulsé la troupe qui occupait le château. La répression nobiliaire et royale a écrasé le mouvement dans le sang l'année suivante. Le même épisode s'est produit à Châteaudouble, à soixante-dix kilomètres au nord, la même année : c'est un soulèvement régional, et Roussas y a participé. Pendant les guerres de Religion, le village avait par ailleurs la réputation d'être un repaire de brigands, et son château fut pris par les huguenots.

Y a-t-il quelque chose à voir dans la nature ?

Le « canyon » du torrent du Moulon, que nos sources signalent entre guillemets, ce qui invite à ne pas s'attendre aux gorges du Vercors. La commune est arrosée par la Vence, affluent de la Berre, et par ce torrent. Nous avons vérifié : il n'y a sur ce territoire aucun parc naturel, aucun site Natura 2000 et aucune zone d'intérêt écologique, ni au village ni au Serre d'Allard, son point haut à 322 mètres.

Nos sources

  • Château ancien inscrit partiellement à l'inventaire des monuments historiques le 17 juillet 1926, datation du 11e siècle, propriété privée, et coordonnées de la notice : base Mérimée, ministère de la Culture, relevée par nous le 25 août 2026. https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00116999
  • Attestations du nom de 1211 à 1891 dont Rossatz au cartulaire des templiers, vestiges gallo-romains et nécropoles paléochrétiennes, fief des comtes de Valentinois et arrière-fief du pape, partage de la seigneurie et droits des abbés d'Aiguebelle, partage de 1281 avec les comtes de Provence, passage de la part des Adhémar aux Gontard en 1334 et formation ultérieure des Granges-Gontardes, chaîne des co-seigneurs jusqu'aux Bertet en 1755, réputation de repaire de brigands et prise du château par les huguenots, révolte paysanne de 1579 et répression de 1580, érection des Granges-Gontardes en paroisse en 1695 et en communauté en 1788, rattachements d'avant 1790 et cantons de Donzère puis de Grignan, donjon ruiné et vestiges du village défensif perché, chapelle gothique à linteau pré-roman, château du 16e siècle, église Saint-Germain du 19e, chapelle Saint-Joseph érigée entre 1875 et 1902 avec l'une des dernières orgues pneumatiques, canyon du torrent du Moulon, et cours d'eau de la commune : Wikipédia, article « Roussas », consulté le 25 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Roussas
  • Puissances et énergies des deux parcs éoliens de 10 500 kW, de l'installation de bioénergies de 2 152 kW et des installations solaires, et énergies injectées sur les douze derniers mois glissants : registre national des installations de production et de stockage d'électricité, plateforme ODRÉ, interrogé par nous pour le code commune 26284 le 25 août 2026. Le total et le ratio par habitant sont calculés par nous. https://odre.opendatasoft.com/explore/dataset/registre-national-installation-production-stockage-electricite-agrege/
  • Absence de parc naturel régional, de site Natura 2000 et de zone d'intérêt écologique sur le village et sur le Serre d'Allard : API Carto de l'IGN, couches nature, interrogée par nous en deux points le 25 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Altitudes de la mairie, du château, du sanctuaire Saint-Joseph et du Serre d'Allard : service d'altimétrie de la Géoplateforme, modèle RGE Alti de l'IGN, interrogé par nous le 25 août 2026. https://geoservices.ign.fr/rgealti
  • Positions du château, du sanctuaire, des deux églises, de la porte de ville, du monument aux morts et du Serre d'Allard, et horaires de la mairie : OpenStreetMap, tags bruts relevés par nous le 25 août 2026. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie. https://www.openstreetmap.org/copyright

Ce que nous n'avons pas pu établir : les conditions de visite du château et du village perché ; les horaires d'ouverture du sanctuaire Saint-Joseph et l'identité du facteur de son orgue ; la nature exacte du combustible de l'installation de bioénergies, que le registre ne précise pas ; la position du canyon du Moulon et des nécropoles paléochrétiennes ; et la date de construction du château du 16e siècle, distinct du donjon. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.