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Allan

Il y a deux Allan : celui d'en bas, où vivent deux mille personnes à un quart d'heure de Montélimar, et celui d'en haut, sur la colline, qui n'existe plus. Le second n'est pas tombé en ruine tout seul. Les habitants ont perdu le combat pour y rester, et en 1878 les matériaux de son église ont été vendus aux enchères.

Comment cette page est faite

Protections, datations et statut des deux monuments : base Mérimée du ministère de la Culture, notices PA00116881 et PA00117097. Histoire des seigneurs, abandon du vieux village, vente de 1878, réveil de 1988, et histoire complète de la chapelle Barbara : site officiel de la commune d'Allan, pages Histoire et À visiter, relevées le 13 août 2026, d'après un texte de Monique Demortier appuyé sur les archives communales et le mémoire d'Hervé-François Orband. Thermes romains, station thermale de Bondonneau et son casino de 1884, société secrète de 1849 : Wikipédia, article Allan, même date. Zonage ZNIEFF : référentiel des espaces protégés de l'IGN, interrogé par nous. Distances : calculées par nous depuis la mairie, moteur OSRM.

Allan est une commune à deux étages et à trois sites, tous à moins de trois kilomètres les uns des autres : le village actuel dans la plaine, les ruines du vieux village sur la colline à 1,4 km, et la chapelle Barbara en pleine campagne à 2,2 km. Le premier n'a rien à voir, les deux autres valent le détour, et aucun des deux n'est aménagé pour la visite.

  • 1857l'année où la Bégude devient le seul centre de la commune
  • 1878la vente à l'encan des matériaux de l'église du vieux village
  • 11 mai 1183la bulle du pape Lucius III qui nomme la chapelle
  • 1884le casino bâti à Bondonneau, disparu depuis
Les ruines du vieux village d'Allan sur une carte postale ancienne
Les ruines du vieux village d'Allan, sur une carte postale des environs de 1910, trente ans après la vente de l'église. Fonds des Médiathèques Valence Romans agglomération, sans restriction de réutilisation, via Wikimedia Commons.

Ce qu'on peut voir, et dans quel ordre

Aucun des deux monuments d'Allan n'a de billetterie, d'horaire ni de panneau d'accueil, et les deux sont donnés en propriété privée par la base du ministère. Ce n'est pas une raison pour les ignorer, c'est une raison pour préparer.

Ni horaires ni tarifs publiés : passez par la mairie

Nous avons cherché sur le site de la commune, dans la base des monuments historiques et dans les données cartographiques : personne ne publie de conditions d'accès au vieux village ni à la chapelle Barbara. La commune décrit pourtant une promenade dans des ruelles entretenues par des bénévoles, ce qui suppose que le site s'ouvre. Un contributeur d'OpenStreetMap signale de son côté que les ruines de la chapelle, attenantes à une ferme, sont en libre accès ; cela n'a pas de valeur officielle. Appelez la mairie au 04 75 46 60 20, ouverte du lundi au vendredi de 8h30 à 12h, plutôt que de vous fier à un site qui prétend savoir.

L'ordre logique est celui du dénivelé. Le vieux village d'abord, parce que c'est là qu'est le panorama : la commune annonce une vue qui va des Préalpes du Nord à celles du Sud en passant par les contreforts du Massif central, au-dessus de la vallée du Rhône. La chapelle Barbara ensuite, en pleine campagne, à quelque distance de la route qui relie le village au monastère d'Aiguebelle.

Dans le village actuel, il n'y a rien de protégé : l'église Saint-Jean-Baptiste est de 1848 et c'est la troisième du nom, le couvent devenu maison de retraite Beauvoir date de 1853. Deux repères de mémoire complètent la commune : le mur des Fusillés du maquis Pierre, pour le 30 mars 1944, et une pierre commémorative de la Libération.

Le village qu'on a démonté

C'est l'histoire la mieux documentée d'Allan, et elle est écrite par la commune elle-même. Le vieux village perché a été abandonné à la fin du 19e siècle, et le récit ne parle ni de peste, ni de guerre, ni de glissement de terrain. Il parle d'une décision et d'un conflit perdu.

De 1846 à 1848, les dirigeants de la fabrique de l'église font construire par souscription une chapelle dans la plaine, au hameau de la Bégude. Les villageois s'y opposent : ils veulent rester au vieux village, « là où reposent leurs ancêtres ». Leur opposition, écrit la commune, sera vaine.

La chronologie de l'abandon, en trois dates

1857 : le hameau de la Bégude est déclaré seul centre communal, et sa chapelle devient l'église Saint-Jean-Baptiste, la troisième du nom. 1878 : les matériaux de l'église du vieux village sont vendus « à l'encan », c'est-à-dire aux enchères publiques. 1988 : la mairie et l'association Allan Pierres et Mémoire réveillent le site. L'inscription au titre des monuments historiques suit l'année suivante, le 19 septembre 1989.

Entre 1878 et 1988, la mécanique est simple et implacable : le progrès est en bas, les routes se développent, les maisons du haut s'écroulent, et les habitants remontent chercher les pierres pour les réemployer dans la plaine. Un village ne disparaît pas seulement parce qu'on le quitte : il disparaît parce qu'on le recycle.

Ce qui reste sur la colline se lit comme une coupe : la commune y fait voir « l'évolution des villages perchés du 11e au 19e siècle », avec des remparts, des donjons et la cour du château féodal. Les ruelles sont débroussaillées par une équipe de bénévoles, et c'est à eux qu'on doit de pouvoir encore y marcher.

La chapelle Barbara n'est pas dédiée à sainte Barbe

Les vestiges de la chapelle Barbara à Allan
Les vestiges de la chapelle Barbara, classés monument historique depuis 1924. Photo Celeda, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
D'où vient vraiment ce nom

On lit partout « chapelle Sainte-Barbara », et c'est faux. Son vocable est Notre-Dame d'Allan. Elle était un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye de l'Île-Barbe, à Lyon : c'est de ce nom d'abbaye que vient l'appellation usuelle. Sainte Barbe n'a rien à voir dans l'affaire. La commune l'écrit explicitement, et c'est la seule à le faire.

Sa première mention est datée au jour près : le 11 mai 1183, dans une bulle du pape Lucius III, sous le nom de Sancta Maria de Alono. Le lieu était déjà occupé à l'époque romaine, et l'on voit dans ses murs des fragments de dolia et de tegulae, jarres et tuiles antiques, mêlés aux maçonneries médiévales. C'est probablement l'objet le plus intéressant à regarder de près sur toute la commune.

Elle perd sa fonction paroissiale dès le 12e siècle, supplantée par la chapelle castrale Saint-Jean-Baptiste que les Adhémar bâtissent près de leur château. En 1449, le prieuré est rattaché au chapitre de Sainte-Croix de Montélimar, qui touchera de ce fait la moitié des dîmes d'Allan jusqu'en 1790.

L'intérieur des vestiges de la chapelle Barbara à Allan
L'intérieur de la chapelle, transformée en hangar agricole avant d'être sauvée en 1871. Photo Celeda, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

La suite est un sauvetage de justesse. En partie détruite pendant les guerres de Religion, la chapelle est transformée en hangar agricole. Elle est sauvée in extremis en 1871 par l'abbé Jouve, qui fait exécuter des réparations aux frais de la Société française d'archéologie. Elle est classée le 27 juillet 1924, et une seconde consolidation extérieure a lieu en 1928. Le ministère la date des 12e et 13e siècles.

Bondonneau : des thermes romains, un casino, plus rien

Au nord de la commune, au lieu-dit Bondonneau, les fondations de thermes romains ont été mises au jour dans la première moitié du 19e siècle. Elles couvrent une période allant du 2e au 4e siècle, et l'on y a trouvé, entre autres, une anse en argent finement ciselée, exposée au musée du Louvre. L'eau venait de Grange-Neuve, et de multiples petites piscines ont été localisées.

Au Moyen Âge, une chapelle est élevée sur l'emplacement des thermes. Des malades viennent s'y faire soigner, l'eau ayant réputation de vertus, et le lieu prend le nom de Saintes-Fontaines. Le vrai emballement vient plus tard.

Une ville d'eaux dans un village de deux mille habitants

En juin 1855, la vague hygiéniste qui saisit la France conduit des investisseurs à s'intéresser à la source thermale de Bondonneau. Ses eaux deviennent « réputées dans toute la France ». On construit un grand hôtel, des écuries, et même un casino, en 1884. L'aventure s'arrête net en 1914, avec la Première Guerre mondiale. Les locaux tombent en ruine, l'entreprise disparaît, et en 1992 la source était toujours abandonnée. Une commune de la Drôme a donc eu son casino, et il n'en reste rien.

Allan collectionne les commencements et les abandons. Autre exemple, politique celui-là : après le coup de force conservateur de 1849, les républicains drômois s'organisent en sociétés secrètes pour échapper à la surveillance, et celle d'Allan est l'une des premières constituées, en juin 1849.

Deux châteaux, deux familles, une co-seigneurie

Ce qu'on voit sur la colline n'est pas un château mais deux, et cela s'explique. Dès le 12e siècle, les Adhémar de Monteil y construisent une tour de garde puis un château. Pour éteindre de lourdes dettes, ils vendent onze parts sur dix-huit de leur fief au comte de Provence, ce qui fait entrer Allan dans les « terres adjacentes de Provence ». Le comte cède ensuite ses parts aux Poitiers-Valentinois, qui s'installent et bâtissent un second château à côté du premier.

Deux dates qui ne peuvent pas être dans cet ordre

Le texte de la commune date la vente aux comtes de Provence de 1337, puis la revente aux Poitiers de 1335. La seconde ne peut pas précéder la première. Nous ne tranchons pas à distance et nous donnons les deux chiffres tels quels, en signalant l'incohérence : c'est plus utile qu'un choix silencieux qui aurait l'air sûr. Wikipédia, de son côté, date de 1421 le passage de la terre à Lancelot.

Les deux familles gouvernent en co-seigneurie jusqu'à un épisode romanesque : Lancelot, bâtard de Louis II de Poitiers, enlève Dauphine Adhémar, l'épouse, et met ainsi la main sur la totalité de la seigneurie. Vers la fin du 16e siècle, les Pape-Saint-Auban deviennent seigneurs et font d'importants travaux au château occidental. La dernière représentante, épouse d'un La Tour du Pin, meurt en 1814, laissant à ses héritiers, les familles Luart et de Sade, un procès contre la commune ouvert depuis 1785.

Un dernier détail dit bien ce qu'est Allan : en 1791, ses habitants ont voté pour appartenir désormais au département de la Drôme plutôt que de rester dans la mouvance provençale. Le nom même de la commune est attesté dès 1138 sous la forme Alon, et dériverait d'un anthroponyme germanique.

Le village abandonné est devenu une zone naturelle

Maçonnerie de galets et de pierres d'un mur à Allan
La maçonnerie d'un mur à Allan : galets, pierres et mortier, la matière première que les habitants sont venus rechercher en haut pour reconstruire en bas. Photo François Goglins, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Voici la conséquence que personne ne raconte. Le plateau du vieil Allan est classé ZNIEFF de type 1 depuis le 28 mai 2021, sur 53 hectares. Autrement dit : le village qu'on a démonté à la fin du 19e siècle est redevenu, en cent quarante ans, un milieu naturel assez remarquable pour entrer à l'inventaire national. Le même terrain porte donc deux reconnaissances de nature opposée, une inscription au titre des monuments historiques et un zonage d'intérêt écologique.

Le reste de la commune n'a aucune autre protection : ni parc naturel régional, ni Natura 2000, ni ZNIEFF de type 2, ni réserve naturelle. Quatre sommets modestes y sont nommés, Ramette, le Petit Montceau, Pied Monard et la Terrasse, et un itinéraire de randonnée traverse le sud du territoire, du col de Dieu-Grâce à Viviers.

L'aire d'autoroute est sur la commune

Détail cocasse et vérifiable : l'aire de Montélimar, sur l'A7, est cartographiée sur le territoire d'Allan, avec ses enseignes de restauration rapide. Il s'y arrête certainement, un jour d'août, plus de monde qu'il n'habite dans la commune. Aucun de ces voyageurs ne sait qu'il y a un village médiéval inscrit à deux kilomètres.

La carte des lieux

Les deux monuments sont placés aux coordonnées données par le ministère, ce qui est rare : la plupart des notices de la Drôme n'en ont pas. Les trois sites tiennent dans un carré de trois kilomètres de côté, mais ils ne sont pas reliés entre eux par une route directe : comptez de repasser par le village entre chaque.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Allan

Allan est une commune de la périphérie immédiate de Montélimar, à treize minutes de voiture, et cela se voit dans les chiffres : sa population a augmenté de 14,7 % entre 2017 et 2023, six fois plus vite que la moyenne départementale. C'est un village de la couronne, pas un village isolé, et c'est ce qui rend le contraste avec la colline abandonnée aussi net.

Temps de trajet routiers calculés depuis la mairie d'Allan, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap. Hors trafic. Les deux premières lignes sont des distances internes à la commune.
DestinationDistanceTemps
Vieux village (même commune)1,4 km4 min
Chapelle Barbara (même commune)2,2 km4 min
Malataverne7,4 km11 min
Montélimar8,4 km13 min
Donzère10,2 km11 min
Pierrelatte17,0 km18 min
La Garde-Adhémar18,2 km22 min
Grignan20,8 km21 min
Marsanne20,6 km27 min
Taulignan22,3 km27 min
Pourquoi certains sites annoncent 26 minutes

Parce qu'ils mesurent depuis le centre géométrique de la commune, qui tombe dans la colline, et non depuis le village. Le calculateur de trajet raccroche alors ce point à un chemin d'exploitation et double le temps. Depuis la mairie, la vraie mesure est de 8,4 km et 13 minutes. C'est le genre d'erreur qui se propage d'un site à l'autre sans que personne ne la vérifie, et elle change la façon dont on organise une journée.

Questions fréquentes

Pourquoi le vieux village d'Allan a-t-il été abandonné ?

Pas par usure : par décision. De 1846 à 1848, les dirigeants de la fabrique de l'église font construire une chapelle en bas, dans la plaine, au hameau de la Bégude, contre l'avis des villageois qui voulaient rester là où reposaient leurs ancêtres. En 1857, la Bégude est déclarée seul centre communal, et en 1878 les matériaux de l'église du vieux village sont vendus à l'encan.

Peut-on visiter les ruines du vieux village d'Allan ?

Le site est inscrit monument historique depuis le 19 septembre 1989 et la base du ministère le donne en propriété privée. La commune, elle, décrit une promenade dans des ruelles débroussaillées par une équipe de bénévoles, avec remparts, donjons et cour du château féodal. Nous n'avons trouvé ni horaire ni tarif publiés : appelez la mairie au 04 75 46 60 20 avant de monter.

La chapelle Barbara est-elle dédiée à sainte Barbe ?

Non, et c'est l'erreur la plus répandue à son sujet. Son vrai vocable est Notre-Dame d'Allan. Le nom de Barbara vient de l'abbaye de l'Île-Barbe, à Lyon, dont elle dépendait comme prieuré bénédictin. Elle est mentionnée pour la première fois le 11 mai 1183, dans une bulle du pape Lucius III, sous le nom de Sancta Maria de Alono.

Y a-t-il eu une station thermale à Allan ?

Oui, à Bondonneau, sur des thermes romains des 2e au 4e siècles. À partir de juin 1855, des investisseurs exploitent la source ; ses eaux deviennent réputées dans toute la France, et l'on construit un grand hôtel, des écuries et même un casino en 1884. L'aventure s'arrête net en 1914 avec la guerre. Les bâtiments sont tombés en ruine et la source est restée abandonnée.

Combien de temps faut-il pour aller d'Allan à Montélimar ?

Treize minutes et 8,4 kilomètres depuis la mairie. Attention aux calculs automatiques : mesurée depuis le centre géométrique de la commune, la même distance donne 26 minutes, parce que le point tombe dans la colline. Allan est en réalité une commune de la périphérie immédiate de Montélimar, et sa population a augmenté de 14,7 % entre 2017 et 2023.

Le site du vieil Allan est-il protégé pour la nature ?

Oui, et c'est une conséquence directe de son abandon. Le plateau du vieil Allan est classé ZNIEFF de type 1 depuis le 28 mai 2021, sur 53 hectares. Le village démonté à la fin du 19e siècle est redevenu un milieu naturel assez remarquable pour être inventorié, en plus d'être inscrit au titre des monuments historiques.

Nos sources

  • Protection, datation, statut et coordonnées de la chapelle Barbara et du village ancien : base Mérimée, ministère de la Culture, notices PA00116881 et PA00117097. https://ministere-culture.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/POP/merimee.csv
  • Abandon du vieux village, chapelle de la Bégude de 1846-1848, centre communal en 1857, vente à l'encan de 1878, réveil de 1988 et association Allan Pierres et Mémoire, seigneurs successifs et co-seigneurie, vote de 1791 : commune d'Allan, page Histoire, texte de Monique Demortier d'après les archives communales et le mémoire d'Hervé-François Orband, relevée le 13 août 2026. http://www.mairie-allan.fr/fr/rb/775855/histoire-39
  • Description de la promenade dans les ruines, panorama, bulle du pape Lucius III du 11 mai 1183, origine du nom Barbara par l'abbaye de l'Île-Barbe, dolia et tegulae, rattachement de 1449, sauvetage par l'abbé Jouve en 1871, consolidation de 1928 : commune d'Allan, page À visiter, même relevé. http://www.mairie-allan.fr/fr/rb/775894/a-visiter-3
  • Thermes romains de Bondonneau, anse en argent au Louvre, Saintes-Fontaines, exploitation thermale à partir de juin 1855, casino de 1884, fin en 1914, société secrète de juin 1849, évolution de la population, église de 1848, couvent de 1853, mur des Fusillés du 30 mars 1944 : Wikipédia, article Allan, consulté le 13 août 2026. Une partie de ces points y est signalée comme non référencée. https://fr.wikipedia.org/wiki/Allan_(Dr%C3%B4me)
  • ZNIEFF de type 1 « Plateau du vieil Allan », 53 hectares, créée le 28 mai 2021, et absence de tout autre zonage : référentiel des espaces protégés, apicarto de l'IGN, interrogé par nous le 13 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Sommets nommés, itinéraire du col de Dieu-Grâce à Viviers, aire d'autoroute sur la commune, mention d'un libre accès aux ruines de la chapelle : OpenStreetMap, relevé le 13 août 2026. Distances : moteur OSRM. https://www.openstreetmap.org/copyright

Nous n'avons trouvé aucun horaire ni tarif publié pour le vieux village et la chapelle Barbara, tous deux donnés en propriété privée par le ministère : téléphonez à la mairie plutôt que de vous présenter à l'improviste. Nous n'avons pas pu lever la contradiction de dates entre 1337 et 1335 dans le récit communal des seigneurs d'Allan, ni vérifier l'état actuel des vestiges de Bondonneau, décrits comme abandonnés en 1992 par notre source la plus récente. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.