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Saulce-sur-Rhône

En 333, un itinéraire romain note ici une station de route nommée Bantianis. Au XVIIe siècle, on y relaie les chevaux de la poste royale. Le 29 juin 1854, un train s'arrête pour la première fois. Six ans plus tard seulement, le 14 juillet 1860, Saulce devient une commune. Puis viennent la nationale 7, puis l'autoroute. Ce village de mille huit cent quatre-vingt-douze habitants n'a jamais été une destination : il est un passage, et il en vit depuis dix-sept siècles.

Mis à jour le

Comment cette page est faite

Nous avons trouvé en ligne une information fausse sur le château de Freycinet, et nous sommes allés la vérifier dans la base officielle des monuments historiques au lieu de la recopier : la protection dont il est question concerne une autre commune. Nous le racontons dans la page, parce que savoir ce qui est faux vaut autant que savoir ce qui est vrai. Les zonages sont relevés en trois points, les distances sont routières depuis la mairie.

Saulce-sur-Rhône occupe la rive gauche du fleuve entre Loriol et Montélimar, à soixante-seize mètres d'altitude, sur dix-neuf kilomètres carrés de plaine et de première colline. C'est l'une des rares communes drômoises dont on peut raconter l'histoire uniquement par ses moyens de transport, et cette histoire commence par un chiffre romain.

  • 333première mention, comme station de route
  • 1854ouverture de la gare, six ans avant la création de la commune
  • 1monument historique : le relais de poste
  • 3protections de la nature, toutes au bord du fleuve
L'ancien relais de poste aux chevaux de Saulce-sur-Rhône, sa façade du XVIIe siècle et sa porte cochère sur l'ancienne nationale 7
L'ancien relais de poste aux chevaux, façade du XVIIe siècle, porte cochère en plein cintre et balcon de fer forgé, directement en bordure de l'ancienne nationale 7. Photo Celeda, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Son auteur note lui-même qu'on peut passer mille fois devant sans le remarquer.

Bantianis, station de route en 333

Le premier document qui parle de cet endroit ne parle pas d'un village : il parle d'une étape. En 333, un itinéraire romain relève ici une station de route nommée Bantianis, sur la voie d'Agrippa, l'axe qui reliait Lyon à Arles par la rive gauche du Rhône. Une station de route, dans le système romain, c'est un lieu où l'on change d'attelage, où l'on dort, où l'on mange.

Le nom traverse les siècles en se déformant : ecclesia Bancianis pour l'église, en 1179 ; prioratus Beate Marie de Bayno pour le prieuré, en 1549. Puis apparaît un tout autre nom : Sausse sur Mirmande en 1771, qui dit à la fois le saule et la dépendance envers le village perché voisin. Ce n'est qu'en 1891 que la commune s'appelle simplement Saulce, et le complément « sur-Rhône » viendra plus tard.

La même voie qu'à Beaumont-Monteux

La voie d'Agrippa qui passait ici est la même que celle dont un chemin communal reprend encore le tracé à Beaumont-Monteux, cinquante kilomètres plus au nord. Elle a structuré toute la rive gauche du Rhône, et l'autoroute d'aujourd'hui suit à peu près le même couloir. Deux mille ans de choix identique, pour la même raison : c'est le seul passage plat entre le fleuve et la montagne.

Le relais de poste, seul monument protégé

La commune ne compte qu'un seul immeuble protégé au titre des monuments historiques, et ce n'est ni une église ni un château. C'est un relais de poste aux chevaux.

La fiche officielle de l'ancien relais de poste aux chevaux, extraite par nous de la base des monuments historiques du ministère de la Culture le 25 août 2026.
ChampContenu
RéférencePA00117066
DénominationRelais de poste, architecture commerciale
Datation1647 et 1777, soit 2e quart du XVIIe siècle et 4e quart du XVIIIe
ProtectionInscrit MH partiellement, arrêté du 2 mars 1981
Étendue de la protectionFaçades et toitures uniquement, parcelles cadastrées AB 3 et 4
StatutPropriété privée

Deux dates de construction, à cent trente ans d'écart, pour un même bâtiment : c'est la signature d'un équipement qui a été agrandi parce que le trafic augmentait. Le XVIIIe siècle est le siècle d'or de la poste aux chevaux en France, avec des relais tous les quinze à vingt kilomètres. Celui-ci se tient à l'endroit exact où passait déjà la voie romaine, et où passera la nationale 7.

La protection ne couvre que les façades et les toitures : cela signifie que l'intérieur peut être transformé librement, et que ce que vous voyez depuis la rue est précisément ce que l'État a voulu conserver. Le bâtiment étant privé, il ne se visite pas. Il se regarde très bien depuis la chaussée, et la porte cochère mérite l'arrêt.

La gare a six ans de plus que la commune

C'est le fait le plus étonnant de cette page, et il tient en deux dates.

1854, puis 1860

Le 29 juin 1854, la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée met en service la section de Valence à Avignon, et une gare ouvre à Saulce. Le 14 juillet 1860, Saulce se sépare de Mirmande pour former une commune distincte. Autrement dit : la gare existait avant la mairie. Nous ne prétendons pas que l'une a causé l'autre, aucune de nos sources ne l'écrit ; nous constatons l'ordre, et il est rare.

Carte postale ancienne de la gare de Saulce-sur-Rhône, train à vapeur en approche et cheminots sur le quai
La gare vers 1900 : un convoi à vapeur arrive, des hommes attendent sur le quai, le bâtiment voyageurs est du type standard des lignes du Sud-Est. Carte postale du fonds des médiathèques de Valence Romans Agglomération, domaine public, via Wikimedia Commons.

La séparation d'avec Mirmande est elle-même parlante. Mirmande est un village perché, médiéval, défensif : il a été construit pour qu'on n'y arrive pas facilement. Saulce est en plaine, sur la route et sur le rail : il a été construit pour qu'on y passe. Au XIXe siècle, la logique s'inverse et le hameau de passage devient plus peuplé que le bourg de hauteur.

La suite est du même ordre. La nationale 7 traverse le territoire, puis l'autoroute A7, dont la sortie la plus proche est la no 16 à Loriol-sur-Drôme. Quatre systèmes de transport superposés en dix-sept siècles, tous dans le même couloir de deux kilomètres de large.

Trois châteaux, et une erreur à corriger

La commune compte trois demeures dites châteaux, toutes privées, aucune protégée.

Le château de la Tour du Veyre

Place forte médiévale remaniée à la Renaissance

C'est le plus ancien. Les cartes postales du début du XXe siècle le désignent comme la propriété de M. de Soubeyran de Saint-Prix. Il a reçu le président Émile Loubet, natif de Marsanne, à quinze kilomètres d'ici, et président de la République de 1899 à 1906.

Le château Gazavel

XIVe siècle remanié, quatre tours

Bâtiment à quatre tours, remanié dans le goût Renaissance. Il se voit de la route mais ne se visite pas.

Le château de Freycinet

Aujourd'hui lieu d'événements, parc de dix hectares

Le plus connu des trois parce qu'il accueille aujourd'hui réceptions, séminaires et restauration. Son corps de bâtiment est donné pour le XIVe siècle. Sur son nom, deux mises au point s'imposent.

Deux choses que nous ne dirons pas

Premièrement, nous n'avons trouvé aucune source établissant un lien entre ce château et Charles de Freycinet, plusieurs fois président du Conseil sous la Troisième République. Le nom est le même, cela ne suffit pas.

Deuxièmement, plusieurs pages en ligne attribuent à ce château une inscription aux monuments historiques de juin 2012 pour une architecture Art nouveau remarquable. Nous sommes allés voir la fiche. Elle existe, elle porte la référence PA26000029, elle date bien de l'arrêté du 27 juin 2012 suivi d'un classement le 16 mars 2016, elle concerne bien une villa Art nouveau de 1902 avec vitraux et papiers peints. Mais elle s'appelle villa Sestier et elle se trouve 102 route de Crest, à Sauzet, à une vingtaine de kilomètres au sud. Ce n'est pas le même bâtiment, ni la même commune.

Carte postale ancienne du château de Freycinet à Saulce-sur-Rhône vers 1910, sa tour à toit pointu et sa pergola
Le château de Freycinet vers 1910, avec sa tour d'angle à toit pointu et sa pergola couverte de vigne vierge. Carte postale du fonds des médiathèques de Valence Romans Agglomération, via Wikimedia Commons. Noter l'orthographe d'époque du nom de la commune sur la légende.

Le fleuve porte toute la protection

Nous avons interrogé les couches de protection de la nature en trois points. Le résultat est net, et il ressemble à ce qu'on observe à Eurre sur la Drôme : tout est sur l'eau, rien n'est ailleurs.

Zonages relevés par nous le 25 août 2026 sur l'API Carto de l'IGN, en trois points de la commune. Un site Natura 2000 emporte des règles ; une ZNIEFF est un inventaire scientifique, sans effet réglementaire direct.
PointCe qui s'y applique
Le bourgRien
La colline à l'estRien
La rive du Rhône Site Natura 2000 « Milieux alluviaux du Rhône aval », ZNIEFF de type 1 « Le Rhône à Baix et Saulce-sur-Rhône », et ZNIEFF de type 2 de l'ensemble fonctionnel du moyen Rhône et de ses annexes fluviales

Un détail vaut d'être relevé : la zone d'inventaire de type 1 porte le nom de la commune dans son intitulé officiel, aux côtés de Baix, sur l'autre rive en Ardèche. C'est assez rare pour être noté : la reconnaissance scientifique de ce tronçon de fleuve s'est faite en nommant les deux villages qui se font face.

Ce que cela recouvre sur le terrain : des lônes, ces bras morts du Rhône, des boisements alluviaux et des îles. La commune compte d'ailleurs un lieu-dit l'Île Borel, et le prieuré médiéval était rattaché aux « Îles de Bayes ». Le fleuve d'avant les aménagements se lisait encore dans la toponymie bien après avoir cessé de divaguer.

Le village d'aujourd'hui

Contrairement à beaucoup de communes de cette page, Saulce n'a pas connu d'effondrement démographique : 1 291 habitants en 1861, 1 660 en 1962, 1 892 aujourd'hui, en hausse de 2 % sur les six dernières années recensées. Une croissance lente et continue depuis un siècle et demi, ce qui est la signature des communes de plaine bien desservies.

Le centre tient autour du parc de l'Olivette, entre l'église Saint-Joseph, du XIXe siècle, et le temple protestant, à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre. Le monument aux morts est là aussi. Le Fournil de Saulce ouvre du mardi au samedi et le dimanche matin ; la pharmacie affiche une amplitude de 8 h 45 à 19 h 30 du lundi au samedi, ce qui n'est pas courant dans un village de moins de deux mille habitants et s'explique par le passage.

L'économie communale, telle qu'elle était décrite dans les années quatre-vingt-dix, reposait sur les céréales, les vergers et l'élevage ovin. La plaine du Rhône reste largement arboricole, et c'est ce qui donne au territoire son aspect de damier entre les infrastructures.

La carte des lieux

Les points ci-dessous sont ceux dont nous avons la position vérifiée. Cliquez sur un point pour voir le détail. Fond de carte OpenStreetMap.

Le point du relais de poste est celui donné par la fiche officielle du monument, au mètre près. Les deux châteaux relevés sur la cartographie n'ont pas de nom associé sur le terrain : nous les signalons comme châteaux sans leur attribuer d'identité que nous ne pouvons pas prouver.

Venir à Saulce, et la leçon de Mirmande

Tout est proche et tout est rapide, sauf une chose. Voici le tableau, et la surprise est dans l'avant-dernière ligne.

Distances routières calculées par nous avec le moteur OSRM depuis la mairie de Saulce-sur-Rhône, le 25 août 2026. La colonne de droite donne la vitesse moyenne.
DestinationDistanceTempsMoyenne
Cliousclat (limitrophe)5,0 km7 min43 km/h
Loriol-sur-Drôme (limitrophe)5,4 km7 min46 km/h
Les Tourrettes (limitrophe)6,3 km11 min34 km/h
Mirmande (limitrophe)7,1 km21 min20 km/h
Montélimar18,6 km23 min49 km/h
Valence31,9 km28 min68 km/h
Gare de Valence TGV42,8 km34 min76 km/h
Orange72,4 km48 min91 km/h
Lyon131,4 km1 h 3583 km/h

Vingt kilomètres à l'heure pour rejoindre Mirmande, quatre-vingt-onze pour aller à Orange qui est dix fois plus loin. Toute la géographie de la vallée du Rhône tient dans cet écart : on va vite du nord au sud et lentement d'ouest en est, parce que la plaine file et que la montagne monte tout de suite.

Pour prolonger : Cliousclat et sa poterie à sept minutes, Mirmande et ses ruelles à vingt et une, Montélimar à vingt-trois, et la rubrique Montélimar et la vallée du Rhône pour le reste du couloir.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le relais de poste de Saulce ?

C'est le seul monument historique de la commune, et beaucoup de gens passent devant sans le voir. Ses façades et ses toitures sont inscrites par arrêté du 2 mars 1981. Le bâtiment est daté de 1647 et 1777, il est de propriété privée et il donne directement sur l'ancienne nationale 7. La grande porte cochère en plein cintre est la trace la plus lisible de sa fonction : c'est par là que passaient les attelages.

La gare de Saulce est-elle plus vieille que la commune ?

Oui, de six ans. La gare ouvre le 29 juin 1854 avec la mise en service de la ligne de Valence à Avignon par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée. Saulce ne se sépare de Mirmande pour former une commune distincte que le 14 juillet 1860. Nous donnons les deux dates dans l'ordre sans en tirer de conclusion, mais l'ordre est troublant.

Le château de Freycinet a-t-il un lien avec Charles de Freycinet ?

Nous n'avons trouvé aucune source qui l'établisse, et nous ne l'affirmons donc pas. Le château porte ce nom, il est privé et sert aujourd'hui de lieu d'événements. Attention aussi à une confusion qui circule en ligne : la villa protégée en 2012 pour son architecture Art nouveau n'est pas ici, c'est la villa Sestier, à Sauzet, une vingtaine de kilomètres plus au sud. Nous l'avons vérifié dans la base des monuments historiques.

Y a-t-il des zones protégées à Saulce-sur-Rhône ?

Uniquement au bord du fleuve. Nous avons interrogé les zonages en trois points : le bourg et la colline de l'est ne relèvent de rien du tout, tandis que la rive du Rhône cumule le site Natura 2000 « Milieux alluviaux du Rhône aval », une zone d'inventaire de type 1 qui porte le nom de la commune, et une zone de type 2 sur l'ensemble du moyen Rhône.

Combien de temps pour aller à Mirmande ?

Vingt et une minutes pour sept kilomètres, soit vingt kilomètres à l'heure de moyenne. C'est le chiffre qui dit le mieux la différence entre les deux communes : Saulce est en plaine sur les grands axes, Mirmande est perchée. Loriol-sur-Drôme, plus loin en kilomètres, se rejoint en sept minutes.

Où faire une pause à Saulce ?

Au parc de l'Olivette, au centre du village, entre l'église Saint-Joseph et le temple. Le Fournil de Saulce ouvre du mardi au samedi de 6 h 30 à 13 h et de 16 h à 19 h, le dimanche de 7 h à 12 h 30. La pharmacie du village ouvre du lundi au samedi de 8 h 45 à 19 h 30, ce qui est une amplitude rare pour une commune de cette taille.

Nos sources

  • Fiche complète de l'ancien relais de poste aux chevaux, référence PA00117066 : dénomination, datation de 1647 et 1777, inscription partielle par arrêté du 2 mars 1981, étendue de la protection aux seules façades et toitures, parcelles AB 3 et 4, statut de propriété privée, coordonnées. Fiche de la villa Sestier à Sauzet, référence PA26000029 : maison de 1902, inscrite le 27 juin 2012 puis classée le 16 mars 2016, vitraux et papiers peints, 102 route de Crest. Les deux extraites par nous de l'export officiel de la base Mérimée du ministère de la Culture, le 25 août 2026. C'est la seule liste qui fasse foi. https://www.pop.culture.gouv.fr/
  • Station romaine Bantianis en 333 sur la voie d'Agrippa, mention de l'église en 1179, du prieuré en 1549, formes du nom de 1771 et 1891, ouverture de la gare le 29 juin 1854 par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée sur la section de Valence à Avignon, séparation d'avec Mirmande le 14 juillet 1860, relais de poste au XVIIe siècle, nationale 7 et autoroute A7 avec sortie 16 à Loriol, châteaux de la Tour du Veyre, Gazavel et Freycinet, passage du président Émile Loubet, église Saint-Joseph du XIXe siècle, temple, lieux-dits dont l'Île Borel, économie de céréales, vergers et ovins, population de 1861 à aujourd'hui : notice encyclopédique de la commune, consultée le 25 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saulce-sur-Rh%C3%B4ne
  • Site Natura 2000 « Milieux alluviaux du Rhône aval », ZNIEFF de type 1 « Le Rhône à Baix et Saulce-sur-Rhône », ZNIEFF de type 2 de l'ensemble fonctionnel du moyen Rhône, et absence de tout zonage au bourg comme sur la colline de l'est : API Carto de l'IGN, couches nature, interrogée par nous en trois points le 25 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Position de l'église Saint-Joseph, du temple, du monument aux morts, du parc de l'Olivette, des deux châteaux cartographiés, horaires du Fournil de Saulce et de la pharmacie Provence-Dauphiné : OpenStreetMap, tags bruts relevés par nous le 25 août 2026. Distances routières et vitesses moyennes : moteur OSRM depuis la mairie, calculs faits par nous. https://www.openstreetmap.org/copyright
  • Parc de dix hectares, corps de bâtiment du XIVe siècle et activité actuelle du château de Freycinet : site de l'établissement, consulté le 25 août 2026. Nous n'y avons trouvé aucune mention d'un lien avec Charles de Freycinet ni d'une protection au titre des monuments historiques. https://chateau-freycinet.com/le-chateau/
  • Photographies du relais de poste, de la gare vers 1900 et du château de Freycinet vers 1910 : Wikimedia Commons, catégories « Saulce-sur-Rhône », « Relais de poste aux chevaux (Saulce-sur-Rhône) » et « Gare de Saulce », consultées le 25 août 2026. https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Saulce-sur-Rh%C3%B4ne

Ce que nous n'avons pas pu établir : l'origine du nom Freycinet donné au château, et donc l'existence ou l'absence d'un lien familial ; la date de fermeture de la gare aux voyageurs, aucune de nos sources ne la donnant ; l'identité exacte des deux châteaux relevés sur la cartographie ; et la date précise des deux cartes postales anciennes. Signalez-nous une erreur.