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Loriol-sur-Drôme

La commune porte le nom d'un oiseau, le loriot, et son blason en porte un. Ce qu'elle a de plus fort à raconter est autrement grave : en octobre 1939, un camp d'internement a ouvert ici pour des Allemands et des Autrichiens qui fuyaient Hitler. Le peintre Max Ernst y est passé. Une stèle marque l'emplacement depuis 2017.

Comment cette page est faite

Inscription de la maison la Guérimande le 3 avril 1992, datation et propriétaire : base Mérimée du ministère de la Culture, code INSEE 26166. Étymologie et attestations depuis 1157, siège de sept mois contre Henri III, combat du 2 avril 1815, camp d'internement de 1939 à 1941 et stèle de 2017, accident du 29 novembre 2002, temple de 1805, nougat Canard Sauvage, musée de l'Insolite, foires : Wikipédia, article Loriol-sur-Drôme, consulté le 13 août 2026, d'après le Dictionnaire topographique de la Drôme de 1891. Plusieurs de ces points y sont signalés comme non référencés et nous le disons. Internement de Max Ernst : Wikipédia, article Max Ernst. Fréquentation de la gare : open data SNCF, millésime 2024. Lieux et positions : OpenStreetMap. Distances : calculées par nous depuis le centre du bourg, moteur OSRM.

Loriol est une ville d'autoroute et de voie ferrée, à sept minutes de Livron, avec laquelle elle forme une même agglomération. Elle n'a qu'un monument protégé, privé, et un musée dont les horaires ne sont nulle part. Ce qu'on y trouve d'irremplaçable est ailleurs : deux lieux de mémoire, l'un de 1939, l'autre de 2002.

  • oct. 1939l'ouverture du camp d'internement des « indésirables »
  • 12 janv. 2017la stèle posée à l'emplacement du camp
  • 7 moisle siège que la ville a soutenu contre Henri III
  • +88 %la fréquentation de la gare depuis 2019
Panorama de Loriol-sur-Drôme
Loriol-sur-Drôme, entre la Drôme et le couloir rhodanien. Photo René Hourdry, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Le camp d'internement de 1939, et Max Ernst

C'est l'histoire la plus importante de cette commune, et elle a mis près de quatre-vingts ans à être marquée sur le terrain. En octobre 1939, un camp d'internement ouvre à Loriol. On y enferme les étrangers dits « indésirables ».

Qui était enfermé, et pourquoi c'est une aberration

Ce sont 120 à 200 Allemands et Autrichiens ayant fui le régime nazi, que la Troisième République considère comme potentiellement dangereux parce que sujets ennemis. Autrement dit : des gens persécutés par Hitler, internés en France parce qu'ils étaient allemands. Ceux qu'on envoie à Loriol sont âgés et inaptes au travail : c'est un camp de rebut. Ils sont logés dans l'ancienne usine chimique Serre, rachetée par Rhône-Poulenc en 1918 et fermée en 1930, sans aucune hygiène.

La chronologie est serrée. Le 28 février 1940, le camp reçoit les derniers occupants du camp d'Arandon, en Isère. En juin 1940, l'avancée allemande provoque son évacuation vers le camp du Cheylard, en Ardèche. En août 1940, il rouvre, mais changé de nature : il accueille désormais 103 « prestataires », des étrangers astreints au travail forcé, employés à des coupes de bois et à des travaux agricoles. En janvier 1941, une rafle parmi les communistes du département y envoie vingt-huit des leurs.

Max Ernst est passé par là

Parmi les internés de force figuraient des intellectuels antinazis, dont Max Ernst. Sa propre notice biographique le confirme : arrêté comme « étranger ennemi » dès septembre 1939, il est interné au camp des Milles, près d'Aix-en-Provence, avec Hans Bellmer, dont il dessine le portrait pendant leur captivité ; et « au cours de cette période, il sera temporairement interné dans le camp de Loriol-sur-Drôme ». Nous n'avons pas trouvé de source primaire donnant les dates exactes de son passage ici, et nous ne les inventons pas. Il quittera la France pour les États-Unis, aidé par Peggy Guggenheim et Varian Fry.

Le camp n'était marqué par rien jusqu'à une date récente. C'est grâce aux démarches de Jean Sauvageon que la ville a érigé, le 12 janvier 2017, une stèle à l'emplacement du camp. Elle est le seul repère physique de cet épisode.

La guerre a frappé Loriol une seconde fois : la ville a été lourdement touchée par le bombardement allié d'août 1944, comme Saint-Vallier et beaucoup de communes du couloir rhodanien.

Le mémorial des sapeurs-pompiers

Le 29 novembre 2002, une voiture a fauché des sapeurs-pompiers de Loriol en intervention sur l'autoroute A7. Le bilan : quatre morts et un disparu. Le corps du cinquième, tombé dans la Drôme, n'a été retrouvé que onze ans plus tard.

Les faits, et la peine

Le conducteur, âgé de 81 ans au moment des faits, roulait à plus de 150 km/h sur une section limitée à 90 en raison de travaux. Il a été condamné en 2005 à cinq ans de prison, dont deux ferme. Un mémorial des sapeurs-pompiers de Loriol a été élevé à l'ouest de la commune, accompagné d'un panneau expliquant la symbolique de l'œuvre. C'est un lieu de recueillement, pas un point de vue : allez-y comme tel.

Une commune qui porte le nom d'un oiseau

La mairie de Loriol-sur-Drôme
L'hôtel de ville de Loriol-sur-Drôme. Photo Sequajectrof, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Le nom est attesté dès 1157 sous la forme castrum Aureoli, puis Auriol en 1184, Auriolum en 1442, Lauriollum en 1449, Horiol sur la Rivière de Drome en 1516, Lhoriol en 1575 et L'Oriol dans la correspondance de Lesdiguières en 1587.

Le loriot doré, et l'article qui a fusionné

L'oiseau du blason est un loriot doré, oriolus oriolus. Le mot français vient de l'ancien français l'oriol, du latin aureolus, « doré ». En provençal, l'oiseau et la commune portent le même nom, Auriòu. Le passage de l'Oriol à Loriol est un cas classique d'agglutination de l'article, comme Lorient ou Lyon-sur-Mer. La commune n'est devenue Loriol-sur-Drôme qu'en 1936.

La tradition locale ajoute que l'empereur Aurélien aurait construit ici un camp devenu forteresse au Moyen Âge, ce qui donnerait au nom une tout autre origine. Notre source signale ce point comme non référencé, et il entre en concurrence directe avec l'étymologie de l'oiseau : nous donnons les deux sans trancher.

Sept mois de siège contre Henri III

Sur le plan féodal, Loriol relevait du domaine temporel des évêques de Valence, à qui la possession de cette terre fut confirmée par l'empereur Frédéric Barberousse en 1157. C'est la même année et le même empereur qui confirment les droits épiscopaux sur Livron et donnent Étoile en fief : trois communes voisines, un seul acte impérial.

Deux villes voisines ont fait reculer le même roi

Pendant les guerres de Religion, les protestants de Loriol « y soutinrent avec succès un siège de sept mois contre le roi Henri III ». À quatre kilomètres de là, Livron repoussait elle aussi l'armée royale, en 1574-1575. Deux bourgs de la même vallée, deux échecs royaux, et le même résultat au siècle suivant : les fortifications rasées. À Loriol, « il ne reste pratiquement rien des remparts de la ville », et le château a été dévasté. Ce point est signalé comme non référencé par notre source.

Le temple protestant de Loriol-sur-Drôme
Le temple protestant, bâti en 1805 à l'emplacement de celui qui avait été détruit après 1685. Photo FredSeiller, CC0, via Wikimedia Commons.

Le bâti garde la trace de cette histoire religieuse. Le temple protestant a été construit en 1805, à l'emplacement de l'ancien temple détruit après la révocation de l'édit de Nantes en 1685. C'est un bâtiment simple à double abside, dont la façade porte un fronton reposant sur deux colonnes à chapiteaux ornés. Loriol compte aujourd'hui, outre l'église catholique Saint-Joseph, deux communautés protestantes distinctes.

Deux autres épisodes militaires marquent la commune. Le 2 avril 1815, pendant les Cent-Jours, elle est le théâtre du combat de Loriol entre les troupes royalistes du duc d'Angoulême et les bonapartistes commandés par le général César Alexandre Debelle : les royalistes l'emportent. Et la commune comptait 260 familles en 1688, 520 chefs de famille en 1789.

Le musée de l'Insolite et le nougat Canard Sauvage

L'intérieur de l'église Saint-Joseph de Loriol-sur-Drôme
L'intérieur de l'église Saint-Joseph. Photo FredSeiller, CC0, via Wikimedia Commons.

Le seul lieu de visite de la commune est un musée privé : le musée de l'Insolite, propriété du peintre Max Manent. Il rassemble, selon la description qu'en donne notre source, des pipes anciennes, des instruments de musique rares, des épinglettes, de l'art africain, des affiches anciennes et des objets humoristiques.

Ni horaire ni tarif publiés

Nous n'avons trouvé ni horaire, ni tarif, ni conditions d'accès pour ce musée, dans aucune source consultée. C'est un lieu privé, et il faut supposer qu'il ouvre sur rendez-vous ou de façon irrégulière. L'office de tourisme, place de l'Église, est le bon endroit pour poser la question avant de se déplacer.

Deux traces urbaines valent l'œil. Une publicité peinte pour le nougat Canard Sauvage, qui fut l'une des grandes entreprises de Loriol jusqu'en 1978 : c'est le rappel qu'avant Montélimar, plusieurs communes de la vallée vivaient du nougat. Et un trompe-l'œil qui représente la place de l'église, peint sur un mur du centre.

Le calendrier des foires est resté celui d'un bourg agricole : le premier vendredi de mars, le troisième vendredi de mai, le deuxième vendredi de septembre et le troisième vendredi de décembre. La grande fête locale est la fête des bouviers et des laboureurs de la Drôme, le premier dimanche suivant la mi-carême, qui rassemble bien au-delà de la commune.

Le seul monument protégé, la maison la Guérimande, est inscrite partiellement le 3 avril 1992, datée de la seconde moitié du 18e siècle, et en propriété privée : elle ne se visite pas. S'y ajoutent, non protégés, une fontaine aménagée en lavoir en 1825 et la Gardette, maison forte remaniée au 16e siècle.

Une halte qui a doublé en dix ans

La gare de Loriol vers 1900
La gare de Loriol au début du 20e siècle. Fonds des Médiathèques Valence Romans agglomération, sans restriction de réutilisation, via Wikimedia Commons.

La SNCF range Loriol dans sa catégorie la plus modeste, celle des haltes. Ses chiffres racontent autre chose : c'est l'une des progressions les plus fortes que nous ayons relevées dans le département.

Fréquentation annuelle de la gare de Loriol-sur-Drôme, code UIC 87761262. Source : open data SNCF, jeu de données Fréquentation en gares, millésime 2024. Le chiffre compte les voyageurs seuls.
AnnéeVoyageursCe que ça dit
201555 570le début de la série publiée
201962 121la dernière année avant la pandémie
2024116 615+88 % sur 2019, +110 % sur 2015

Autrement dit, la halte a plus que doublé en dix ans. Ce n'est pas un rebond post-pandémie : c'est un changement d'usage, sur une commune qui est à vingt-trois minutes de Valence par la route et bien moins par le rail. Pour un visiteur, cela veut dire une chose concrète : on peut venir à Loriol en train, ce qui n'est pas le cas de la plupart des communes traitées sur ce site.

La carte des lieux

La maison la Guérimande est placée aux coordonnées données par le ministère ; elle est privée et n'est indiquée que pour situer le bâti ancien. Le mémorial des pompiers et le musée de l'Insolite sont positionnés d'après OpenStreetMap. La stèle du camp d'internement ne figure pas : nous n'avons pas trouvé de position vérifiable, et nous ne voulons pas envoyer quelqu'un au mauvais endroit pour un lieu de mémoire.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Loriol-sur-Drôme

Loriol et Livron sont séparées de quatre kilomètres et forment la même aire urbaine, avec Cliousclat et Saulce : environ 15 700 habitants au total. En 1790, Loriol était d'ailleurs chef-lieu du canton qui réunissait Cliousclat, Livron et Mirmande. C'est le meilleur point de départ pour remonter la vallée de la Drôme en train puis en vélo.

Temps de trajet routiers calculés depuis le centre de Loriol-sur-Drôme, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap. Hors trafic, et hors saturation de l'A7 en été.
DestinationDistanceTemps
Livron-sur-Drôme4,2 km7 min
Cliousclat7,8 km11 min
Allex9,6 km12 min
Grane11,2 km13 min
Mirmande10,0 km15 min
Valence27,3 km23 min
Crest20,3 km24 min
Marsanne26,1 km28 min
Montélimar27,9 km29 min
Saou33,4 km40 min
Aucun zonage de protection sur la commune

Le référentiel national des espaces protégés ne rend rien au centre de Loriol : ni parc, ni Natura 2000, ni ZNIEFF, ni réserve. La réserve naturelle des Ramières du Val de Drôme, qui apparaît dans les données cartographiques quand on interroge la commune, est en réalité à l'est, du côté d'Allex et de Grane : ne comptez pas la voir depuis Loriol.

Questions fréquentes

D'où vient le nom de Loriol-sur-Drôme ?

D'un oiseau. Le loriot doré, oriolus oriolus en latin, se disait l'oriol en ancien français et Auriòu en provençal, mot qui désigne aussi la commune. Le nom est attesté dès 1157 sous la forme castrum Aureoli, et l'oiseau figure sur le blason. Le complément « sur-Drôme » n'a été ajouté qu'en 1936.

Y a-t-il eu un camp d'internement à Loriol ?

Oui, ouvert en octobre 1939 dans l'ancienne usine chimique Serre. On y a enfermé de 120 à 200 Allemands et Autrichiens ayant fui le régime nazi, mais que la Troisième République tenait pour des sujets ennemis. Le camp a rouvert en août 1940 avec 103 travailleurs forcés, puis reçu 28 communistes drômois raflés en janvier 1941. Une stèle a été érigée sur son emplacement le 12 janvier 2017.

Max Ernst a-t-il été interné à Loriol ?

C'est ce qu'écrivent nos sources. Arrêté comme « étranger ennemi » en septembre 1939 et interné au camp des Milles près d'Aix-en-Provence avec Hans Bellmer, le peintre surréaliste aurait été temporairement transféré au camp de Loriol-sur-Drôme. Nous n'avons pas trouvé de source primaire donnant les dates exactes de ce passage.

Que visiter à Loriol-sur-Drôme ?

Le musée de l'Insolite, propriété du peintre Max Manent, qui rassemble pipes anciennes, instruments de musique rares, épinglettes, art africain, affiches et objets humoristiques. Nous n'en avons trouvé ni horaire ni tarif publiés : renseignez-vous à l'office de tourisme, place de l'Église. La commune compte par ailleurs un seul monument protégé, la maison la Guérimande, qui est privée.

Que s'est-il passé sur l'autoroute A7 à Loriol en 2002 ?

Le 29 novembre 2002, une voiture a fauché des sapeurs-pompiers de Loriol en intervention sur l'A7 : quatre morts et un disparu, dont le corps, tombé dans la Drôme, n'a été retrouvé que onze ans plus tard. Le conducteur, âgé de 81 ans, roulait à plus de 150 km/h sur une section limitée à 90 pour travaux ; il a été condamné en 2005 à cinq ans de prison, dont deux ferme. Un mémorial leur est dédié.

La gare de Loriol est-elle desservie ?

Oui, et sa fréquentation explose. La SNCF la classe simple halte, mais elle a compté 116 615 voyageurs en 2024 contre 62 121 en 2019 et 55 570 en 2015 : elle a plus que doublé en dix ans, et gagné 88 % depuis l'avant-pandémie. C'est l'une des plus fortes progressions relevées sur les gares drômoises.

Nos sources

  • Inscription partielle de la maison la Guérimande le 3 avril 1992, datation, propriétaire et coordonnées : base Mérimée, ministère de la Culture, code INSEE 26166. https://ministere-culture.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/POP/merimee.csv
  • Attestations de 1157 à 1891, étymologie du loriot, confirmation de Frédéric Barberousse en 1157, siège de sept mois contre Henri III, démographie de 1688 et 1789, canton de 1790, combat du 2 avril 1815, camp d'internement d'octobre 1939 à 1941 et stèle du 12 janvier 2017, bombardement d'août 1944, accident du 29 novembre 2002 et condamnation de 2005, temple de 1805, fontaine-lavoir de 1825, nougat Canard Sauvage, musée de l'Insolite, foires et fête des bouviers, changement de nom en 1936 : Wikipédia, article Loriol-sur-Drôme, consulté le 13 août 2026, d'après le Dictionnaire topographique de la Drôme de J. Brun-Durand, 1891. Plusieurs de ces points y sont signalés comme non référencés et nous le disons dans le texte. https://fr.wikipedia.org/wiki/Loriol-sur-Dr%C3%B4me
  • Arrestation de Max Ernst comme étranger ennemi en septembre 1939, internement au camp des Milles avec Hans Bellmer et transfert temporaire au camp de Loriol-sur-Drôme : Wikipédia, article Max Ernst, consulté le 13 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Ernst
  • Fréquentation de la gare de Loriol-sur-Drôme, code UIC 87761262, millésimes 2015, 2019 et 2024 : open data SNCF, jeu de données Fréquentation en gares. https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/frequentation-gares/
  • Absence de tout zonage de protection au centre de la commune : référentiel des espaces protégés, apicarto de l'IGN, interrogé par nous le 13 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Position du mémorial des sapeurs-pompiers, du musée de l'Insolite et de l'office de tourisme : OpenStreetMap, relevé le 13 août 2026. Distances : moteur OSRM. https://www.openstreetmap.org/copyright

Nous n'avons trouvé ni horaire, ni tarif, ni conditions d'accès pour le musée de l'Insolite : passez par l'office de tourisme avant de vous déplacer. Nous n'avons pas trouvé de position vérifiable pour la stèle du camp d'internement et nous ne la cartographions donc pas. Les dates exactes du passage de Max Ernst au camp de Loriol ne sont données par aucune de nos sources. Enfin, l'étymologie par l'empereur Aurélien et celle par le loriot sont incompatibles : nous publions les deux plutôt que de choisir. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.