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Saint-Rambert-d'Albon

La gare a ouvert le 17 janvier 1855. La commune n'a été créée que le 20 mai 1860. Cinq ans d'écart, et tout est dit : ici, le chemin de fer est arrivé avant la ville, il a rasé le château qui gênait, et il a fait d'une paroisse d'Albon la troisième commune la plus peuplée de la Drôme des collines. Sa gare porte aujourd'hui 417 181 voyageurs par an, et la SNCF la classe toujours en simple « halte ».

Mis à jour le

Comment cette page est faite

Les chiffres de fréquentation viennent du fichier de SNCF Gares et Connexions, série 2015 à 2024, que nous avons interrogé pour toutes les gares du département afin de pouvoir classer celle-ci et comparer sa segmentation à celle des autres. La date d'ouverture de la gare, la création de la commune et la mort de Jules Védrines viennent des notices encyclopédiques, croisées avec l'article consacré à l'aviateur. L'appartenance de l'aérodrome à la commune voisine est vérifiée sur l'interrogation géographique officielle, pas recopiée. Les distances sont calculées par OSRM depuis la mairie, y compris celles vers Vienne et Annonay, hors département.

Saint-Rambert-d'Albon est une ville de 7 001 habitants à la pointe nord de la Drôme, sans monument protégé, sans vieux quartier et sans office de tourisme. Ce n'est pas une page de patrimoine : c'est une page sur une ville que le rail a fabriquée en un siècle et demi, et qui vaut d'être connue pour trois choses. Une gare hors norme, sous-classée par rapport à son trafic. Un péage médiéval qui rapportait au roi jusqu'en 1638. Et la mort, dans un champ d'ici, de l'aviateur qui inaugurait la première liaison postale Paris-Rome.

  • 417 181voyageurs à la gare en 2024, un record
  • 60voyageurs par habitant et par an
  • 1855la gare, cinq ans avant la commune
  • 21 avril 1919le jour où Jules Védrines s'est tué ici
Le bâtiment voyageurs de la gare de Saint-Rambert-d'Albon, ouvertures fermées par des rideaux métalliques
Le bâtiment voyageurs, côté parvis : six ouvertures de rez-de-chaussée, toutes fermées par des rideaux métalliques. Quatre cent mille voyageurs par an passent devant cette façade close. Photo Poudou99, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

La gare, en chiffres, et l'anomalie de son classement

Commençons par le fait, parce qu'il est spectaculaire et qu'il n'est publié nulle part sous cette forme. En 2024, la gare de Saint-Rambert-d'Albon, code UIC 87761106, a vu passer 417 181 voyageurs. C'est son record absolu sur toute la série disponible, et c'est 46 % de plus qu'en 2019, avant la crise sanitaire. Très peu d'équipements publics drômois affichent une telle reprise.

Fréquentation annuelle de la gare de Saint-Rambert-d'Albon, code UIC 87761106, d'après le fichier « Fréquentation en gares » de SNCF Gares et Connexions, relevé par nous le 24 août 2026. La colonne de droite ajoute les non-voyageurs, c'est-à-dire les personnes qui entrent en gare sans prendre le train : la SNCF les estime ici à 20 % du total.
AnnéeVoyageursVoyageurs et non-voyageurs
2015283 897354 871
2017296 022370 028
2019285 747357 184
2020198 906248 632
2021248 488310 611
2022338 699423 374
2023374 027467 534
2024417 181521 477

La série dit deux choses. D'abord, la gare a perdu 30 % de ses voyageurs en 2020 puis a doublé son trafic en quatre ans : de 198 906 à 417 181, soit +110 %. Ensuite, elle n'est pas revenue à son niveau d'avant, elle l'a largement dépassé, et sa courbe monte encore. Rapporté à la population communale, cela donne 60 voyageurs par habitant et par an.

La halte la plus fréquentée du département, et de loin

La SNCF range ses gares en catégories commerciales. Saint-Rambert-d'Albon est classée « Halte », la catégorie des points d'arrêt sans personnel ni services. Or, avec ses 417 181 voyageurs, elle passe devant trois gares classées « Proximité », un cran au-dessus : Pierrelatte et ses 328 901 voyageurs, Livron-sur-Drôme et ses 126 743, Crest et ses 111 228. Elle fait quatre fois le trafic de la gare de Die. Nous avons relevé les seize gares drômoises du fichier pour établir ce classement, et l'écart entre le trafic et la catégorie n'a d'équivalent sur aucune autre. Concrètement, pour le voyageur : pas de guichet, pas de personnel, et une façade dont les six portes sont closes.

Les huit premières gares drômoises par la fréquentation 2024, avec leur segmentation commerciale SNCF, relevées et classées par nous le 24 août 2026. Les deux colonnes ne vont pas dans le même sens à partir de la sixième ligne : c'est l'anomalie décrite ci-dessus.
RangGareVoyageurs 2024Catégorie SNCF
1Valence TGV, à Alixan3 283 288LGV
2Valence2 917 986Ville
3Montélimar1 053 025Ville
4Tain-l'Hermitage - Tournon626 309Proximité
5Romans - Bourg-de-Péage518 190Proximité
6Saint-Rambert-d'Albon417 181Halte
7Saint-Vallier sur Rhône372 697Halte
8Pierrelatte328 901Proximité

Un carrefour ferroviaire, et ce qu'il en reste

La gare est sur la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles, le grand axe de la vallée du Rhône. Mais elle a été davantage : un nœud. Deux lignes en partaient, l'une vers Rives et Grenoble, l'autre vers Firminy. Une gare de village qui commande deux antennes vers deux départements voisins, c'est ce qui explique l'échelle du bâtiment et l'emprise des voies, hors de proportion avec la taille du bourg au 19e siècle.

Sur le parvis, la commune a installé un ancien locotracteur Gaston Moyse, une petite machine de manœuvre repeinte en vert et rose, garnie de jardinières. C'est modeste et c'est juste : la ville expose l'outil qui l'a faite, à la porte de la gare qui la fait vivre.

Ancien locotracteur Gaston Moyse fleuri devant la gare de Saint-Rambert-d'Albon
L'ancien locotracteur Gaston Moyse posé sur un tronçon de voie devant le bâtiment voyageurs, garni de jardinières. Photo Poudou99, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

1855, 1860 : la gare, puis la commune

L'ordre des dates est le fait le plus parlant de cette page. La gare est ouverte le 17 janvier 1855 par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée, lors de la mise en service du tronçon de Vienne à Valence-Ville. La commune, elle, naît le 20 mai 1860, quand la paroisse est « distraite » de la commune d'Albon pour former une entité distincte du canton de Saint-Vallier.

Cinq ans séparent les deux. Ce n'est pas une coïncidence : c'est la mécanique du 19e siècle. La voie ferrée fixe une gare, la gare attire les activités et les habitants, la population devient assez nombreuse pour réclamer sa propre mairie, et le hameau devient chef-lieu. Le résultat, cent soixante-six ans plus tard, est que la fille est trois fois et demie plus peuplée que la mère : 7 001 habitants contre 1 942 à Albon.

Le château rasé pour faire passer la voie

Nos sources signalent l'existence d'un château féodal des Basanières, construit sur des ruines romaines, et précisent qu'il a été rasé lors de la construction du chemin de fer. C'est probablement la raison la plus concrète pour laquelle la commune ne compte aucun monument historique protégé : le seul candidat sérieux a disparu sous le ballast avant même l'invention du classement moderne. Le point est signalé comme demandant une référence par notre source, et nous le disons.

21 avril 1919 : la chute de Jules Védrines

Trois mois plus tôt, le 19 janvier 1919, un homme avait posé un Caudron G III sur le toit des Galeries Lafayette, boulevard Haussmann, sur une terrasse de vingt-huit mètres sur douze, malgré l'interdiction de la préfecture. Il avait empoché les vingt-cinq mille francs promis par les grands magasins et récolté seize francs d'amende. Il s'appelait Jules Védrines.

Ce n'était pas un amateur. Vainqueur de la course Paris-Madrid en 1911, premier à porter le record de vitesse en avion à 145 km/h en 1912, auteur de la première liaison aérienne France-Égypte en 1913, il avait remporté le premier combat aérien de l'histoire le 2 septembre 1914 en abattant un Etrich Taube au-dessus de Suippes. Croix de guerre à deux palmes, médaille militaire, Légion d'honneur.

Le 21 avril 1919, il décolle de Villacoublay aux commandes d'un bimoteur Caudron C-23 pour le vol d'inauguration de la ligne Paris-Rome, avec à bord le premier courrier acheminé par les airs entre les deux capitales, et son mécanicien Marcel Guillain. Au-dessus de la vallée du Rhône, un des deux moteurs tombe en panne. L'appareil s'écrase à Saint-Rambert-d'Albon, en cherchant un endroit où se poser. Les deux hommes sont tués. Védrines a trente-sept ans.

La commune a donné son nom à une rue et à une impasse, toutes deux relevées sur la carte. Un monument a été dressé à sa mémoire sur le terrain d'aviation du Creux-de-la-Thine : ce terrain, comme l'aérodrome tout entier, est sur la commune voisine d'Albon. Nous n'avons pas pu en relever la position exacte et nous ne la portons donc pas sur la carte.

Le péage du roi, jusqu'en 1638

Avant le rail, il y avait déjà de l'argent à prendre sur le passage. Un péage était levé ici jusque vers la fin du 17e siècle, et il portait deux noms qui valent la peine d'être cités : les « foires de Saint-Rambert », mentionnées en 1445 sous la forme feriae Sancti Ramberti, et la « patte de Saint-Rambert ». Jusqu'en 1638, date à laquelle il fut aliéné, ce péage constituait un revenu du domaine royal.

La commune n'existait pas, mais le lieu comptait déjà : au point de vue féodal, il faisait partie du comté d'Albon, celui-là même dont le titre a donné son nom au Dauphiné. Avant 1790, Saint-Rambert-d'Albon était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté d'Albon, et son église était celle d'un ancien prieuré de bénédictins de la filiation de l'abbaye lyonnaise de l'Île-Barbe. Ce prieuré a été supprimé au 17e siècle, et les dîmes sont passées au curé, par abandon du prieur.

Plus tôt encore, une villa gallo-romaine occupait le bord du Rhône. Nos sources avancent qu'il pourrait s'agir de la station de Figlinis citée sur la table de Peutinger, la copie médiévale d'une carte routière romaine. Le point est donné comme demandant une référence : nous le rapportons comme une hypothèse, pas comme un fait.

Ce qu'il y a à voir sur place

Soyons net, parce que c'est un service à rendre : ce n'est pas une ville de visite. Il n'y a ni monument protégé, ni musée, ni office de tourisme. Ce qui s'y voit tient en trois arrêts, tous gratuits et tous à moins de dix minutes à pied les uns des autres.

Trois arrêts dans le centre

  • L'église Saint-Rambert, romane, abside donnée de 1555
  • Le parc et la place de Bonrepos, derrière la mairie
  • Le locotracteur et le square de Mango, devant la gare
  • Accès libre, gratuit

L'église Saint-Rambert est de style roman et garde l'ancienne église du prieuré ; son abside est datée de 1555 par nos sources, avec une réserve de référence. Le parc Bonrepos et la place du même nom forment le poumon du centre, à côté de la mairie. Et près de la gare, le square de Mango rappelle le jumelage de la commune. Ajoutez, si vous aimez ce genre de choses, un château d'eau peint aux couleurs de la Drôme, au nord-est du bourg, visible de loin.

Un mot sur les gens d'ici, parce que la liste est plus riche qu'on ne l'attend d'une ville de sept mille habitants. Wilfride Piollet (1943-2015), danseuse étoile, est née dans la commune. Danielle Breem (1921-2014), journaliste, aussi. Et le poète Jean-Marc Bernard a habité ici dans les années 1910, chez sa mère, au 21 rue de Marseille : son appartement servait de point de ralliement à un petit groupe d'écrivains dont Francis Carco. Ce dernier point est signalé comme demandant une référence.

Le blason résume la commune mieux qu'un paragraphe : une fleur de pêcher d'or sur champ de gueules, et un dauphin d'or sur champ d'azur. Le fruit et la province. Le premier dit l'arboriculture de la Valloire, le second le comté d'Albon dont la ville est issue.

L'église Saint-Rambert de Saint-Rambert-d'Albon
L'église Saint-Rambert, ancienne église du prieuré bénédictin rattaché à l'abbaye de l'Île-Barbe. Photo Gachepi, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

L'aérodrome qui porte son nom et n'est pas chez elle

Le terrain d'aviation LFLR s'appelle « aérodrome de Saint-Rambert-d'Albon ». Il n'est pas à Saint-Rambert-d'Albon : il est entièrement sur la commune d'Albon, à 4,6 kilomètres et sept minutes de la mairie. Nous l'avons vérifié en interrogeant l'API géographique officielle sur quatre points de la plateforme, du hangar à l'extrémité de piste : les quatre répondent Albon, code 26002.

Le nom vient de l'époque où Saint-Rambert était le chef-lieu de canton et la gare du secteur : on nommait un équipement d'après le bourg qui le desservait, pas d'après la parcelle qui le portait. Sur place, deux pistes en herbe parallèles de 900 mètres sur 100, indicatifs 01R/19L et 01L/19R, et les hangars de l'association AéroRétro, qui restaure et fait voler des avions anciens depuis 1974. Ses ateliers se visitent le mercredi après-midi et généralement le week-end.

La carte des lieux

Les points ci-dessous sont ceux que nous avons pu situer avec certitude. Le monument à Jules Védrines n'y figure pas : il est sur le terrain d'aviation, donc sur la commune voisine, et nous n'avons pas trouvé de coordonnées fiables. Le château des Basanières non plus, pour la raison simple qu'il n'existe plus.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Saint-Rambert-d'Albon

En train, évidemment, et c'est la commune du guide où ce conseil est le plus pertinent : la gare est à neuf cents mètres de la mairie. En voiture, le point à retenir est que la commune regarde vers le nord. Vienne est à vingt-six minutes, Annonay à vingt-trois, Valence à trente-neuf : la préfecture du département est la plus lointaine des trois.

Temps de trajet calculés par nous le 24 août 2026 depuis la mairie de Saint-Rambert-d'Albon, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap, hors trafic. La commune n'a que trois voisines, toutes issues comme elle de l'ancienne communauté d'Albon, et sa ville de référence est en Isère.
DestinationDistanceTemps
Gare de Saint-Rambert-d'Albon0,9 km2 min
Aérodrome LFLR, sur Albon4,6 km7 min
Andancette (limitrophe)5,5 km7 min
Anneyron (limitrophe)7,7 km10 min
Albon (limitrophe, commune d'origine)9,9 km14 min
Saint-Vallier13,0 km17 min
Annonay (Ardèche)21,1 km23 min
Vienne (Isère, ville de référence)29,4 km26 min
Valence50,7 km39 min
Romans-sur-Isère51,7 km41 min
Gare de Valence TGV, à Alixan57,6 km42 min
Lyon59,5 km51 min
Montélimar97,3 km1 h 12
Nyons147,6 km1 h 48
Sur place

La mairie ouvre du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h, et le samedi de 9h à 11h, ce qui est rare et utile. La ville a tous les commerces courants, plusieurs boulangeries et une pharmacie. Il n'y a ni office de tourisme, ni musée, ni monument payant. Attention si vous arrivez en train : le bâtiment voyageurs n'est pas ouvert, la gare est classée halte, et il n'y a donc ni guichet ni salle d'attente à demeure. Prévoyez votre titre de transport avant.

Questions fréquentes

Combien de voyageurs passent par la gare de Saint-Rambert-d'Albon ?

417 181 en 2024, d'après le fichier de fréquentation de SNCF Gares et Connexions. C'est la sixième gare du département, derrière Valence TGV, Valence, Montélimar, Tain-l'Hermitage et Romans, et c'est un record : elle n'avait jamais dépassé 300 000 voyageurs avant 2022. Rapporté aux 7 001 habitants de la commune, cela fait 60 voyageurs par habitant et par an.

Pourquoi la SNCF classe-t-elle cette gare en simple « halte » ?

C'est la question que pose sa fréquentation. Avec 417 181 voyageurs, Saint-Rambert-d'Albon passe devant Pierrelatte (328 901), Livron (126 743) et Crest (111 228), toutes trois classées « Proximité », un cran au-dessus. C'est la halte la plus fréquentée de la Drôme, et cela se voit sur place : le bâtiment voyageurs a ses six ouvertures de rez-de-chaussée fermées par des rideaux métalliques.

Depuis quand Saint-Rambert-d'Albon est-elle une commune ?

Depuis le 20 mai 1860, date à laquelle la paroisse a été distraite de la commune d'Albon. Elle est donc plus jeune que sa propre gare, ouverte le 17 janvier 1855. C'est le chemin de fer qui a fait la ville, et non l'inverse : en cent soixante-six ans, elle est devenue trois fois et demie plus peuplée que la commune dont elle est sortie.

Qui était Jules Védrines, et pourquoi son nom est-il ici ?

L'un des aviateurs les plus célèbres de son temps : vainqueur de Paris-Madrid en 1911, premier homme à dépasser 145 km/h en avion, auteur du premier combat aérien de l'histoire en 1914, et l'homme qui a posé un Caudron sur le toit des Galeries Lafayette le 19 janvier 1919. Trois mois plus tard, le 21 avril 1919, il s'est écrasé ici avec son mécanicien Marcel Guillain, lors du vol d'inauguration de la ligne aérienne Paris-Rome. Une rue et une impasse portent son nom.

Y a-t-il des monuments à visiter à Saint-Rambert-d'Albon ?

Aucun édifice protégé au titre des monuments historiques. L'église Saint-Rambert est romane et son abside est donnée de 1555 par nos sources ; c'était celle d'un ancien prieuré bénédictin rattaché à l'abbaye de l'Île-Barbe, supprimé au 17e siècle. Le château féodal des Basanières, lui, a été rasé lors de la construction du chemin de fer : la ville a démoli son seul château pour faire passer la voie.

L'aérodrome de Saint-Rambert-d'Albon est-il sur la commune ?

Non. Il porte ce nom mais il est bâti sur la commune voisine d'Albon, à sept minutes de route, ce que nous avons vérifié sur l'interrogation géographique officielle. Ses deux pistes en herbe parallèles font 900 mètres sur 100 et portent les indicatifs 01R/19L et 01L/19R. C'est là que se trouve la collection d'avions anciens d'AéroRétro.

Nos sources

  • Fréquentation de la gare de Saint-Rambert-d'Albon, code UIC 87761106, de 2015 à 2024, segmentation commerciale et comparaison avec les seize gares du département : jeu de données « Fréquentation en gares » de SNCF Gares et Connexions, interrogé et classé par nous le 24 août 2026. https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/frequentation-gares/
  • Ouverture de la gare le 17 janvier 1855 par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée, création de la commune le 20 mai 1860 par distraction d'Albon, carrefour ferroviaire vers Rives et Firminy, péage des foires de Saint-Rambert et patte de Saint-Rambert aliéné en 1638, prieuré bénédictin de la filiation de l'Île-Barbe, église romane et abside de 1555, château des Basanières rasé pour le chemin de fer, villa gallo-romaine et hypothèse de Figlinis, blason, Wilfride Piollet, Danielle Breem, Jean-Marc Bernard et Francis Carco : Wikipédia, article « Saint-Rambert-d'Albon », consulté le 24 août 2026. Plusieurs points y sont signalés comme demandant une référence, et nous le disons. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Rambert-d%27Albon
  • Jules Védrines : atterrissage sur les Galeries Lafayette le 19 janvier 1919, victoire de Paris-Madrid en 1911, record de vitesse de 145,177 km/h en 1912, premier combat aérien du 2 septembre 1914, mort le 21 avril 1919 à bord d'un bimoteur Caudron C-23 lors du vol d'inauguration de la ligne Paris-Rome avec son mécanicien Guillain : Wikipédia, article « Jules Védrines », consulté le 24 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_V%C3%A9drines
  • Appartenance de l'aérodrome LFLR au territoire d'Albon, code commune 26002, vérifiée sur quatre points de la plateforme : API géographique officielle des communes, interrogée par nous le 24 août 2026. https://geo.api.gouv.fr/communes
  • Absence de monument historique protégé sur la commune : base Mérimée du ministère de la Culture, extraction complète du département exploitée par nous, relevée le 24 août 2026. https://pop.culture.gouv.fr/
  • Absence de parc naturel régional, de site Natura 2000, de ZNIEFF et de réserve naturelle sur la commune : API Carto de l'IGN, couches des espaces protégés, interrogée le 24 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Rue et impasse Jules-Védrines, pistes en herbe de 900 m sur 100 et leurs indicatifs, locotracteur Gaston Moyse, parcs, château d'eau peint, horaires de la mairie : OpenStreetMap, relevé par nous le 24 août 2026. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie. https://www.openstreetmap.org/copyright

Ce que nous n'avons pas pu établir : la position exacte du monument à Jules Védrines, sur le terrain d'aviation de la commune voisine ; la date de fermeture du guichet de la gare ; l'emplacement du château des Basanières, disparu ; et la confirmation, par une source indépendante, de la datation de 1555 pour l'abside de l'église. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.