Protections et datations du cimetière et du château du Haut-Livron : base Mérimée du ministère de la Culture, notices PA00116973 et PA00117105. Histoire de la ville, siège de 1574-1575, démolition des murailles en 1623, citation de Gervais de Tilbury, quatre portes du bourg, horaires de l'office de tourisme, île de Prentegarde : site officiel de la ville de Livron-sur-Drôme, relevé le 13 août 2026. Détail du bâti ancien, moulinages de soie et fileuses du siège : Wikipédia, article Livron-sur-Drôme, même date, source qui signale elle-même une partie de ces points comme non référencés ; nous le disons à chaque fois. Position de la Tour du Diable, du coteau de Brézème et des lieux de la carte : OpenStreetMap. Distances : calculées par nous depuis la mairie, moteur OSRM.
Livron est la porte d'entrée de la vallée de la Drôme, au point où la rivière rejoint le Rhône, et c'est exactement ce qui la dessert : tout le monde y passe, personne ne s'y arrête. Ce qu'il y a à voir tient à un vieux bourg perché au-dessus de la ville basse, qui se fait à pied en une heure, et à une île du Rhône.
- 1574l'année où Henri III a échoué devant Livron
- 1623l'année où Richelieu a fait raser les murailles
- 1211la date du texte qui a sauvé la Tour du Diable
- 1 seulmonument communal protégé, et c'est le cimetière
Le vieux bourg, en une heure à pied
Livron se lit en trois étages, et la commune elle-même le décrit ainsi : un petit massif crétacé au sud-est, qui domine la Drôme et porte le vieux bourg ; à l'est, un coteau fait de restes de terrasses alluviales ; à l'ouest, une vaste plaine qui court jusqu'au Rhône. Cette tripartition a commandé la vie livronnaise pendant des siècles : les sols légers du coteau ont longtemps été préférés aux terres lourdes de la plaine, qui demandaient des attelages puissants et n'ont été mises en valeur qu'à partir du 18e siècle, avec l'irrigation par canaux.
Ce qui se visite est là-haut, dans le vieux bourg, et rien n'est payant. Le beffroi de 1600 se franchit par un passage voûté qui porte encore son nom, le passage du Beffroi, un escalier couvert. À côté, la maison Clayssac a servi de mairie de 1784 à 1931, et la maison consulaire, en contrebas du cimetière, faisait le même office jusqu'en 1780.
Une porte Renaissance du début du 16e siècle, ornée de clous décoratifs, ouvrait sur la demeure d'un ancien châtelain, Odde de Bonniot. Les clous ne sont pas un ornement d'origine : au Moyen Âge, ils résistent aux coups de hache et font gagner du temps sous l'assaut. Le fronton brisé au-dessus a été ajouté plus tard. Sous le porche, un four à pain en étage déborde dans la rue, en cul de poule. Ces détails viennent de la documentation locale reprise par Wikipédia, qui les signale elle-même comme non référencés : nous les rapportons tels quels.
Deux ateliers d'artisans sont cartographiés dans les mêmes rues, un atelier de céramique et un atelier de peinture, et la place du Barry conserve des pans des anciens remparts. Il faut aussi savoir ce qui n'existe plus : la vieille église du haut, agrandie de 1860 à 1865 avec des tribunes latérales, a été abandonnée en 1935 puis démolie en 1966. Seul son portail de 1775 a été conservé.
C'est l'information pratique la plus utile de cette page. L'office de tourisme, place de la Madeleine, n'ouvre que du 1er mars au 1er novembre, et seulement le mardi, le mercredi et le vendredi, de 9h à 12h. Ni le samedi, ni le dimanche, ni l'après-midi. Téléphone 04 75 63 10 88. Un week-end d'été, vous trouverez porte close : imprimez ou notez ce que vous voulez voir avant de monter.
Le monument historique de Livron est son cimetière
C'est la particularité qui distingue Livron de toutes les communes voisines : sur ses deux monuments protégés, celui qui appartient à la commune, celui qu'on peut approcher, est le cimetière. Il est inscrit monument historique depuis le 13 juillet 1926, et le ministère le rattache au 14e siècle. Un cimetière protégé pour lui-même, ce n'est pas courant, et personne ne l'annonce à l'entrée de la ville.
Ce qu'on y voit, ce sont les restes de la collégiale Saint-Prix, érigée à la fin du 15e siècle. Elle a été saccagée pendant les guerres de Religion, est restée église paroissiale jusqu'en 1632, puis a été abandonnée. Il n'en subsiste que des éléments du chœur gothique et de la chapelle nord, quelques pans de mur debout au milieu des tombes, avec la vallée du Rhône en arrière-plan.
Attention si vous cherchez sur une carte : OpenStreetMap enregistre une « collégiale Saint-Prix » comme ruine à trois cents mètres du point que le ministère donne pour le cimetière inscrit, et la date du 17e siècle quand les autres sources la datent de la fin du 15e. Nous n'avons pas les moyens de trancher à distance. Le repère sûr est l'adresse du cimetière du vieux Livron, dans le bourg haut : c'est là que se trouvent les murs, et ils sont dans l'enceinte du cimetière.
L'autre monument protégé, le château du Haut-Livron, est inscrit partiellement le 28 décembre 1990, et cette précision compte : seules sont protégées quatre pièces du rez-de-chaussée décorées de peintures murales. Il est privé et ne se visite pas. Depuis la rue, on voit sa tour carrée et sa tour ronde en poivrière, qui n'ont ni l'une ni l'autre jamais eu de rôle défensif. D'origine Renaissance, remanié au 19e siècle, il a été vendu en 1795 à Jacques Vivant Cartier de la Sablière, dernier châtelain de Livron.
1574 : la ville qui a fait reculer un roi
Sur le plan féodal, Livron appartenait à l'évêque de Valence, seigneur temporel, dont les droits sur ce château ont été reconnus en 1157 par Frédéric Barberousse, alors suzerain de la région. Les habitants obtiennent une charte de franchises en 1304, confirmée en 1429. Au 16e siècle, une nouvelle enceinte fixe les limites du bourg, percée de quatre portes flanquées de tours : la Barrière au sud, d'Empêchy à l'ouest, de Chanal au nord, de Tronas à l'est.
Quand les doctrines protestantes gagnent le Dauphiné, Livron devient une place forte réformée. En 1574 et 1575, elle est assiégée par les troupes de Henri III et repousse plusieurs fois les assauts de l'armée royale. La commune est nette sur le résultat : « cet échec fait grand bruit et Livron, bastion protestant, devient célèbre ».
La scène la plus racontée du siège est aussi la plus difficile à sourcer : du haut des remparts, les vieilles fileuses protestantes insultaient les troupes catholiques, en paroles et en gestes. Nous la rapportons parce qu'elle fait partie de la mémoire de la ville, et parce qu'elle dit quelque chose d'exact sur ce siège : Livron a tenu avec une population civile mobilisée, pas avec une garnison. Elle nous vient de la documentation locale reprise par Wikipédia, sans référence primaire.
La revanche est venue cinquante ans plus tard, et elle est administrative. En 1623, dans leur campagne contre les bastions protestants, Louis XIII et Richelieu ordonnent la démolition de toutes les murailles de Livron. C'est pour cela qu'une ville célèbre pour son siège n'a plus de remparts : ils n'ont pas été emportés par le temps, ils ont été abattus sur ordre.
Le 14e siècle avait déjà été rude : saccage du village dans les guerres entre seigneurs voisins, population décimée par la peste de 1348, pillages des Routiers, ces soldats libérés par les trêves de la guerre de Cent Ans. Et l'histoire militaire de Livron s'achève en août 1944, avec le sabotage du pont pendant la retraite allemande.
La Tour du Diable, sauvée par un texte de 1211
Une seule tour a survécu à l'ordre de 1623 : la Tour du Diable, aussi appelée tour de Raspans, accrochée au versant de Brézème. La commune l'écrit sans détour : elle est restée debout parce que personne n'a osé y toucher. La raison tient à un texte, et ce texte est daté.
Dans ses Otia Imperialia, écrits pour l'empereur Otton IV, le clerc Gervais de Tilbury rapporte : « au château de Livron, il y a une tour de l'évêque. Très haute, elle ne supporte pas de veilleur de nuit ; si l'on y installe un, il se sentira au matin transporté dans la vallée en contrebas sans avoir éprouvé l'angoisse de tomber ni la terreur du choc au sol ; il se retrouvera déposé en bas sans s'être senti touché ni heurté par qui que ce soit ». Ce n'est pas une légende recueillie au 19e siècle : c'est un texte du début du 13e siècle, et il a tenu quatre cents ans plus tard face à un ordre royal de démolition.
La tour est aujourd'hui à 1,7 km et trois minutes de la mairie, cartographiée comme tour défensive, au-dessus des vignes. Elle est le sujet de toutes les cartes postales anciennes de Livron, et l'un des rares endroits d'où l'on comprend d'un coup d'œil la position de la ville : la Drôme en bas, le Rhône à l'ouest, et le passage obligé entre les deux.
Brézème : un vignoble et cent ouvriers de la soie
Le nom de Brézème désigne le coteau sud-est, sous la Tour du Diable, et il sert deux fois dans l'histoire de la commune. D'abord comme vignoble en appellation Côtes-du-Rhône, cultivé selon la ville « depuis plusieurs siècles » : c'est l'un des rares coteaux de cette appellation aussi au nord, sur la rive gauche, à l'écart du bloc rhodanien méridional. La parcelle est cartographiée sous le nom de « coteaux de Brézème ».
Ensuite comme site industriel. Au 18e siècle, c'est la soie qui fait vivre Livron : filatures, moulinages, tissages et magnaneries s'installent dans la plaine, mues par l'eau d'un réseau de canaux. En 1756, les frères Dessoudeys établissent au Brézème un moulinage important : quatre roues hydrauliques pour douze moulins, et une centaine d'ouvriers.
L'inventaire de la commune pour cette année-là mérite d'être lu en entier : cinq moulinages, trois filatures, quatre taillanderies, une scierie à marbre, un four à puddler, deux scieries à bois, deux tanneries, plusieurs tuileries et briqueteries. Tout cela a disparu, emporté par la concurrence de la soie asiatique, la maladie du ver et l'ouverture du canal de Suez. Aujourd'hui, la principale industrie de la commune est pharmaceutique. Ces chiffres viennent de la documentation locale reprise par Wikipédia, sans référence primaire.
Le pont de pierre sur la Drôme date de 1767 et a été construit sur ordre du roi. Il a changé la ville : jusqu'en 1780, on comptait moins de vingt maisons le long de la grande route, et c'est le pont qui a fait naître le bas de la colline, avec ses relais et ses commerces. La ville d'aujourd'hui, celle qu'on traverse, est née de ce pont.
L'île de Prentegarde, castors et Natura 2000
À l'ouest, là où la Drôme rejoint le Rhône, la commune signale l'île de Prentegarde, classée Natura 2000. Un sentier accessible à tous en fait le tour, le long des aménagements de la Compagnie nationale du Rhône. La ville annonce des oiseaux et des castors observables toute l'année, et recommande des jumelles.
Le référentiel national des espaces protégés, interrogé par nous au centre de la commune, ne rend aucune protection : ni parc, ni Natura 2000, ni ZNIEFF. Ce n'est pas une contradiction, c'est une question de point : le périmètre protégé est au bord du Rhône, à l'extrémité ouest du territoire, pas au milieu. C'est le genre d'écart qui fait écrire à tort qu'une commune n'a rien de protégé. Nous n'avons pas relevé nous-mêmes le périmètre exact de l'île et reprenons donc le classement tel que la commune l'annonce.
Le reste des loisirs tient à l'eau et au vélo. La ViaRhôna passe à l'ouest de la commune, avec deux points d'information cartographiés, et la commune met en avant ses canaux et ses sentiers de coteaux. Il faut ajouter deux parcs urbains, le parc Grangeon et le parc Pignal, tous deux dans la ville basse.
La carte des lieux
Le cimetière inscrit est placé aux coordonnées données par le ministère, le château du Haut-Livron d'après OpenStreetMap, faute de coordonnées officielles. Les deux points de la collégiale, celui du ministère et celui d'OpenStreetMap, ne coïncident pas : nous n'affichons que le cimetière, qui est l'adresse à viser. L'île de Prentegarde ne figure pas faute d'un point vérifié.
Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.
Venir à Livron-sur-Drôme
Livron est la huitième commune la plus peuplée de la Drôme et le centre d'une petite aire urbaine de quatre communes, avec Cliousclat, Loriol et Saulce, soit environ 15 700 habitants. Elle est à vingt-cinq minutes de Valence, à une demi-heure de Montélimar, et à la bifurcation entre la vallée du Rhône et la vallée de la Drôme.
| Destination | Distance | Temps |
|---|---|---|
| Tour du Diable (même commune) | 1,7 km | 3 min |
| Loriol-sur-Drôme | 4,0 km | 6 min |
| Allex | 6,4 km | 8 min |
| Grane | 9,5 km | 10 min |
| Cliousclat | 11,8 km | 16 min |
| Mirmande | 13,9 km | 19 min |
| Crest | 18,6 km | 21 min |
| Valence | 20,8 km | 25 min |
| Montélimar | 31,0 km | 32 min |
| Saillans | 32,1 km | 32 min |
La ville annonce un territoire de 3 817 hectares. Le fichier national des communes en donne 4 134. Trois cent dix-sept hectares d'écart, soit 8 %, ce qui n'est pas une erreur d'arrondi : c'est la différence habituelle entre la surface cadastrale et le contour géographique, qui inclut notamment le lit des cours d'eau. Sur une commune qui touche à la fois la Drôme et le Rhône, l'écart se voit. Nous donnons les deux.
Questions fréquentes
Pourquoi Livron est-elle célèbre pour un siège ?
Parce qu'elle l'a gagné. En 1574 et 1575, la ville, bastion protestant, a repoussé plusieurs assauts de l'armée royale de Henri III. L'échec du roi a fait grand bruit dans toute la France. La tradition locale ajoute que, du haut des remparts, les vieilles fileuses protestantes insultaient les troupes catholiques en paroles et en gestes.
Quel est le monument historique de Livron-sur-Drôme ?
Son cimetière. Le vieux cimetière du haut de la colline est inscrit monument historique depuis le 13 juillet 1926, au titre du 14e siècle, et il appartient à la commune. C'est là que subsistent les pans de mur de la collégiale Saint-Prix. Le second monument protégé est le château du Haut-Livron, inscrit partiellement le 28 décembre 1990 : il est privé et ne se visite pas.
Que reste-t-il des remparts de Livron ?
Presque rien, et c'est volontaire. Après les guerres de Religion, Louis XIII et Richelieu ont ordonné en 1623 la démolition de toutes les murailles de Livron. Seule la Tour du Diable a été épargnée, parce que personne n'a osé y toucher. Il subsiste aussi des pans de muraille place du Barry et la porte cloutée du 16e siècle, dans le vieux bourg.
Qu'est-ce que la Tour du Diable ?
Une tour d'angle de l'enceinte du château, aussi appelée tour de Raspans, sur le versant de Brézème. Sa réputation est écrite : en 1211, Gervais de Tilbury rapporte dans ses Otia Imperialia qu'elle ne supporte pas de veilleur de nuit, et que celui qu'on y installe se retrouve au matin déposé dans la vallée sans avoir senti la chute. C'est pour cela qu'elle a survécu à la démolition de 1623.
Où se renseigner à Livron, et quand ?
L'office de tourisme est place de la Madeleine. Il n'est ouvert que du 1er mars au 1er novembre, et seulement le mardi, le mercredi et le vendredi de 9h à 12h. Téléphone 04 75 63 10 88. Autrement dit, si vous venez un samedi d'été ou un jour de décembre, il sera fermé : préparez votre visite avant de partir.
Qu'est-ce que le Brézème ?
Un coteau viticole de Livron, en appellation Côtes-du-Rhône, cultivé depuis plusieurs siècles selon la commune. Il occupe le versant sud-est du massif, sous la Tour du Diable, et c'est l'un des vignobles les plus septentrionaux de l'appellation. Le même lieu a donné son nom au grand moulinage de soie établi par les frères Dessoudeys en 1756.
Nos sources
- Protection, datation et propriétaire du cimetière et du château du Haut-Livron : base Mérimée, ministère de la Culture, notices PA00116973 et PA00117105. https://ministere-culture.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/POP/merimee.csv
- Tripartition village-coteau-plaine, superficie de 3 817 ha, attestation de 1113, reconnaissance de 1157 par Frédéric Barberousse, charte de 1304, peste de 1348, quatre portes du bourg, siège de 1574-1575, démolition des murailles en 1623, citation intégrale de Gervais de Tilbury : ville de Livron-sur-Drôme, page Histoire et patrimoine, relevée le 13 août 2026. https://www.livron-sur-drome.fr/nouvel-alias/histoire-et-patrimoine
- Horaires et coordonnées de l'office de tourisme, île de Prentegarde et son sentier, coteaux du Brézème : ville de Livron-sur-Drôme, pages Que faire que voir et Découvrir Livron. https://www.livron-sur-drome.fr/nouvel-alias/que-faire-que-voir
- Fileuses du siège, collégiale Saint-Prix et ses vestiges dans le cimetière, porte cloutée, four à pain, moulinage Dessoudeys de 1756, inventaire industriel de 1843, pont de 1767, démolition de l'ancienne église en 1966, détail de l'inscription du château : Wikipédia, article Livron-sur-Drôme, consulté le 13 août 2026. Plusieurs de ces points y sont signalés comme non référencés et nous le disons dans le texte. https://fr.wikipedia.org/wiki/Livron-sur-Dr%C3%B4me
- Position de la Tour du Diable, du coteau de Brézème en AOC Côtes-du-Rhône, du passage du Beffroi, de la porte cloutée et des autres points de la carte : OpenStreetMap, relevé le 13 août 2026. Distances : moteur OSRM. https://www.openstreetmap.org/copyright
- Absence de zonage de protection au centre de la commune : référentiel des espaces protégés, apicarto de l'IGN, interrogé par nous le 13 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
- Population de 9 329 habitants et superficie de 4 134 hectares : découpage administratif communal, geo.api.gouv.fr. https://geo.api.gouv.fr/communes
Une partie de l'histoire du bâti livronnais, y compris l'épisode des fileuses, nous vient d'une documentation locale que notre source signale elle-même comme non référencée : nous l'attribuons à chaque fois plutôt que de la présenter comme établie. Nous n'avons pas pu lever la contradiction sur l'emplacement de la collégiale Saint-Prix, ni relever le périmètre exact de la zone Natura 2000 de l'île de Prentegarde, ni vérifier sur place les horaires de l'office de tourisme. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.
