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Sur Philis de La Charce, nous publions la version des historiens et non la légende, en donnant les deux et en nommant celui qui a réfuté. La date et le statut de propriété du château viennent de la base Mérimée. Les altitudes sont mesurées par nous sur le modèle de terrain de l'IGN. Nous n'attribuons aucun statut scientifique au site géologique du Serre de l'Âne, faute de source officielle, et nous disons ce que nous savons. Distances calculées par OSRM depuis la mairie.
La Charce est la troisième commune la moins peuplée de la Drôme, derrière Rochefourchat et Aulan. Vingt-trois habitants sur neuf kilomètres carrés, à la confluence de l'Oule et de l'Establet, à 633 mètres. Elle a pourtant trois choses qui la placent au-dessus de sa taille : un château communal restauré, un site géologique aménagé avec son parking, et une héroïne nationale dont l'histoire est plus intéressante que la légende.
- 15habitants en 1542, 23 aujourd'hui
- 13 juillet 1926l'inscription du château
- 1692l'année de l'exploit attribué à Philis
- 3juridictions différentes avant 1790, aucune en Dauphiné
Un château qui appartient à sa commune
La fiche officielle porte une mention rare : « Château (restes), 13e et 16e siècles, inscrit à l'inventaire des monuments historiques le 13 juillet 1926, propriété de la commune ». Sur les quarante-huit châteaux protégés de la Drôme, une large majorité sont privés ; celui-ci appartient à ses vingt-trois habitants.
Ce que cela a changé est visible. Le bâtiment a retrouvé sa toiture depuis son acquisition par la mairie, et il a été récemment restauré. Il se dresse sur un petit promontoire, à la confluence de l'Oule et de l'Establet, à 639 mètres d'après notre mesure, et sa façade est encadrée de deux tours.
Le village compte par ailleurs un temple protestant, une église composite, un espace muséal installé près de la mairie, une fontaine datée de 1887 et une tour qui marque la frontière entre la Drôme et les Hautes-Alpes. Le tout se parcourt en vingt minutes, sans horaire et sans billet.
Philis de La Charce, la légende et les faits
C'est le nom qui a rendu ce village célèbre, et il mérite qu'on le raconte correctement. Philippe de la Tour du Pin de La Charce, née le 5 janvier 1645 à Montmorin et morte le 4 juin 1703 à Nyons, était la fille de Pierre III de la Tour du Pin-Gouvernet, marquis de La Charce. Son arrière-grand-oncle René de La Tour Gouvernet avait été fait marquis de La Charce par Louis XIII en mai 1619.
Le détail est charmant et il est documenté : c'est après la lecture de L'Astrée, d'Honoré d'Urfé, qu'elle troque son prénom, Philippe, contre celui de Philis, du nom d'un personnage du roman. L'Astrée est le grand roman pastoral du 17e siècle, et il était lu par toute la noblesse provinciale. Sa famille était par ailleurs protestante depuis Hector de La Tour du Pin-Montauban, chef de guerre calviniste ; Philis se convertit au catholicisme en 1685, l'année de la révocation de l'édit de Nantes.
Vient ensuite l'épisode de 1692. Le prince Victor-Amédée II de Savoie envahit le Dauphiné pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. La légende veut qu'elle ait organisé la résistance populaire et que, à cheval et l'épée à la main, elle ait libéré Gap, le Diois et les Baronnies à la tête d'une armée de paysans.
Cette version est contestée. Les historiens, et notamment Paul Thomé de Maisonneuve, attribuent la plupart de ces faits d'armes au maréchal Nicolas de Catinat, qui commandait effectivement l'armée royale sur ce front. Ce qu'elle a fait, selon eux, est plus modeste et parfaitement honorable : elle a mobilisé les habitants de Montmorin, sa résidence d'été, face à une bande de pillards venue « faire payer la contribution ».
Sa renommée tient à autre chose : ses relations. C'est la marquise de Sévigné, dont le château est à Grignan, qui a raconté son histoire à la cour, et Voltaire en a fait un portrait épique. Louis XIV l'a récompensée d'une pension de 2 000 livres, d'armes et de livres de Charles Perrault, et Pierre Mignard a peint son portrait. Une réputation littéraire, pas un fait d'armes.
Dernier élément, révélateur : elle est célébrée comme la « Jeanne d'Arc du Dauphiné » surtout par les catholiques, tandis que les protestants, qui n'ont pas approuvé sa conversion, ont souvent minimisé les faits. Dans une vallée qui compte encore un temple par village, la mémoire de Philis n'a jamais été neutre.
La statue que Nyons a commandée et que Grenoble a eue
L'histoire de son monument est un petit roman à elle seule, et elle se déroule sur quatorze ans.
| Date | Ce qui se passe |
|---|---|
| 1899 | Paul Laurens, sénateur-maire de Nyons, ouvre une souscription et commande la statue au sculpteur parisien Daniel Campagne |
| 1900 | La statue est présentée au Salon, où elle fait forte impression |
| 1901 | Paul Laurens meurt ; la somme n'est pas réunie |
| 1903 | Le sculpteur la propose à Grenoble, « capitale du Dauphiné ». Acquisition votée le 9 octobre |
| 4 mai 1913 | La statue est inaugurée à l'entrée du jardin des Dauphins, sur un socle de rochers voulu par le sculpteur |
| 1905 | À Nyons, un second projet de souscription est lancé par le cercle catholique, sur fond de tensions avec les protestants locaux. Il n'aboutira jamais |
| 2008 | La statue est restaurée et retrouve la lame de son épée, volée auparavant |
Quant au château de La Charce lui-même, il a servi de décor : le film « Mademoiselle de La Charce », de Lionel Baillemont, sorti en 2016, y a été largement tourné.
Le Serre de l'Âne
À un kilomètre à l'ouest du village, à 606 mètres, le lieu-dit du Serre de l'Âne porte un site géologique aménagé, avec son propre parking. C'est un affleurement de calcaires du Crétacé inférieur, dans une vallée qui en offre partout.
Les coupes de terrain de la vallée de l'Oule sont connues des stratigraphes, et l'on rencontre à leur sujet des affirmations de statut scientifique qui varient d'une source à l'autre. Nous n'en attribuons aucun, faute d'avoir trouvé un document officiel qui l'établisse. Ce que nous pouvons affirmer, et qui suffit pour organiser une visite : le site est signalé comme site géologique dans les données de terrain, il est aménagé, il a un parking, et c'est de là qu'on a la meilleure vue sur le village. C'est aussi le point de départ le plus commode pour marcher sur les crêtes.
Le relief autour est celui des Baronnies profondes : Saint-Romans, au sud, culmine à 1 334 mètres d'après notre mesure, et une borne de granit gravée par l'IGN, contrôlée en place en 1953, marque 1 165,5 mètres sur la montagne de Haute Huche, au nord-ouest. Trois points de vue sont cartographiés sur la commune.
Prison ou karst : deux hypothèses pour un nom
Les attestations latines sont sans équivoque sur la forme : Sancta Maria de Carcere en 1183, dans les Masures de l'Isle-Barbe, puis La Charcer en 1220, Sancta Maria de Carceris en 1242, et Castrum Sanctae Mariae de Carcere en 1251.
Deux lectures s'affrontent, et nos sources les donnent toutes deux comme non référencées. La première est littérale : carce signifie la prison, et certains en déduisent qu'il y eut ici des geôles. La seconde est géographique et nous paraît plus solide : le nom viendrait de l'oronyme pré-indo-européen *cars, qui désigne les reliefs calcaires et leurs formes d'érosion. C'est la même racine que karst, et on la retrouve à Charcier, dans le Jura, à Charcenne, en Haute-Saône, et dans le nom du Charsac, un ruisseau drômois.
Autrement dit : soit le village porte le nom d'une prison dont personne n'a trouvé la trace, soit il porte celui de son propre calcaire. Devant le Serre de l'Âne, la seconde hypothèse se défend toute seule.
Aix, Sisteron et Gap : trois tutelles
Le rattachement administratif de La Charce avant 1790 est l'un des plus dispersés que nous ayons rencontrés sur ce guide, et il explique beaucoup.
| Pour quoi | La commune relevait de |
|---|---|
| Justice et administration | Le parlement et l'intendance d'Aix-en-Provence |
| Viguerie et recette | Sisteron |
| Religion | Le diocèse de Gap ; l'église était dédiée à Notre-Dame |
| Dîmes | Le prieur de Saint-May, dans la vallée de l'Eygues |
Côté seigneurie, la terre appartenait d'abord aux abbés de l'Isle-Barbe, l'abbaye lyonnaise qui tenait aussi des biens à Sahune. Elle est ensuite inféodée aux Mévouillon, puis aux Isoard et à leurs héritiers les Reigners. En 1305, les Mévouillon vendent leurs droits de suzeraineté aux comtes de Provence ; en 1324 la terre elle-même leur revient ; en 1348 ils vendent le tout aux Agoult. Elle passe aux Montauban au 15e siècle, puis, vers la fin du 16e, aux La Tour-Gouvernet, derniers seigneurs et famille de Philis.
Un chiffre pour finir sur l'échelle du lieu : en 1542, la communauté comptait quinze habitants. Elle en compte vingt-trois aujourd'hui. Cinq siècles, huit habitants de plus.
Les gorges de Pommerol et le détroit d'Establet
Le paysage autour vaut le détour, et deux lieux sont nommés sur la commune ou à sa limite. Les gorges de Pommerol, au sud, sont décrites par nos sources comme « l'une des merveilles du Dauphiné » : le superlatif est ancien et nous le rapportons comme tel. Elles sont cartographiées comme attraction touristique, sur la route de Pommerol, commune limitrophe qui demande quatorze minutes.
Au nord-est, le détroit d'Establet, autre passage resserré, porte en occitan le nom de Destrech d'Establèu. Et toute la commune est parcourue par la vallée de l'Oule, la rivière qui rejoint l'Eygues à La Motte-Chalancon.
Plus loin dans la même vallée se trouvent les falaises de Rémuzat et de Saint-May, où les vautours ont été réintroduits : c'est l'une des plus fortes concentrations de rapaces du sud-est, et nous en parlons en détail sur la page de Rémuzat.
Sur les protections, la commune est entièrement dans le parc naturel régional des Baronnies provençales, 191 136 hectares depuis le 26 janvier 2015. En revanche, nous n'avons trouvé ni site Natura 2000, ni zone d'intérêt écologique sur les deux points que nous avons testés, au village et au Serre de l'Âne.
La carte des lieux
Les points ci-dessous sont ceux dont nous avons la position vérifiée. La tour marquant la limite entre la Drôme et les Hautes-Alpes n'y figure pas, faute de coordonnées publiées, et l'église composite non plus : seul le temple est cartographié.
Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.
Venir à La Charce
Le village est loin de tout, et c'est le premier élément à intégrer. Establet est à cinq minutes, Rottier à huit, mais Nyons demande quarante-neuf minutes et Die quarante-six. Cornillac, pourtant commune limitrophe, est à vingt-trois minutes.
| Destination | Distance | Temps |
|---|---|---|
| Establet (limitrophe) | 4,0 km | 5 min |
| Rottier (limitrophe) | 5,0 km | 8 min |
| Pommerol (limitrophe) | 7,0 km | 14 min |
| Cornillac (limitrophe) | 16,7 km | 23 min |
| Die | 39,6 km | 46 min |
| Nyons (ville de référence calculée) | 44,9 km | 49 min |
Sur place, il n'y a ni commerce, ni carburant, ni distributeur, ni école. La mairie ouvre le vendredi de 10h à 12h, soit deux heures par semaine. Ce qu'il y a : une fontaine d'eau potable datée de 1887, un point de collecte, un château dont l'extérieur est libre, un temple, un espace muséal et trois points de vue. Sur une commune de vingt-trois habitants, c'est déjà beaucoup.
Questions fréquentes
Le château de La Charce se visite-t-il ?
L'extérieur est libre d'accès, l'intérieur ne se visite pas. C'est le seul cas de ce guide où un château protégé appartient à sa commune : les restes du château sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis le 13 juillet 1926 et la base Mérimée les donne comme propriété de la commune. Le bâtiment a d'ailleurs retrouvé sa toiture depuis son acquisition par la mairie. Il se dresse sur un promontoire, à la confluence de l'Oule et de l'Establet.
Philis de La Charce a-t-elle vraiment arrêté l'armée de Savoie ?
Non, selon les historiens. La légende dit qu'en 1692, pendant l'invasion du Dauphiné par Victor-Amédée II, elle aurait libéré Gap, le Diois et les Baronnies à cheval et l'épée à la main, à la tête d'une armée de paysans. Cette version est contestée : la plupart de ces faits d'armes sont attribués au maréchal Nicolas de Catinat, et il semblerait qu'elle ait simplement mobilisé les habitants de Montmorin face à une bande de pillards. Sa renommée doit beaucoup à ses relations, dont la marquise de Sévigné.
Qu'est-ce que le site géologique du Serre de l'Âne ?
Une coupe de terrain aménagée, avec son propre parking, à un kilomètre à l'ouest du village, à 606 mètres. C'est un affleurement de calcaires du Crétacé inférieur, et le site est signalé comme site géologique par les données de terrain. Nous n'avons pas trouvé de source officielle décrivant son statut scientifique exact, et nous ne lui en attribuons donc aucun : ce que nous pouvons dire, c'est qu'il est aménagé, qu'il a un parking, et que la vue sur le village y est la meilleure.
Combien d'habitants compte La Charce ?
Vingt-trois. C'est la troisième commune la moins peuplée de la Drôme, après Rochefourchat et Aulan. Elle en comptait quinze en 1542 : en cinq siècles, elle a gagné huit habitants. La mairie ouvre trois jours par mois en tout, le vendredi de 10h à 12h, soit deux heures par semaine.
Que veut dire le nom La Charce ?
Deux hypothèses, et nos sources donnent les deux comme non référencées. La première part des attestations latines, Sancta Maria de Carcere en 1183, et fait venir le nom de carce, la prison, dont certains déduisent qu'il y eut des geôles ici. La seconde, plus convaincante géographiquement, y voit l'oronyme pré-indo-européen cars, qui désigne les reliefs calcaires et leurs formes d'érosion, la même racine que karst. On la retrouve à Charcier, dans le Jura, et à Charcenne, en Haute-Saône.
Cette commune drômoise dépendait-elle d'Aix ?
Oui, et c'est l'un des rattachements les plus dispersés que nous ayons rencontrés. Avant 1790, La Charce relevait du parlement et de l'intendance d'Aix-en-Provence, de la viguerie et de la recette de Sisteron, et du diocèse de Gap. Trois juridictions dans trois villes différentes, dont aucune n'est en Dauphiné, pour une commune aujourd'hui drômoise.
Nos sources
- Restes du château inscrits à l'inventaire des monuments historiques le 13 juillet 1926, datation des 13e et 16e siècles et propriété de la commune : base Mérimée, ministère de la Culture, relevée par nous le 25 août 2026. https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00116944
- Attestations du nom de 1183 à 1891 et les deux hypothèses étymologiques par carce et par l'oronyme pré-indo-européen cars, patrimoine des abbés de l'Isle-Barbe puis inféodation aux Mévouillon et aux Isoard, vente des droits de suzeraineté aux comtes de Provence en 1305, passage de la terre en 1324 et vente aux Agoult en 1348, passage aux Montauban au 15e siècle puis aux La Tour-Gouvernet, marquisat accordé à René de La Tour Gouvernet par Louis XIII en mai 1619, quinze habitants en 1542, rattachements au parlement et à l'intendance d'Aix, à la viguerie de Sisteron et au diocèse de Gap, dîmes au prieur de Saint-May, château du 16e siècle à la confluence de l'Oule et de l'Establet et retour de la toiture après acquisition par la mairie, tour marquant la frontière avec les Hautes-Alpes, gorges de Pommerol et détroit d'Establet : Wikipédia, article « La Charce », consulté le 25 août 2026. Plusieurs points y sont signalés comme demandant une référence, et nous le disons. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Charce
- Biographie de Philis de La Charce, née le 5 janvier 1645 à Montmorin et morte le 4 juin 1703 à Nyons, famille protestante et conversion au catholicisme en 1685, changement de prénom après la lecture de L'Astrée, contestation de la légende de 1692 par les historiens dont Paul Thomé de Maisonneuve et attribution des faits d'armes au maréchal Nicolas de Catinat, mobilisation des habitants de Montmorin face à des pillards, rôle de la marquise de Sévigné et de Voltaire, pension de 2 000 livres et portrait par Pierre Mignard, histoire de la statue de Daniel Campagne de 1899 à son inauguration à Grenoble le 4 mai 1913 et à sa restauration de 2008, second projet nyonsais de 1905, et tournage du film « Mademoiselle de La Charce » en 2016 au château : Wikipédia, article « Philis de La Charce », consulté le 25 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Philis_de_La_Charce
- Parc naturel régional des Baronnies provençales de 191 136 ha créé le 26 janvier 2015, et absence de site Natura 2000 et de zone d'intérêt écologique sur les deux points testés : API Carto de l'IGN, couches nature, interrogée par nous le 25 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
- Altitudes de la mairie, du château, du Serre de l'Âne et de Saint-Romans : service d'altimétrie de la Géoplateforme, modèle RGE Alti de l'IGN, interrogé par nous le 25 août 2026. https://geoservices.ign.fr/rgealti
- Position et aménagement du site géologique du Serre de l'Âne et de son parking, position du château, du temple, de l'espace muséal, de la fontaine datée de 1887, des trois points de vue et de la borne géodésique de 1 165,5 m contrôlée en 1953, horaires de la mairie et noms occitans des lieux-dits : OpenStreetMap, tags bruts relevés par nous le 25 août 2026. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie. https://www.openstreetmap.org/copyright
- Mention selon laquelle l'intérieur du château ne se visite pas mais l'extérieur est libre d'accès : Wikimedia Commons, description du fichier « PA00116907 Château de La Charce 01 », consultée le 25 août 2026. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PA00116907_Ch%C3%A2teau_de_La_Charce_01.jpg
Ce que nous n'avons pas pu établir : le statut scientifique exact du site géologique du Serre de l'Âne, faute de document officiel ; les horaires de l'espace muséal du village ; la position de la tour marquant la limite entre la Drôme et les Hautes-Alpes ; l'existence de geôles qui justifieraient la première hypothèse étymologique ; et les conditions d'accès aux gorges de Pommerol depuis La Charce. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.
