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Les conditions d'accès à la Réserve de Vie Sauvage ne sont pas déduites : elles sont reprises de la foire aux questions publiée par l'association propriétaire, lue en entier le 24 août 2026, y compris ce qu'elle dit de l'absence de visites guidées et d'accessibilité. Les zonages de protection sont interrogés par nous sur trois points de la commune, et l'écart entre eux figure dans la page. La protection de l'hôtel d'Arlempdes vient de la base Mérimée, notice PA00116911, qui n'en donne ni coordonnées ni historique. Les altitudes sont mesurées sur le modèle de terrain de l'IGN, les distances calculées par OSRM depuis la mairie.
Châteauneuf-du-Rhône est une commune de 2 917 habitants posée sur le dernier verrou rocheux avant le défilé de Donzère. Le village ancien se serre au pied d'un château ruiné, avec ses porches, ses ruelles voûtées et ses maisons des 15e et 16e siècles. Un seul édifice est protégé, l' hôtel d'Arlempdes, et il ne se visite pas. Mais la commune s'étend jusqu'au Rhône, et c'est là, dans d'anciennes gravières, qu'une association a créé un des rares espaces français laissés en libre évolution.
- 43structures de l'âge du Bronze fouillées en 2006
- 130sépultures romaines mises au jour la même année
- 8 septembre 1988le classement de l'hôtel d'Arlempdes
- 0 €de financement public pour la réserve
La Réserve de Vie Sauvage des Deux-Lacs
Au nord-ouest de la commune, entre le village et le Rhône, il y a eu des gravières. Quand l'extraction a cessé, les excavations se sont remplies d'eau et la végétation a repris. L'ASPAS, l'Association pour la protection des animaux sauvages, dont le siège est à Crest, y a créé une Réserve de Vie Sauvage : une zone humide entourée de sa ripisylve, achetée pour être laissée tranquille.
Réserve de Vie Sauvage des Deux-Lacs
L'association est très claire sur ce qu'elle attend d'un visiteur, et il vaut mieux le savoir avant : ce sont des espaces créés « pour laisser des zones de quiétude à la faune et à la flore », des « havres de paix où l'Humain n'a pas tous les droits et doit s'adapter ». Elle demande que le passage ne laisse aucune trace, biodégradable ou non. Il n'y a pas de parking aménagé, pas de table de lecture, pas de poubelle. Pour obtenir un plan, il faut passer par son formulaire de contact.
L'association ne pratique aucune réintroduction d'espèces : elle le dit explicitement. Ce qui rend d'autant plus parlant le fait qu'elle rapporte « l'arrivée de certaines espèces jusque-là inconnues sur les sites, comme la Loutre d'Europe dans la Réserve de Vie Sauvage des Deux Lacs ». Un mammifère qui avait disparu de la plupart des cours d'eau français est revenu de lui-même dans d'anciennes gravières, parce qu'on a cessé d'y faire quoi que ce soit. C'est le résultat le plus concret qu'on puisse citer sur ce genre d'expérience, et il tient en une espèce.
Ce que veut dire « libre évolution », concrètement
Le mot circule, il est rarement défini. Voici ce que l'association applique sur ce terrain, d'après sa propre foire aux questions, point par point, parce que chacun de ces choix est contre-intuitif.
| Ce qui n'est pas fait | La raison avancée |
|---|---|
| Aucune gestion, aucune coupe | Confiance dans les dynamiques naturelles |
| Aucune clôture | Pour ne pas gêner la circulation des espèces et la continuité écologique |
| Aucune réintroduction d'espèces | « Nous n'en sommes pas encore à cette étape » |
| Aucune lutte contre les espèces envahissantes | Un écosystème en libre évolution est jugé résistant et résilient |
| Aucune ruche, aucune introduction | Les abeilles domestiques concurrenceraient les pollinisateurs sauvages |
| Aucun protocole scientifique invasif | Observation à l'œil, aux jumelles, par photo, enregistreur ou piège à empreinte |
| Aucun financement public | Dons de particuliers, quelques fondations et entreprises partenaires |
Deux repères de calendrier pour situer l'expérience : les premières acquisitions datent de 2010, la première réserve de 2012. L'association reconnaît elle-même que le recul est encore court pour mesurer une évolution. Il existe aujourd'hui trois de ces réserves dans la Drôme et une dans les Côtes-d'Armor.
Le château, l'enceinte et la porte de Donzère
Le mandement de Châteauneuf est mentionné dès 1014. Ce qui se voit aujourd'hui, ce sont les ruines du château, sur le rocher au-dessus du village, et elles sont visibles depuis la place centrale. L'accès se fait par le vieux village, à pied.
Le dispositif était plus vaste qu'un château isolé, et c'est ce qui explique la position du village. Une enceinte médiévale barrait le passage de la voie Montélimar-Donzère, avec tours et portes, et se raccordait à deux châteaux perchés, celui de Montpensier et celui de Sainte-Catherine. Autrement dit : on ne descendait pas la vallée du Rhône sans passer sous le contrôle de ce village. Le premier de ces deux châteaux, Montpensier, est ruiné. Notre source signale ce dispositif comme demandant une référence, et nous le disons.
Il subsiste de cet ensemble la porte de Donzère, du 14e siècle, ainsi que des vestiges de tour et de remparts. Le nom de la porte dit sa fonction : elle regardait vers le défilé, au sud.
Le village ancien, et le seul monument protégé
Le vieux village se parcourt librement, en une heure, et il a gardé sa matière : des maisons des 15e et 16e siècles, dont celle qu'on appelle la maison des seigneurs, des porches, des ruelles et des passages voûtés. L' église Saint-Nicolas, du 12e au 15e siècle, a une façade moderne et conserve des statues de bois.
Le seul édifice protégé de la commune est l'hôtel d'Arlempdes, rue du Portail, du 16e siècle. Sa fiche porte une double mention datée du même jour, le 8 septembre 1988 : classé monument historique, et inscrit partiellement. Ce n'est pas une contradiction, c'est la façon dont on protège un édifice dont certaines parties méritent le classement et d'autres seulement l'inscription. Le ministère le donne en propriété privée et propriété d'une association, ce qui signale un partage entre plusieurs occupants, et ne fournit ni coordonnées, ni texte d'historique, ni conditions de visite. Nous n'en avons pas trouvé ailleurs : renseignez-vous en mairie avant d'espérer entrer.
Le reste du patrimoine bâti est nombreux et modeste, aucun élément n'étant protégé : le château de Combeaumont, maison forte remaniée au 19e, les châteaux de Port-Vieux et de la Grangette, tous deux du 19e, le manoir le Roure, l'ancienne chapelle des Pénitents blancs, un oratoire Saint-Joseph du 19e, et deux chapelles ruinées, Saint-Vincent et Saint-Saturnin. La gare, dont le bâtiment date de 1854, est fermée.
Une curiosité naturelle, enfin, dont la commune fait un point de son patrimoine : la fontaine de Morterol, réputée chaude en hiver et froide en été. Le phénomène est celui de toute résurgence profonde, dont l'eau garde une température quasi constante toute l'année : c'est l'air extérieur qui varie, pas la source. Nous n'avons trouvé aucun relevé de température publié pour celle-ci, et nous n'en inventerons pas.
Trois mille ans sur un verrou : les fouilles de 2006
Une commune qui contrôle un passage est occupée depuis toujours, et l'archéologie le confirme ici de façon inhabituellement dense. Deux chantiers de la même année, 2006, ont livré des ensembles qui ne se ressemblent pas et qui se complètent.
| Lieu | Époque | Ce qui a été trouvé |
|---|---|---|
| Le Navon | Néolithique | Site signalé, sans référence citée |
| La Maladrerie | Fin de l'âge du Bronze, 8e siècle av. J.-C. | 43 structures à pierres chauffées, fouillées en 2006 |
| Château Porcher | Âge du Fer | Un oppidum dominant le Rhône |
| Le Palais | 1er siècle | Une villa gallo-romaine |
| La Labre | 2e et 3e siècles | 130 sépultures, fouillées en 2006 |
| Ensemble du territoire | Jusqu'au 5e siècle | Mosaïques, statues, médailles et sarcophages |
Les structures à pierres chauffées méritent un mot, parce que le terme est obscur et la chose parlante : ce sont des fosses garnies de galets qu'on chauffait au feu puis qu'on utilisait pour cuire, chauffer de l'eau ou produire de la vapeur. En trouver quarante-trois sur un seul site indique une occupation répétée, sans doute saisonnière, il y a vingt-huit siècles.
Le Palais : une villa romaine et un prieuré d'Ainay
Le quartier du Palais concentre à lui seul l'histoire longue de la commune. Une villa gallo-romaine du 1er siècle y est attestée. Puis, sur ce même lieu, un prieuré bénédictin : l' ecclesia de Palatio apparaît en 1153 dans le cartulaire de l'abbaye lyonnaise d'Ainay, le prioratus de Palatio en 1253, et le prieuré est réuni à l'abbaye en 1568. Son titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse. Il n'en reste que des ruines et un nom de quartier.
L'histoire féodale tient en trois dates simples. En 1206, les évêques de Viviers sont hauts seigneurs de la terre, le « domaine utile », c'est-à-dire l'exploitation réelle, appartenant à la famille de Châteauneuf. En 1264 puis en 1295, les évêques rachètent ce domaine utile. Dès le 14e siècle, la commune est dirigée par des consuls. Notez la géographie religieuse : le village dépendait du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux, avait pour hauts seigneurs les évêques de Viviers, en Ardèche, et son église revenait à une abbaye lyonnaise. Trois autorités, trois directions.
Les protections s'arrêtent au fleuve
Nous avons interrogé les couches officielles sur trois points de la commune, et le résultat dessine exactement la géographie du territoire.
| Point interrogé | Altitude | Ce qui le couvre |
|---|---|---|
| La réserve, au bord du Rhône | 63 m | ZNIEFF 1 « Écluse de Châteauneuf, îles et contre-canal du Rhône » et ZNIEFF 2 du moyen Rhône |
| La mairie, au village | 86 m | Aucune protection |
| Le sommet du Navon | 335 m | Aucune protection |
Le contraste est net et il est instructif : sur cette commune, la nature reconnue est fluviale, pas montagnarde. Le sommet du Navon, que nous avons mesuré à 335 mètres sur le modèle de terrain de l'IGN, porte un point de vue et un site néolithique, mais aucun inventaire naturaliste. Et c'est justement là, sur des terrains sans statut public, qu'une association privée a acheté pour protéger.
La commune a donné son nom à un épisode sismique que peu de gens connaissent : du 14 juillet au 15 août 1873, un essaim de séismes dont l'épicentre était ici a secoué toute la basse vallée du Rhône, avec des intensités atteignant VII à VIII sur l'échelle MSK. Les dégâts ont été relevés jusqu'à l'abbaye d'Aiguebelle, à Montjoyer, une vingtaine de kilomètres à l'est.
La carte des lieux
Les points ci-dessous sont ceux que nous avons pu situer avec certitude. L' hôtel d'Arlempdes n'y figure pas : la base du ministère ne fournit aucune coordonnée pour ce monument, et nous préférons ne pas placer un point approximatif sur une propriété privée. Les châteaux de Montpensier et de Sainte-Catherine non plus, faute de position fiable.
Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.
Venir à Châteauneuf-du-Rhône
La commune n'a que quatre voisines et elle est à douze minutes de Montélimar. Attention à une anomalie qui surprend sur le terrain : Allan est limitrophe, mais à vingt-quatre minutes de route pour neuf kilomètres huit, soit une moyenne de vingt-quatre kilomètres à l'heure. Le relief impose un contournement complet.
| Destination | Distance | Temps |
|---|---|---|
| Malataverne (limitrophe) | 3,7 km | 5 min |
| Donzère (limitrophe) | 6,2 km | 11 min |
| Montélimar (limitrophe, ville de référence) | 9,5 km | 13 min |
| Allan (limitrophe) | 9,8 km | 24 min |
| Orange | 50,0 km | 36 min |
| Valence | 61,7 km | 44 min |
| Nyons | 46,7 km | 47 min |
| Gare de Valence TGV, à Alixan | 72,5 km | 51 min |
| Avignon | 76,1 km | 57 min |
| Die | 96,1 km | 1 h 27 |
La mairie ouvre du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h. Le village a une boulangerie, ouverte du mardi au samedi et fermée les jours fériés. Il n'y a ni office de tourisme, ni musée, ni monument payant sur la commune. La ViaRhôna passe sur le territoire, avec un point d'information au nord du bourg, et le parc de la CNR, aménagé par la Compagnie nationale du Rhône, borde le village au sud-ouest. Pour la réserve, prévoyez des chaussures fermées et de l'eau : il n'y a rien sur place.
Questions fréquentes
Peut-on entrer dans la Réserve de Vie Sauvage des Deux-Lacs ?
Oui, et l'association qui la possède le dit noir sur blanc : toutes ses réserves sont ouvertes à la visite par un sentier balisé, en autonomie, sans prévenir et sans réservation. Mais il n'y a ni visite guidée, ni aménagement, ni panneau explicatif, et le sentier n'est pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Ce n'est pas un parc animalier : c'est une zone de quiétude où l'on passe sans laisser de trace.
Qu'est-ce qu'une Réserve de Vie Sauvage ?
Un terrain acheté par une association, l'ASPAS, qui a son siège à Crest, et laissé en libre évolution : aucune gestion, aucune coupe, aucune chasse, aucune réintroduction d'espèces, aucune lutte contre les espèces envahissantes, et pas de clôture pour ne pas gêner la circulation de la faune. Le financement est intégralement privé, par des dons : l'association précise qu'il n'y a aucun financement public. Trois de ces réserves sont dans la Drôme.
Que reste-t-il du château de Châteauneuf-du-Rhône ?
Des ruines qui dominent le village depuis leur rocher, visibles de la place centrale : une tour carrée percée d'une baie et de longs pans de courtine. Le site faisait partie d'une enceinte médiévale qui barrait le passage entre Montélimar et Donzère et se raccordait à deux châteaux perchés, Montpensier et Sainte-Catherine. Il subsiste aussi la porte de Donzère, du 14e siècle.
L'hôtel d'Arlempdes se visite-t-il ?
C'est le seul monument protégé de la commune, rue du Portail, du 16e siècle, classé et inscrit partiellement le même jour, le 8 septembre 1988. La base du ministère le donne en propriété privée et en propriété d'une association, ce qui signale un partage. Elle ne fournit ni coordonnées, ni conditions de visite, et nous n'en avons pas trouvé ailleurs : ne comptez pas y entrer sans vous être renseigné en mairie.
Qu'a-t-on trouvé dans les fouilles de 2006 ?
Deux gisements sur la même commune et la même année. Au lieu-dit la Maladrerie, 43 structures à pierres chauffées datées de la fin de l'âge du Bronze, au 8e siècle avant notre ère. Au site de La Labre, 130 sépultures des 2e et 3e siècles de notre ère. Ajoutez un oppidum de l'âge du Fer à Château Porcher et une villa gallo-romaine au quartier du Palais, et vous avez trois mille ans d'occupation continue sur ce verrou du Rhône.
La fontaine de Morterol est-elle vraiment chaude en hiver ?
C'est ce que rapportent les sources locales : chaude en hiver, froide en été. Le phénomène n'a rien de miraculeux, c'est celui de toute résurgence profonde, dont la température reste stable toute l'année pendant que l'air varie de trente degrés. Nous n'avons pas trouvé de relevé de température publié pour cette source précise et nous ne publierons pas de chiffre.
Nos sources
- Ouverture des Réserves de Vie Sauvage à la visite par un sentier balisé, absence de visites encadrées, absence d'accessibilité aux personnes à mobilité réduite, absence de clôture, absence de gestion, de réintroduction et de lutte contre les espèces envahissantes, absence de financement public, premières acquisitions en 2010 et première réserve en 2012, arrivée de la loutre d'Europe aux Deux-Lacs, trois réserves dans la Drôme : foire aux questions du site des Réserves de Vie Sauvage de l'ASPAS, lue en entier le 24 août 2026. https://aspas-reserves-vie-sauvage.org/faq/
- Description de la Réserve de Vie Sauvage des Deux-Lacs, zone humide et ripisylve nées de l'arrêt de l'exploitation des gravières : site des Réserves de Vie Sauvage, page « Les Réserves de Vie Sauvage », relevée le 24 août 2026. https://aspas-reserves-vie-sauvage.org/les-reserves-de-vie-sauvage/
- Hôtel d'Arlempdes, rue du Portail, 16e siècle, classé et inscrit partiellement le 8 septembre 1988, propriété privée et propriété d'une association, aucune coordonnée ni historique fournis : base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA00116911, relevée le 24 août 2026. https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00116911
- Fouilles de 2006 à la Maladrerie et à La Labre, oppidum de Château Porcher, villa gallo-romaine du Palais, mention du mandement en 1014, évêques de Viviers en 1206 et rachats de 1264 et 1295, consuls dès le 14e siècle, 120 maisons en 1762, prieuré du Palais dépendant de l'abbaye d'Ainay et réuni à elle en 1568, enceinte médiévale et châteaux de Montpensier et Sainte-Catherine, porte de Donzère du 14e siècle, église Saint-Nicolas, fontaine de Morterol, gare de 1854 : Wikipédia, article « Châteauneuf-du-Rhône », consulté le 24 août 2026. Plusieurs points y sont signalés comme demandant une référence, et nous le disons. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teauneuf-du-Rh%C3%B4ne
- Zonages de protection interrogés sur trois points de la commune, ZNIEFF de type 1 « Écluse de Châteauneuf, îles et contre-canal du Rhône » et ZNIEFF de type 2 du moyen Rhône présentes uniquement au bord du fleuve : API Carto de l'IGN, couches nature, interrogées par nous le 24 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
- Altitudes du sommet du Navon, de la mairie et de la réserve : service d'altimétrie de la Géoplateforme, modèle RGE Alti de l'IGN, interrogé par nous le 24 août 2026. https://geoservices.ign.fr/rgealti
- Position de la réserve, sommets, point de vue, ViaRhôna, parc de la CNR, horaires de la mairie et de la boulangerie : OpenStreetMap, relevé par nous le 24 août 2026. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie. https://www.openstreetmap.org/copyright
Ce que nous n'avons pas pu établir : les conditions de visite de l'hôtel d'Arlempdes et sa position exacte, que le ministère ne fournit pas ; la superficie de la Réserve de Vie Sauvage des Deux-Lacs, que l'association ne publie pas sur les pages consultées ; la température de la fontaine de Morterol, qui n'est mesurée nulle part à notre connaissance ; et la position des châteaux de Montpensier et de Sainte-Catherine. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.
