Les dates de protection, le 17 juillet 1926 pour l'église et le 30 mai 1997 pour le domaine de Serre-de-Parc, ainsi que la description du domaine et de ses gypseries, viennent de la base Mérimée du ministère de la Culture. Le décompte de la campagne d'inscriptions de 1926, quarante-sept monuments drômois protégés la même année, est un calcul que nous avons fait nous-mêmes sur cette base : personne ne le publie. Les épisodes de 1360, 1394, 1421, 1425, 1449, 1580 et 1642, ainsi que les citations d'archives, viennent de Wikipédia, article Savasse, consulté le 13 août 2026, d'après le Dictionnaire topographique de la Drôme de 1891 ; plusieurs y sont signalés comme demandant une référence et nous le disons. Les distances sont calculées par nous depuis la mairie, moteur OSRM.
Savasse se lit à deux niveaux, au sens propre. En bas, le village d'aujourd'hui, la mairie et l'église paroissiale. En haut, à sept cents mètres à vol d'oiseau et 1,4 km par la route, le site du bourg médiéval : l'enceinte, une tour de guet, un point de vue, et l'église Notre-Dame-la-Blanche, le seul monument visible de la commune. Tout y est gratuit et en accès libre, et se parcourt en trois quarts d'heure.
- 1394l'année où les troupes du pape rasent la ville
- 30 ansd'exemption d'impôt accordée en 1449 pour repeupler
- 38paroisses jugées par la cour de justice de Savasse
- 1209la première levée du péage de Leyne
Une ville rasée par les troupes du pape
Il faut lire le texte d'époque, parce qu'il dit ce qu'aucun résumé ne rend. En 1421, une enquête est diligentée pour estimer les ravages des guerres subies par la Valdaine. Voici ce qu'elle rapporte du siège de 1394 :
« Les gens du pape Clément, avec lesquels estoient Louis II, misrent le siège devant la ville et chastel de Savasse, et se rendirent à eux les gens de Messire Raymond de Turenne qui dedans estoient. Et après les dits gens du pape firent abattre les murs d'environ icelle ville et plusieurs lieux et démolir le dit chastel qui estoit fort notable, la dite ville estoit grosse et notable et bien peuplée. » Trois mots comptent dans cette phrase : ville, et non village ; notable, appliqué au château comme à la ville ; et bien peuplée. Savasse n'était pas un hameau, c'était une place forte de la Valdaine, et sa destruction a été délibérée : on n'a pas seulement pris la ville, on a abattu ses murs et démoli son château pour qu'elle ne serve plus.
Le contexte est celui d'une guerre privée qui a ravagé la Provence et le Dauphiné. À la mort d'Aymard VI, comte de Valentinois, en 1375, sa veuve Alix de Beaufort est dépouillée par Louis II de Poitiers des terres de Châteauneuf-de-Mazenc, Leyne et Savasse, qu'il donne à sa propre épouse Cécile de Beaufort. S'ensuit une guerre de dix ans entre Raymond de Turenne, frère de Cécile, et Tristan, bâtard de Beaufort, frère d'Alix. En 1394, les troupes pontificales s'emparent du village et le détruisent. En avril 1395, Raymond de Turenne adresse à l'antipape Benoît XIII un mémoire en trente-sept articles dont l'un réclame la remise du péage de Leyne et du fief de Savasse, et demande réparation des dommages.
La commune essaie de se relever seule. En 1425, le conseil de ville tente de faire relever les fortifications, et le cahier de comptes conserve la trace de la commande passée à Gonet Alard, chargé de transporter les pierres depuis la carrière du lieu-dit Cossié. Un nom d'ouvrier et un nom de carrière, dans un registre communal du 15e siècle : c'est le genre de détail qui rend une ruine concrète.
Trente ans sans impôt pour repeupler le bourg
La reconstruction ne suffit pas : le village a été ravagé par les routiers et il se vide. L'État intervient alors avec l'outil le plus efficace qui soit.
Le 21 mai 1449, le dauphin Louis, le futur Louis XI, signe des lettres patentes par lesquelles il exempte de tout impôt et de tout subside, pendant trente ans, quiconque viendrait se fixer dans ce bourg. Trente ans, c'est une génération entière. Ce n'est pas une remise de dette ni un dégrèvement ponctuel : c'est une politique de repeuplement, et elle est décidée par celui qui deviendra le roi le plus attentif de son siècle aux questions de police et de commerce. Savasse a donc été, au sens exact du terme, une zone franche du 15e siècle. Le fait mérite d'être connu, parce qu'il explique pourquoi le village existe encore.
Une cour de justice pour trente-huit paroisses
Avant d'être détruite, Savasse était un chef-lieu judiciaire. Les comtes de Valentinois, devenus seuls seigneurs du lieu après l'avoir racheté aux Adhémar, y établissent en 1360 une cour de justice compétente pour les trente-huit paroisses de la Valdaine. Le cartulaire de Montélimar la mentionne la même année sous le nom de curiam superiorem loci Savassiae, la cour supérieure du lieu de Savasse.
La coïncidence est frappante. En 1449, la cour de justice est transférée à Montélimar, où elle devient une vice-sénéchaussée. C'est exactement l'année où le dauphin doit signer des lettres patentes pour repeupler le bourg. Savasse perd donc, dans le même temps, ses habitants et son tribunal, et Montélimar récupère les deux. La ville voisine, à onze minutes aujourd'hui, a hérité du péage en 1445 et de la justice en 1449 : la constitution d'une capitale de vallée se lit en deux dates.
L'histoire seigneuriale se termine sur une note inattendue. En mai 1642, Louis XIII donne la seigneurie de Savasse aux Grimaldi et la réunit au duché de Valentinois créé en faveur du prince de Monaco. Comme Chabeuil, Savasse a donc été, jusqu'à la Révolution, une terre monégasque.
Notre-Dame-la-Blanche et la pierre de Clovis
L'église du vieux village est le seul monument qu'on puisse voir de près. C'était une dépendance du prieuré clunisien de Saint-Marcel-lès-Sauzet, la commune voisine, et elle est mentionnée en 1509 comme ecclesia parrochialis Beate Marie Savacie.
Église Notre-Dame-la-Blanche
Le vocable s'explique : le qualificatif de la Blanche était donné aux églises qui abritaient une vierge sculptée dans du marbre blanc. La datation, elle, n'est pas fixée : la base du ministère la donne du 11e siècle, notre source encyclopédique du 12e. Nous donnons les deux plutôt que de choisir, l'écart d'un siècle étant fréquent sur les églises romanes de village dont on n'a pas de chartier.
Le détail à ne pas manquer se trouve en façade, au-dessus du fenestron, à la verticale du portail : un bas-relief en réemploi, c'est-à-dire une pierre sculptée provenant d'un édifice antérieur et remployée dans le mur. Il représente un chevalier casqué appuyant ses deux mains sur une épée posée à terre. Les habitants l'appellent la pierre de Clovis, ce qui est une appellation populaire et non une identification savante : rien ne relie ce relief au roi franc. Notre source signale d'ailleurs ce point comme demandant une référence. Nous le rapportons parce que le nom fait partie du lieu, pas parce qu'il serait exact.
Autour de l'église, il reste l'enceinte médiévale avec ses tours et sa porte, au-dessus du village, et une tour de guet en ruine à cent mètres au nord, avec un point de vue. Le haut du bourg a été abandonné au 19e siècle et rénové au 20e : c'est la même trajectoire qu'à Marsanne ou à La Bégude-de-Mazenc, où le village est descendu de sa colline. Du château fort médiéval, détruit à la fin des guerres de Religion, il ne reste rien de visible.
Un monument protégé dans la grande fournée de 1926
L'inscription de Notre-Dame-la-Blanche porte une date qui, prise seule, ne dit rien : 17 juillet 1926. Nous avons trié les 283 monuments protégés de la Drôme par date, et cette date se révèle être celle d'une campagne administrative de grande ampleur, que personne ne raconte.
| Date | Monuments | Communes | Communes concernées |
|---|---|---|---|
| 13 juillet 1926 | 21 | 18 | d'Arthémonay à Valherbasse, par ordre alphabétique |
| 17 juillet 1926 | 16 | 15 | du Pègue à Valaurie, dont Savasse |
| 21 octobre 1926 | 7 | 7 | Buis-les-Baronnies, Chabrillan, Valence, Saou, Ratières, Bourdeaux, Étoile-sur-Rhône |
| Total 1926 | 47 | 38 | 16,6 % des 283 monuments protégés de la Drôme |
Le classement, protection la plus forte, existait depuis 1840 et n'avait retenu que dix-huit monuments drômois en soixante-quinze ans. L'inscription à l'inventaire supplémentaire, protection de second rang, permet d'aller vite et large. En une seule année, 1926, l'administration a donc protégé en Drôme plus de monuments que le 19e siècle entier, et elle l'a fait par lots alphabétiques : les communes de A à M le 13 juillet, celles de P à V le 17. C'est ainsi qu'ont été sauvés les beffrois de Grignan, de Grane et de Dieulefit, la porte de ville de Chabeuil, l'église de Clansayes, celle de Sainte-Jalle, le donjon de Lastic à Saou, et Notre-Dame-la-Blanche de Savasse.
Serre-de-Parc, un domaine classé à cheval sur deux communes
Domaine de Serre-de-Parc
Le ministère décrit un domaine aménagé entre 1770 et 1780 à partir d'une ancienne maison forte, avec un corps de logis néoclassique, en partie détruit après la Révolution et très remanié au 19e siècle. Deux éléments justifient le classement. D'abord une grande galerie décorée de gypseries évoquant quatre thèmes : le jardinage, la chasse, les arts et les sciences. Ensuite le parc, dont la disposition était prévue dès le projet de 1770 : terrasses, jardin à la française et vergers. C'est cette cohérence entre le plan de 1770 et ce qui subsiste qui a fait passer le domaine de l'inscription au classement en 1997.
Le lieu porte aussi une trace des guerres de Religion. En 1580, Josserand de Monts, co-seigneur engagiste de Savasse, est assassiné dans son fief de Serre-de-Parc par des protestants. L'épisode s'inscrit dans un moment précis : à partir de la fin de 1577, les paysans de la vallée du Rhône commencent à s'assembler pour défendre leurs intérêts contre des nobles qui s'enrichissent par le pillage ; des assemblées ont lieu à Savasse en 1578 ; fin 1579 les paysans forment des armées qui expulsent les soudards de la vallée, avant que la répression nobiliaire et royale n'écrase le mouvement l'année suivante.
Du péage de Leyne à la Porte du soleil
Savasse est sur la route, et elle en a toujours vécu. Au hameau de Leyne se dressait un château des comtes de Valentinois où l'on levait, dès 1209, un péage par terre appelé le « Péage de Leyne et Anses de Savasse ». Les mentions se suivent dans les archives : fortalitium et pedagium Lenae en 1355, le chastel de Leyne en 1391, et en 1445 la formule qui clôt l'affaire, pedagia Lenae et Savassiae quae levantur in loco Montilii : les péages de Leyne et de Savasse, désormais levés à Montélimar.
La commune est aujourd'hui traversée par l'A7, l'héritière directe de cette route. Sur l'aire de repos, sur son territoire, se dresse la Porte du soleil, une sculpture monumentale en granit rose réalisée par Ivan Avoscan et installée en 1989. Le rapprochement n'a rien de savant, mais il est juste : un village qui a tiré son revenu d'un péage routier de 1209 à 1445 a désormais une œuvre d'art sur l'aire de l'autoroute qui a pris la suite de la même route. Elle se voit gratuitement, en s'arrêtant.
Deux autres lieux de culte complètent la commune, tous deux isolés : la chapelle Saint-Maïs, à l'ouest, et Notre-Dame de Mont Grum, au nord-est, sur les hauteurs. Les points hauts portent des noms qui se retiennent : La Montagne, Serre Rond, Champ d'Astier et Grise.
La carte des lieux
Les points ci-dessous sont ceux que nous avons pu situer avec certitude. Le domaine de Serre-de-Parc n'a aucune coordonnée dans la base du ministère, parce qu'il est à cheval sur deux communes : nous ne le cartographions pas. Le château fort médiéval et le hameau de Leyne ne sont pas non plus positionnés faute de repère vérifiable.
Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.
Venir à Savasse
Savasse est limitrophe de Montélimar, à onze minutes du centre. C'est un village de la Valdaine, entre le Rhône et les collines, et son intérêt tient au vieux village haut plutôt qu'au bourg d'en bas.
| Destination | Distance | Temps |
|---|---|---|
| L'église haute et le vieux village | 1,4 km | 3 min |
| Saint-Marcel-lès-Sauzet (limitrophe) | 3,7 km | 6 min |
| Sauzet (limitrophe) | 5,4 km | 8 min |
| La Coucourde (limitrophe) | 5,4 km | 11 min |
| Montélimar (limitrophe) | 7,6 km | 11 min |
| Condillac (limitrophe) | 8,9 km | 17 min |
| Marsanne | 12,4 km | 16 min |
| Valence | 46,5 km | 39 min |
| Gare de Valence TGV | 57,4 km | 46 min |
| Orange (Vaucluse) | 62,7 km | 48 min |
| Nyons | 59,4 km | 59 min |
La mairie ouvre du lundi au jeudi de 8h15 à 12h30 et le vendredi de 8h15 à 15h30. Il n'y a ni office de tourisme, ni billetterie : le vieux village, son église, son enceinte et sa tour de guet sont en accès libre. Le stationnement se fait au village bas ; la montée au vieux bourg se fait à pied, sept cents mètres à vol d'oiseau. Pour situer la commune dans son époque : 1 631 habitants, un revenu fiscal médian de 28 040 € en 2021, 166 établissements au 31 décembre 2022, et seulement 16,5 % des actifs qui travaillent dans la commune : Savasse est aujourd'hui un village résidentiel de l'agglomération de Montélimar.
Questions fréquentes
Pourquoi Savasse a-t-elle deux églises ?
Parce qu'elle a deux villages. Notre-Dame-la-Blanche est en haut, sur le site du bourg médiéval, avec les restes de l'enceinte et une tour de guet : c'est celle qui est protégée, inscrite le 17 juillet 1926. Notre-Dame-de-l'Assomption est en bas, dans le village actuel, et n'est pas protégée. Le haut a été abandonné au 19e siècle puis rénové au 20e.
Qu'est-ce que la « pierre de Clovis » ?
Un bas-relief en réemploi encastré dans la façade de Notre-Dame-la-Blanche, au-dessus du fenestron, à la verticale du portail. Il représente un chevalier casqué appuyant ses deux mains sur une épée posée à terre. Le nom est populaire, pas savant, et notre source signale ce point comme demandant une référence : nous le rapportons sans le garantir.
Que s'est-il passé à Savasse en 1394 ?
Le village a été détruit par les troupes pontificales. Une enquête de 1421 sur les ravages des guerres de la Valdaine le décrit sans détour : les gens du pape Clément mirent le siège devant la ville et le château, firent abattre les murs et démolir le château « qui estoit fort notable », alors que « la dite ville estoit grosse et notable et bien peuplée ». Savasse était une vraie ville, et elle a été rasée.
Comment le village s'est-il repeuplé ?
Par une exonération fiscale. Le 21 mai 1449, le dauphin Louis, futur Louis XI, signe des lettres patentes qui exemptent de tout impôt et de tout subside, pendant trente ans, quiconque viendrait se fixer à Savasse. C'est un dispositif de repeuplement volontariste, décidé au plus haut niveau, pour un bourg ruiné par les routiers. Trente ans d'exemption : aucune zone franche moderne n'est aussi généreuse.
Pourquoi une cour de justice dans un village ?
Parce que Savasse a été le chef-lieu judiciaire de la Valdaine. En 1360, les comtes de Valentinois y établissent une cour de justice qui couvre trente-huit paroisses. Elle est transférée à Montélimar en 1449 et y devient une vice-sénéchaussée. Le village a donc perdu, la même année, ses habitants et son tribunal.
Le domaine de Serre-de-Parc se visite-t-il ?
Non, il est en propriété privée. Il est classé monument historique depuis le 30 mai 1997, après une première inscription le 31 juillet 1989, et il est à cheval sur Savasse et Montélimar, l'entrée se trouvant côté Montélimar. Aménagé entre 1770 et 1780 à partir d'une ancienne maison forte, il conserve une grande galerie décorée de gypseries et un parc en terrasses prévu dès le projet d'origine.
Qu'est-ce que la Porte du soleil, sur l'autoroute ?
Une sculpture monumentale en granit rose d'Ivan Avoscan, installée en 1989 sur l'aire de repos de l'A7, sur le territoire de la commune. C'est un clin d'œil involontaire à l'histoire du lieu : Savasse a vécu pendant des siècles d'un péage routier, le péage de Leyne, levé dès 1209 ; elle a aujourd'hui une œuvre d'art sur l'aire de l'autoroute qui a remplacé cette route.
Nos sources
- Inscription de l'église le 17 juillet 1926, datation du 11e siècle et propriété communale ; domaine de Serre-de-Parc inscrit partiellement le 31 juillet 1989 puis classé le 30 mai 1997, aménagé entre 1770 et 1780 à partir d'une ancienne maison forte, corps de logis néoclassique, grande galerie de gypseries évoquant le jardinage, la chasse, les arts et les sciences, parc en terrasses prévu dès 1770 : base Mérimée, ministère de la Culture, références PA00117067 et PA00117102. Le décompte des 47 inscriptions drômoises de 1926, réparties en trois fournées, est un calcul que nous avons fait sur cette base le 13 août 2026. https://ministere-culture.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/POP/merimee.csv
- Attestations depuis 1200, cour de justice des trente-huit paroisses de la Valdaine établie en 1360 et transférée à Montélimar en 1449, guerre de dix ans après 1375, destruction du village par les troupes pontificales en 1394, mémoire de Raymond de Turenne d'avril 1395, don de Charles VI à Louis II de Bourbon en 1400, citation de l'enquête de 1421, commande à Gonet Alard en 1425, lettres patentes du dauphin Louis du 21 mai 1449, assemblées paysannes de 1578, assassinat de Josserand de Monts en 1580, don de la seigneurie aux Grimaldi en mai 1642, péage de Leyne levé dès 1209, église dépendante du prieuré clunisien de Saint-Marcel-lès-Sauzet, vocable de la Blanche et bas-relief dit pierre de Clovis, enceinte médiévale abandonnée au 19e siècle et rénovée au 20e : Wikipédia, article Savasse, consulté le 13 août 2026, d'après le Dictionnaire topographique de la Drôme de J. Brun-Durand (1891). Plusieurs de ces points y sont signalés comme demandant une référence et nous le disons. https://fr.wikipedia.org/wiki/Savasse
- Porte du soleil : sculpture monumentale en granit rose d'Ivan Avoscan installée en 1989 sur l'aire de l'autoroute A7 : notice de l'image, Wikimedia Commons, consultée le 13 août 2026. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Porte_du_soleil_sculpture_sur_l%27autoroute_A7.jpg
- Revenu fiscal médian de 28 040 € en 2021, 166 établissements au 31 décembre 2022, part des actifs travaillant dans la commune : données INSEE reprises par Wikipédia, consultées le 13 août 2026. https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=COM-26339
- Horaires de la mairie, position des deux églises, de la tour de guet, des chapelles Saint-Maïs et Notre-Dame de Mont Grum, des croix de chemin et des points hauts : OpenStreetMap, relevé par nous le 13 août 2026. Distances : moteur OSRM. https://www.openstreetmap.org/copyright
Ce que nous n'avons pas pu trancher : la datation de l'église, donnée du 11e siècle par le ministère et du 12e par notre source encyclopédique. L'identification du bas-relief dit « pierre de Clovis » est une appellation populaire, signalée comme non référencée, et nous ne la présentons pas comme établie. La base du ministère ne fournit aucune coordonnée pour le domaine de Serre-de-Parc, qui est à cheval sur Savasse et Montélimar : nous ne le cartographions pas. Enfin, plusieurs épisodes historiques cités ici, dont la commande de 1425 et les lettres patentes de 1449, sont signalés par notre source comme demandant une référence : nous les rapportons en le disant. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.
