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Saint-Jean-de-Galaure

Une commune qui n'existe que depuis le 1er janvier 2022, sous un nom attesté en 1570, et qui abrite l'un des deux derniers monuments protégés du département : le château de la Bretonnière, inscrit le 12 septembre 2025. On ne peut pas le visiter, mais on peut louer une de ses tours pour la semaine. À trois kilomètres de là, une église romane que personne ne va voir.

Comment cette page est faite

L'inscription de la Bretonnière le 12 septembre 2025, son adresse, sa parcelle cadastrale, sa description architecturale et son historique viennent de la base Mérimée du ministère de la Culture, référence PA26000038 : c'est un texte rédigé par le service du patrimoine, et nous le citons plutôt que de le résumer. Le tri des 283 monuments drômois par date, qui permet de dire que cette protection est l'avant-dernière du département, est un calcul que nous avons fait sur cette base. Le gîte, sa capacité et ses tarifs ont été relevés sur le site des Gîtes de France de la Drôme. Les attestations de noms depuis 1100 viennent du Dictionnaire topographique de la Drôme de 1891, via Wikipédia. Les distances sont calculées par nous depuis la mairie, moteur OSRM.

Il faut prendre cette commune pour ce qu'elle est : deux villages qui n'en font qu'un depuis 2022, sans centre unique et sans office de tourisme. Ce qui s'y visite est gratuit et se regarde du dehors : une église romane à La Motte-de-Galaure, une tour en ruine et un château privé à Mureils. Comptez une heure, et beaucoup plus si vous attaquez la boucle de randonnée qui traverse la vallée.

  • 12 sept. 2025l'inscription de la Bretonnière, avant-dernière du département
  • 1570la première attestation du nom Saint-Jean-de-Murails
  • 495 €la semaine dans la tour du château, hors haute saison
  • 1119la première mention du prieuré Sainte-Agnès
L'église du prieuré Sainte-Agnès à La Motte-de-Galaure, sa façade romane et sa croix de mission
L'église du prieuré Sainte-Agnès à La Motte-de-Galaure : portail sculpté, oculus, clocher-mur à baies jumelles, et une croix de mission plantée devant. Photo Cantepien, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

La Bretonnière, protégée en 2025 : ce que dit l'arrêté

Le 12 septembre 2025, un arrêté a inscrit au titre des monuments historiques les façades et toitures du château de la Bretonnière, 1215 chemin de la Bretonnière, à Mureils, sur la parcelle 27 de la section cadastrale ZI. Nous avons trié les 283 monuments protégés du département par date : c'est l'avant-dernière protection en date de toute la Drôme, devancée seulement par l'église Notre-Dame-de-Lourdes de Romans-sur-Isère, inscrite le 24 novembre 2025. Avant elles, il faut remonter à la grotte Mandrin de Malataverne, en octobre 2024.

Une maison forte du 13e siècle devenue gentilhommière

Le service du patrimoine décrit un bâtiment qui a tout accumulé sans jamais rien perdre. À l'origine une maison forte, vraisemblablement du 13e siècle, dans une terre des archevêques de Vienne et un arrière-fief des barons de Clérieu, qui appartenait en 1283 aux Moirans, lesquels la vendirent aux Alleman. Le logis principal est remanié au 15e ou au début du 16e siècle : deux tours circulaires donnant sur la terrasse et une tour d'entrée Renaissance, dont les toitures pentues sont coiffées d'ardoises, ce qui est rare si loin au sud. Le 18e siècle ajoute le confort : baies sur le jardin, boiseries. Le cadastre napoléonien de 1825 montre une cour fermée sur trois côtés, avec une chapelle qui a été démontée au 19e siècle.

La suite est une histoire de fortunes du 19e siècle. D'après la matrice cadastrale de Mureils, la Bretonnière est agrandie en 1879 par son propriétaire, le vicomte de Larnage : le domaine comprend alors château, maison grangère, écuries, hangar, cour, terrasses, bosquets, terres labourables, vergers, bois, bâtiments d'exploitation et jardins. En 1894, le vicomte cède le tout aux Ballet-Gallifet, négociants lyonnais, qui installent les décors qu'on y voit encore : lambris, céramiques, boiseries, plafonds à la française, et un salon chinois selon la mode du temps.

Carte postale ancienne du château de la Bretonnière, avec ses tours à toitures pentues
Le château vers 1905-1914, avec ses tours à toitures pentues et son parc dessiné. La carte postale le situe à Saint-Bonnet-de-Galaure, commune voisine : le château est bien à Mureils. Médiathèques Valence Romans agglomération, sans restrictions, via Wikimedia Commons.
Les détails que seul le texte officiel donne

Trois choses qu'aucune fiche touristique ne mentionne, et qui viennent du texte du ministère. D'abord, un des bâtiments latéraux, sur des bases anciennes indéterminées, est appelé « la commanderie » et abrite une orangerie, une salle d'armes et un appartement. Ensuite, parmi les communs, une tour ronde à l'est servait de colombier. Enfin, les extérieurs ont été réorganisés d'après deux projets conservés du paysagiste lyonnais Joseph Linossier : jardin à la française, potager, verger, prés en terrasses et bois, le tout entouré de murs, avec une source qui alimente un bassin, ancien vivier, et qui était elle-même un lieu de pèlerinage. Le ministère conclut sans complaisance que l'ensemble « est très pittoresque, mais a perdu, au gré des modifications successives, toute cohérence architecturale ». C'est peut-être ce qui explique qu'il ait fallu attendre 2025.

On ne la visite pas, mais on y dort

Le château est en propriété privée et l'inscription ne crée aucun droit de visite. Il existe pourtant une porte d'entrée, et elle est inattendue : le domaine loue un gîte dans l'une de ses tours.

Gîte « En haut de la tour », château de la Bretonnière

  • 4 personnes, 3 chambres
  • De 495 à 650 € la semaine
  • Deuxième étage d'une tour
  • Accès libre au parc

On y monte par un escalier à vis en pierre. Les trois chambres, bleue, rouge et verte, sont climatisées, avec une kitchenette équipée, une salle d'eau et des toilettes séparées. Le locataire a l'accès libre au parc, décrit comme six hectares de prés en terrasses, verger, bois et court de tennis, et l'usage des parties communes : une salle d'armes au rez-de-chaussée, avec des jeux, et une cuisine d'été. Chauffage et électricité sont compris, la caution est de 400 €. Autrement dit : le monument inscrit en 2025 ne se visite pas, mais on peut y dormir pour à peine plus de soixante-dix euros la nuit à quatre.

Trois hectares ou six ? Les deux sources ne disent pas la même chose

Le texte du ministère de la Culture décrit un domaine de trois hectares composé d'un jardin à la française, d'un potager, d'un verger, de prés en terrasses et de bois. L'annonce du gîte parle d'un parc de six hectares avec les mêmes éléments, plus un court de tennis. Nous donnons les deux : l'écart tient probablement à ce que l'un décrit le jardin composé et l'autre la propriété entière, murs compris. Sur ce genre de chiffre, il vaut mieux dire d'où il vient que trancher.

Le prieuré Sainte-Agnès, roman et oublié

À trois kilomètres de la Bretonnière, à La Motte-de-Galaure, se dresse un édifice bien plus ancien et bien moins connu. L'église du prieuré Sainte-Agnès est mentionnée dès 1119 sous le nom de Cella Sancte Agnetis de Mota, dans l'Histoire de Tournus : elle dépendait donc de l'abbaye bourguignonne de Tournus, et non d'une maison locale.

Église du prieuré Sainte-Agnès

  • Façade inscrite MH le 13 décembre 1982
  • 12e, 16e, 17e et 19e siècles
  • Propriété de la commune
  • Accès libre à l'extérieur

Ancienne cellule bénédictine des 11e et 12e siècles. La base du ministère la date de quatre époques successives, ce qui se lit sur le bâtiment : le portail roman à colonnettes et l'oculus de la façade ouest, le clocher-mur à deux baies jumelles qui la surmonte, puis des reprises plus tardives sur les bas-côtés et la toiture. Une croix de mission est plantée devant. C'est la façade seule qui est protégée, ce qui est le cas le plus fréquent des inscriptions des années 1980.

Une autre vue de l'église Sainte-Agnès de La Motte-de-Galaure
L'église Sainte-Agnès vue d'un autre côté. Photo Cantepien, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
Détail de l'église du prieuré Sainte-Agnès
Le prieuré Sainte-Agnès, ancienne dépendance de l'abbaye de Tournus. Photo Cantepien, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Le village conserve aussi les vestiges du château médiéval qui le dominait, et un lieu-dit appelé simplement La Tour. Le nom même de la commune vient de là : en 1070, le cartulaire de Romans mentionne le Mandamentum castelli Mote, le mandement du château de la Motte. Une madone, statue de Notre-Dame-de-Lourdes, domine le village.

Un nom neuf qui date de 1570

C'est le genre de fait qu'on ne trouve qu'en ouvrant le dictionnaire topographique. Quand les deux communes ont fusionné le 1er janvier 2022, elles ont choisi un nom qui paraît fabriqué. Il ne l'est pas.

Mureils s'est appelée Saint-Jean pendant deux siècles

Les attestations de Mureils commencent vers 1100 avec Mirul, puis Castrum de Merueyl en 1283, Castrum Miroli en 1343. Mais l'église Saint-Jean y est mentionnée dès 1119, Capella Sancti Johannis in castro Miron, et le nom du saint finit par manger celui du lieu : les archives de la Drôme écrivent Saint-Jean-de-Murails en 1570, les Affiches du Dauphiné Saint-Jean-de-Murail en 1770 et Saint-Jean-de-Muret en 1780. Ce n'est qu'ensuite que la commune reprend le nom court de Mureils. Quant au complément « de Galaure », il vient de l'autre moitié, La Motte-de-Galaure, attestée Mota de Galauro en 1333. La commune nouvelle de 2022 n'a donc rien inventé : elle a rassemblé deux noms attestés, l'un au 16e siècle, l'autre au 14e.

Mureils, sa tour et son église

L'autre moitié de la commune est un village de coteau au-dessus de la Galaure. Il en reste une tour en ruine, donjon quadrangulaire de l'ancien castrum mentionné en 1283, et une église Saint-Jean néo-gothique du 19e siècle, qui a remplacé celle de 1119. Un oratoire de la Sainte-Épine complète l'ensemble. Rien n'est protégé, tout se regarde depuis la rue.

Les ruines de la tour médiévale carrée de Mureils
Les ruines de la tour quadrangulaire de Mureils, seul reste du castrum mentionné en 1283. Photo Gachepi, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
La place de l'Église à Mureils vers 1900
La place de l'Église à Mureils vers 1900. Médiathèques Valence Romans agglomération, sans restrictions, via Wikimedia Commons.
Le village de Mureils aujourd'hui
Mureils aujourd'hui, commune déléguée de Saint-Jean-de-Galaure. Photo Gachepi, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Le 8 de la Galaure, 50 km balisés

Une boucle en huit qui traverse la commune

C'est l'activité gratuite du secteur, et elle est bien dimensionnée. La boucle « Le 8 de la Galaure » mesure 50 kilomètres, traverse huit villages de la vallée et cumule 880 mètres de dénivelé. Le point le plus haut est à 445 mètres, le plus bas à 180 : c'est une randonnée de collines, pas de montagne, praticable à peu près toute l'année. Des panneaux explicatifs jalonnent le parcours et présentent le patrimoine bâti et naturel. Sa forme en huit permet de la couper en deux boucles indépendantes, ou de la faire en deux jours.

Le village dispose par ailleurs d'une salle omnisports, d'un boulodrome, d'un terrain de volley de plage et d'un parcours de tir à l'arc. La fête a lieu le deuxième dimanche d'octobre.

La carte des lieux

Les points ci-dessous sont ceux que nous avons pu situer avec certitude. Le tracé de la boucle du 8 de la Galaure n'y figure pas : nous n'en avons pas trouvé de version cartographique vérifiable. Le château de la Bretonnière est signalé parce qu'il faut savoir où il est, mais il est privé et ne se visite pas.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Saint-Jean-de-Galaure

La commune est en Drôme des collines, dans la vallée de la Galaure, à cinq minutes de Châteauneuf-de-Galaure et à une demi-heure de Romans-sur-Isère. Elle est à peu près à égale distance de Lyon et de Grenoble, une heure quinze dans les deux cas, ce qui en fait un secteur d'excursion pour les deux métropoles.

Temps de trajet calculés par nous le 13 août 2026 depuis la mairie de Mureils, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap, hors trafic. Attention à Anneyron, limitrophe mais à vingt minutes : la limite communale ne dit rien de la route.
DestinationDistanceTemps
Châteauneuf-de-Galaure (limitrophe)4,1 km5 min
Saint-Avit (limitrophe)4,9 km8 min
Fay-le-Clos (limitrophe)4,3 km10 min
Saint-Uze (limitrophe)7,5 km12 min
Anneyron (limitrophe)17,4 km20 min
Saint-Rambert-d'Albon, ville de référence17,4 km25 min
Romans-sur-Isère24,8 km30 min
Gare de Valence TGV35,2 km40 min
Valence38,0 km45 min
Lyon77,4 km1 h 15
Grenoble85,8 km1 h 15
Ce qu'il faut savoir avant de venir

Il n'y a ni office de tourisme, ni billetterie, et les deux villages sont distants de trois kilomètres : prévoyez la voiture ou le vélo entre les deux. La mairie du chef-lieu, à La Motte-de-Galaure, ouvre le lundi de 13h30 à 17h30, le mardi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h30, le mercredi de 9h à 12h et le vendredi de 13h30 à 17h30. La commune compte 1 250 habitants pour 13,3 km², entre 184 et 378 mètres d'altitude. L'économie locale reste agricole : bois, céréales, bovins et une coopérative laitière. Pour dormir dans la tour du château, la réservation passe par les Gîtes de France de la Drôme, sous la référence du gîte « En haut de la tour ».

Questions fréquentes

Où est Saint-Jean-de-Galaure ? Ce nom est nouveau.

C'est une commune nouvelle, créée le 1er janvier 2022 par la fusion de La Motte-de-Galaure et de Mureils, en Drôme des collines, dans la vallée de la Galaure. Le chef-lieu est à La Motte-de-Galaure. Le nom n'a pourtant rien d'inventé : Mureils s'appelait déjà Saint-Jean-de-Murails en 1570, Saint-Jean-de-Murail en 1770 et Saint-Jean-de-Muret en 1780, du nom de son église Saint-Jean mentionnée en 1119. La fusion a donc ressuscité un nom vieux de quatre siècles et demi.

Peut-on visiter le château de la Bretonnière ?

Non, il est en propriété privée. Mais on peut y dormir : le domaine loue un gîte de quatre personnes, « En haut de la tour », installé au deuxième étage de l'une des tours et desservi par un escalier à vis en pierre. Trois chambres, une kitchenette, l'accès libre au parc, et une salle d'armes au rez-de-chaussée. Les tarifs annoncés vont de 495 à 650 € la semaine selon la saison. C'est la seule façon d'entrer.

Qu'est-ce qui a été protégé en 2025, exactement ?

Les façades et les toitures de la Bretonnière, au 1215 chemin de la Bretonnière, sur la parcelle 27 de la section cadastrale ZI, par arrêté du 12 septembre 2025. C'est une inscription, pas un classement, et elle ne porte donc pas sur les intérieurs, alors que le salon et la salle à manger ont gardé leurs décors des 19e et 20e siècles, dont un salon chinois.

Cette protection est-elle vraiment récente à l'échelle du département ?

Oui, c'est l'avant-dernière en date. Nous avons trié les 283 monuments protégés de la Drôme par date : la Bretonnière, inscrite le 12 septembre 2025, n'est devancée que par l'église Notre-Dame-de-Lourdes de Romans-sur-Isère, inscrite le 24 novembre 2025. Avant elles, il faut remonter à octobre 2024 et à la grotte Mandrin de Malataverne.

Que voir au prieuré Sainte-Agnès ?

Une église romane des 11e et 12e siècles, ancienne cellule bénédictine dépendant de l'abbaye de Tournus, mentionnée dès 1119 sous le nom de Cella Sancte Agnetis de Mota. Sa façade est inscrite monument historique depuis le 13 décembre 1982. Elle présente un portail sculpté à colonnettes, un oculus et un clocher-mur à baies jumelles, avec une croix de mission plantée devant. Elle appartient à la commune et se regarde librement.

Y a-t-il une randonnée depuis le village ?

Oui, une boucle balisée appelée « Le 8 de la Galaure », de 50 kilomètres, qui traverse huit villages de la vallée. Le dénivelé total est de 880 mètres, le point haut à 445 mètres et le point bas à 180. Des panneaux explicatifs jalonnent le parcours et mettent en valeur le patrimoine bâti et naturel. Elle se fractionne facilement en demi-journées.

Qui sont les personnages célèbres nés ici ?

Deux frères La Tour-Maubourg, nés à La Motte-de-Galaure. Victor de Fay de Latour-Maubourg (1768-1850), général d'Empire puis homme politique, et Just Charles César de Faÿ de La Tour-Maubourg (1774-1846), qui devint le gendre de La Fayette. Notre source signale que la naissance du second à La Motte-de-Galaure demande une référence, et nous le disons.

Nos sources

  • Inscription de la Bretonnière le 12 septembre 2025, adresse au 1215 chemin de la Bretonnière, parcelle ZI 27, historique féodal, vente aux Alleman, agrandissement de 1879 par le vicomte de Larnage, cession de 1894 aux Ballet-Gallifet, description architecturale complète, salon chinois, commanderie avec orangerie et salle d'armes, colombier, projets du paysagiste Joseph Linossier, domaine de trois hectares et source de pèlerinage : base Mérimée, ministère de la Culture, référence PA26000038. Inscription de la façade de l'église Sainte-Agnès le 13 décembre 1982, référence PA00117001. Le tri des 283 monuments drômois par date de protection est un calcul que nous avons fait sur cette base le 13 août 2026. https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA26000038
  • Gîte « En haut de la tour » au château de la Bretonnière : capacité de quatre personnes, trois chambres au deuxième étage d'une tour, escalier à vis en pierre, salle d'armes et cuisine d'été en parties communes, parc de six hectares avec court de tennis, tarifs de 495 à 650 € la semaine, caution de 400 € : Gîtes de France de la Drôme, consulté le 13 août 2026. https://www.gites-de-france-drome.com/gite-a-saint-jean-de-galaure-dans-drome-des-collines-26G216007.html
  • Création de la commune nouvelle le 1er janvier 2022 par fusion de La Motte-de-Galaure et de Mureils, chef-lieu à La Motte-de-Galaure, altitudes de 184 à 378 m, superficie de 13,18 km² : Wikipédia, article Saint-Jean-de-Galaure, consulté le 13 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Jean-de-Galaure
  • Attestations de La Motte-de-Galaure depuis 1070 et du prieuré Sainte-Agnès en 1119 d'après l'Histoire de Tournus, attestations de Mureils depuis 1100 et formes Saint-Jean-de-Murails (1570), Saint-Jean-de-Murail (1770) et Saint-Jean-de-Muret (1780), boucle de randonnée « Le 8 de la Galaure » et ses caractéristiques, équipements sportifs, économie, Victor et Just Charles César de Fay de La Tour-Maubourg : Wikipédia, articles La Motte-de-Galaure et Mureils, consultés le 13 août 2026, d'après le Dictionnaire topographique de la Drôme de J. Brun-Durand (1891). https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Motte-de-Galaure
  • Horaires de la mairie du chef-lieu, position des deux châteaux, de la tour de Mureils, des deux églises, de la madone et du monument aux morts : OpenStreetMap, relevé par nous le 13 août 2026. Distances : moteur OSRM. https://www.openstreetmap.org/copyright

Ce que nous ne garantissons pas : la naissance de Just Charles César de Faÿ de La Tour-Maubourg à La Motte-de-Galaure, que notre source signale elle-même comme demandant une référence. La superficie du domaine de la Bretonnière varie de trois à six hectares selon qu'on lit le ministère ou l'annonce du gîte, et nous donnons les deux. La carte postale ancienne du château porte la mention « Saint-Bonnet-de-Galaure », commune voisine, alors que le château est à Mureils : nous reproduisons la légende d'origine et signalons l'erreur. Nous n'avons pas trouvé de tracé cartographique vérifiable du 8 de la Galaure et ne le cartographions donc pas. Les tarifs du gîte changent chaque saison. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.