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Rochefourchat

Une place, une église désaffectée, un cimetière, une ancienne école qui sert de mairie et de gîte, et deux habitants. Rochefourchat est au bout d'une route qui ne mène nulle part ailleurs, à 849 mètres, sur le flanc de la montagne de Couspeau, et c'est exactement ce qui en fait l'intérêt.

À Rochefourchat, rien n'ouvre et rien ne se paie. L'église est désaffectée, il n'y a ni commerce, ni café, ni station-service, ni école. On vient pour l'endroit lui-même, et la visite tient en vingt minutes, ou en une heure trente si l'on monte à pied jusqu'au hameau de l'Aribat. La seule route arrive par le sud, depuis Saint-Nazaire-le-Désert, et l'on redescend par où l'on est venu.

  • 2habitants, la population légale en vigueur
  • ×8,9le détour routier vers La Chaudière, limitrophe à 4,5 km
  • 221habitants en 1806, le maximum jamais atteint
  • 5 h 30d'ouverture de la mairie par semaine, le lundi
La place du Château à Rochefourchat, avec l'église Saint-Pierre
La place du Château, côté église Saint-Pierre. C'est le centre du village, et à peu près tout le village. Photo Romainbehar, CC0, via Wikimedia Commons.

Un record partagé et un record ignoré

Rochefourchat traîne une réputation de « village le plus petit de France », et la presse régionale a titré en avril 2024 qu'elle perdait son titre parce que sa population avait triplé. Les chiffres disent autre chose. Six communes françaises affichent zéro habitant, Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre, toutes dans la Meuse, détruites pendant la bataille de Verdun et jamais reconstruites. Viennent ensuite deux communes à deux habitants, Rochefourchat et Leménil-Mitry, en Meurthe-et-Moselle. Rochefourchat partage donc le record des communes habitées, elle ne le détient pas seule.

Le record que personne ne cite est celui de la densité. Avec 0,16 habitant au kilomètre carré, Rochefourchat est la commune la moins dense de France métropolitaine. Seules quatre communes de Guyane, Saint-Élie, Saül, Ouanary et Régina, font moins, avec quelques centaines d'habitants sur des milliers de kilomètres carrés de forêt. Derrière viennent Majastres dans les Alpes-de-Haute-Provence, Vérignon dans le Var, et l'autre commune drômoise du haut de tableau, La Bâtie-des-Fonds.

Un, deux, trois ou huit habitants selon la date

En avril 2024, une radio locale annonçait que la population avait triplé, passant à trois habitants au 1er janvier 2025. Wikipédia évoque huit habitants en 2025, deux propriétaires de résidences secondaires s'installant à l'année. L'office de tourisme du Diois annonce toujours un habitant. La population légale en vigueur, elle, est de deux, et c'est la seule qui compte pour les classements et pour la loi. Entre le moment où quelqu'un emménage et celui où l'INSEE publie la population légale correspondante, il s'écoule environ trois ans. Les chiffres peuvent donc être vrais en même temps, ils ne parlent pas de la même date.

Tout se voit du dehors

Le village tient sur une place, la place du Château, bordée par l'église, le cimetière, l'ancienne école et deux ou trois maisons. En 2008, la commune comptait une résidence principale et six résidences secondaires, et c'est encore à peu près l'ordre de grandeur, cinq maisons selon le maire, dont deux résidences secondaires.

Église Saint-Pierre

  • Désaffectée, ne se visite pas
  • Clocher carré, porche de 1880
  • Cloches de 1807 et 1838
  • Place du Château

Ancienne église d'un prieuré bénédictin rattaché à Cruas, elle est aujourd'hui désaffectée. Elle abrite un autel en bois décoré de cœurs. Le repère géodésique de l'IGN posé au sommet de son clocher est coté 859,3 mètres, une dizaine de mètres au-dessus du sol de la place.

Le cimetière et la tombe de Madeleine Farnier

  • Attenant à l'église, accès libre
  • Une aïeule attribuée à Marcel Pagnol

Le petit cimetière renferme la tombe de Madeleine Farnier, présentée comme une aïeule de Marcel Pagnol, qui descendrait de Marguerite Mège de Rochefourchat, mariée en 1634 à Marius Marchand de Saint-Nazaire. Les travaux publiés par la Revue française de généalogie situent bien les quartiers Latard et Farnier de Pagnol dans cette vallée, à Bouvières, au hameau de Petit-Paris et à Saint-Nazaire-le-Désert, à moins de dix kilomètres d'ici.

Le cimetière et l'église Saint-Pierre de Rochefourchat
Le cimetière et l'église Saint-Pierre. Photo Sebleouf, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

La mairie et le gîte communal

  • 2 place du Château
  • Ouverte le lundi, 9h-12h et 14h-16h30
  • Gîte de 2 chambres à l'étage, 320 à 380 € la semaine
  • 04 75 27 26 01

Un seul bâtiment porte les deux fonctions, c'est l'ancienne école. La mairie occupe le rez-de-chaussée, et l'ancien logement de l'instituteur, rénové en 2012, est loué comme gîte communal, deux chambres, une troisième en option, un garage, une cour avec préau et deux vélos. Un village de deux habitants qui loue des lits dans son école, c'est la façon la plus concrète de dire ce qui s'est passé ici en un siècle.

Le bâtiment de la mairie et du gîte communal de Rochefourchat, avec son panneau d'affichage
Le bâtiment de la mairie, qui abrite aussi le gîte communal, et son panneau d'affichage municipal. Photo Sebleouf, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Restent les détails qu'on photographie sans savoir pourquoi et qui font le charme de l'endroit, une cabine téléphonique hors service, deux bancs, deux grands peupliers, une plaque de distances légales à l'ancienne, un panneau d'information touristique, et une source captée à cinq cents mètres au nord-ouest du village. Aucun de ces objets n'est protégé, la commune ne compte aucun monument historique, ni classé ni inscrit. Il reste aussi, au lieu-dit les Châteaux, quelques traces de voûtes effondrées et des rochers taillés, les ruines du château qui a donné son nom à la place.

Un centre d'art contemporain fantôme sur le mur de l'église

C'est l'objet le plus improbable du village, et le seul qui y ait été posé délibérément. Sur le mur de l'église est vissée une plaque qui annonce la fondation, ici, d'un centre d'art contemporain fantôme.

La plaque Middle of Nowhere posée sur le mur de l'église de Rochefourchat
La plaque Middle of Nowhere, sur le mur de l'église. Photo JYBLA, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
Le troisième centre fantôme de Laurent Mulot

Middle of Nowhere est une œuvre de l'artiste lyonnais Laurent Mulot. Le principe est de fonder des centres d'art contemporain qui n'existent que par une plaque, dans des lieux qui n'ont rien à voir avec l'art contemporain, et de les confier à des gens qui n'y connaissent rien. Le réseau compte des centres sur six continents. Le premier a été inauguré à Cook, sur la ligne de chemin de fer transaustralienne, en 2004, le deuxième au centre géodésique officiel de la Chine continentale, dans le Sichuan, en avril 2006, et le troisième ici, le 16 septembre 2006 à 17 heures, inauguré par la maire de l'époque, Mme Isoard, et son adjoint, M. Barnier. Choisir Rochefourchat, c'était choisir, en France, le point qui correspond le mieux à l'expression anglaise middle of nowhere.

Le chemin de l'Aribat mène à une chapelle de berger

La commune compte deux hameaux, l'Aribat et Gauze. L'Aribat est à 1,4 km au nord-est du village, à 793 mètres d'altitude, et c'est la seule vraie promenade de Rochefourchat. On y monte par le chemin de l'Aribat, un chemin forestier qui franchit un ruisseau sur un pont à voûte de huit mètres.

Le pont du chemin de l'Aribat à Rochefourchat, vu vers le sud
Le pont du chemin de l'Aribat, vu en allant vers le sud. Photo Romainbehar, CC0, via Wikimedia Commons.

Chapelle Notre-Dame de l'Aribat

  • Dite Notre-Dame-des-Sept-Douleurs
  • Clocheton-porche de 1898
  • Peintures dans l'abside
  • À 1,4 km du village, à pied

Elle aurait été bâtie à la suite du vœu d'un berger pris dans la tourmente. Son clocheton-porche en pierre de taille date de 1898, et l'abside conserve des peintures. Elle a été un lieu de pèlerinage le dernier dimanche de mai, et l'évêque de Valence y est venu en 1940. C'est aujourd'hui un bâtiment isolé au bout d'un chemin, et il faut s'attendre à le trouver fermé. Le chemin porte deux autres noms, le chemin forestier Jacques-Eymieux, à son départ, et un panneau qui annonce la grotte des Sadoux, vers laquelle il ne faut pas monter.

La forêt est protégée et la grotte est interdite

Rochefourchat est une commune de bois, avec un village dedans, plus des trois quarts du territoire en forêt. La montagne de Couspeau, dont le flanc oriental porte le village, relève à l'ouest d'une zone d'inventaire de type 1, la forêt du nord-est est dans le site Natura 2000 de la grotte des Sadoux, 1 313 hectares, et l'ensemble est couvert par la zone de type 2 des chaînons occidentaux du Diois, qui va de la forêt de Saou à la montagne de Couspeau.

La grotte des Sadoux ne se visite pas

Le panneau du chemin de l'Aribat pointe vers la grotte des Sadoux, et il faut savoir deux choses avant de partir. La cavité n'est pas sur Rochefourchat mais sur la commune voisine de Pradelle, et elle ne se visite pas. C'est une réserve naturelle régionale de 30 hectares, classée le 22 janvier 2010, qui protège une cavité de 310 mètres abritant sept espèces de chauves-souris, dont le minioptère de Schreibers et le grand rhinolophe. L'entrée est fermée par une grille, la spéléologie y est interdite, et la gestion est partagée entre l'Office national des forêts et la LPO.

De 220 habitants à un seul en deux siècles

Le nom est attesté dès 1178 sous la forme Rocha Forcha, dans le cartulaire de Die. Il se décompose en occitan, ròcha, la roche, et forcha(d)a, divisée en deux branches. La seigneurie relevait des évêques de Die. Elle passe aux Morges en 1334, aux Brottin au milieu du 15e siècle, aux Monteynard par mariage en 1564, et enfin aux Rey de Noinville en 1738, derniers seigneurs. Avant 1790, la communauté dépendait de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Crest et du bailliage de Die, et sa paroisse était celle d'un prieuré bénédictin.

Population de Rochefourchat aux recensements, de 1793 à 2023, d'après la série de l'INSEE. Le maximum est atteint en 1806, la descente commence après 1821 et ne s'est jamais interrompue jusqu'aux années 1990.
1793180618361866189619111936195419681975199920182023
2202211961709264362262112

Le point de bascule est entre 1954 et 1968, quand la commune passe de 22 à 6 habitants, une chute de plus des deux tiers en quatorze ans. L'exode rural classique du 19e siècle avait déjà eu lieu, ceci est la fin de l'agriculture de montagne d'après-guerre. Depuis 1999, la commune a vécu avec un seul habitant permanent, et l'unique habitante était par ailleurs adjointe au maire.

Sept conseillers municipaux pour deux habitants

Le maire, Jean-Baptiste Le Moyne de Martigny, avocat d'affaires à Paris, a été élu en 2008 puis réélu en 2014, 2020 et le 22 mars 2026. Sa liste, « Rochefourchat, un village heureux », a recueilli 100 % des suffrages, soit huit voix, pour onze inscrits. La loi impose sept conseillers municipaux aux communes de moins de cent habitants, il faut donc trouver sept personnes inscrites sur les listes électorales pour deux habitants, ce que permettent les propriétaires de résidences secondaires. Le maire refuse tout jumelage, pour préserver le caractère du lieu.

La commune a laissé une trace inattendue, une chanson populaire de la fin du 19e siècle, La Fanfaro de Rotchofourchat, qui raconte comment une fanfare de quatre-vingt-quatre pistons aurait remporté le premier prix de France à Combovin et fait le tour du village au pas redoublé, chaque musicien un cochon de quatre quintaux sous le bras. La tradition locale ajoute la clé de l'histoire, cette fanfare n'aurait jamais existé, les répétitions servant surtout aux hommes du village à boire tranquillement loin de leurs épouses. Pour une commune qui n'a jamais dépassé 221 habitants, quatre-vingt-quatre musiciens est une bonne mesure de l'exagération.

La carte des lieux

Les ruines du château, au lieu-dit les Châteaux, ne sont pas placées faute de position précise. La grotte des Sadoux non plus, elle est sur Pradelle et elle est fermée.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Rochefourchat

Une seule route dessert le village, la D596, et elle arrive par le sud, depuis Saint-Nazaire-le-Désert. C'est le point à comprendre avant de programmer une journée dans le secteur, deux des quatre communes limitrophes sont à quatre kilomètres à vol d'oiseau et à plus de trente kilomètres par la route, parce que la montagne de Couspeau est entre les deux. La Chaudière est à 4,5 km à vol d'oiseau et à 40 km par la route, Les Tonils à 4,3 km et 33,6 km. Ne cherchez pas à « passer par » Rochefourchat pour rejoindre Bourdeaux ou la vallée de la Drôme. On y monte, et on redescend par où l'on est venu.

Temps de trajet par la route depuis la mairie de Rochefourchat, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap, hors trafic et hors conditions hivernales.
DestinationDistanceTemps
Saint-Nazaire-le-Désert (limitrophe)5,6 km9 min
Pradelle (limitrophe)9,0 km12 min
Les Tonils (limitrophe)33,6 km41 min
La Chaudière (limitrophe)40,0 km46 min
Saillans30,1 km36 min
Bourdeaux33,1 km40 min
La Motte-Chalancon33,7 km41 min
Die42,0 km50 min
Crest46,0 km52 min
Rémuzat46,6 km1 h 02
Valence77,0 km1 h 21
Gare de Valence TGV, à Alixan84,4 km1 h 27

L'organisation logique d'une journée est donc simple, remonter la vallée de la Roanne depuis Saillans ou Aubenasson, s'arrêter à Saint-Nazaire-le-Désert, monter à Rochefourchat, redescendre, et poursuivre vers La Motte-Chalancon, à quarante et une minutes, qui a un vrai circuit de village balisé. Autre association naturelle, la forêt de Saou, le morceau spectaculaire du même ensemble géologique.

Il n'y a rien à acheter sur place

Ni commerce, ni carburant, ni distributeur, ni restaurant, et le premier pain est à Saint-Nazaire-le-Désert. La couverture mobile est mauvaise dans la vallée, téléchargez votre itinéraire avant de partir, la cabine téléphonique du village est hors service depuis longtemps. La route est étroite et non déneigée en priorité, en hiver, renseignez-vous. Et si vous voulez trouver la mairie ouverte, c'est le lundi.

Questions fréquentes

Rochefourchat est-elle vraiment la commune la moins peuplée de France ?

Elle l'est, mais pas toute seule. Sa population légale est de deux habitants, comme Leménil-Mitry en Meurthe-et-Moselle, et six communes de la Meuse détruites en 1916 et jamais reconstruites affichent zéro habitant. En densité, avec 0,16 habitant au kilomètre carré, Rochefourchat est la commune la moins dense de France métropolitaine, seules quatre communes de Guyane font moins.

Y a-t-il quelque chose à visiter, concrètement ?

Rien qui s'ouvre et rien qui se paie. L'église Saint-Pierre est désaffectée, il n'y a ni musée, ni commerce, ni café, ni station-service. Ce qui se voit se voit du dehors, la place du Château, le cimetière et sa tombe, la plaque Middle of Nowhere sur le mur de l'église, et le chemin de l'Aribat qui mène à une chapelle isolée. Comptez vingt minutes sur place et une heure trente si vous montez à l'Aribat à pied.

Pourquoi faut-il quarante kilomètres pour rejoindre un village limitrophe ?

Parce que la montagne de Couspeau est entre les deux. La Chaudière est à 4,5 km à vol d'oiseau de la mairie de Rochefourchat, et à 40 km par la route. Les Tonils, autre commune limitrophe, est à 4,3 km à vol d'oiseau et 33,6 km par la route. Seule la vallée de la Roanne, vers le sud, est ouverte.

Qu'est-ce que la plaque Middle of Nowhere sur l'église ?

Une œuvre d'art contemporain. L'artiste lyonnais Laurent Mulot a fondé un réseau de centres d'art contemporain fantômes, matérialisés par une simple plaque, dans des lieux qui n'ont rien à voir avec l'art contemporain. Celui de Rochefourchat a été inauguré le 16 septembre 2006 par la maire d'alors et son adjoint. Les deux premiers étaient à Cook, en Australie-Méridionale, et au centre géodésique de la Chine continentale.

La mairie est-elle vraiment ouverte, pour deux habitants ?

Oui, le lundi de 9h à 12h et de 14h à 16h30, au 2 place du Château, au 04 75 27 26 01. Cinq heures trente par semaine, un seul jour. Le bâtiment est l'ancienne école, la mairie occupe le rez-de-chaussée et l'ancien logement de l'instituteur, rénové en 2012, sert de gîte communal.

Peut-on visiter la grotte des Sadoux dont le chemin porte le panneau ?

Non. La cavité elle-même est sur la commune voisine de Pradelle, elle mesure 310 mètres, son entrée est fermée par une grille et la spéléologie y est interdite, parce qu'elle abrite sept espèces de chauves-souris. C'est une réserve naturelle régionale de 30 hectares classée le 22 janvier 2010. Ce que Rochefourchat porte, c'est la forêt classée Natura 2000 autour, 1 313 hectares.

Où dormir et où manger à Rochefourchat ?

Il n'y a pas de restaurant. Pour dormir, la commune loue son gîte, deux chambres dans l'ancienne école, autour de 320 à 380 € la semaine. Pour tout le reste, y compris le pain, il faut redescendre sur Saint-Nazaire-le-Désert, à 9 minutes, ou aller jusqu'à Die ou Crest, à cinquante minutes.

Nos sources

  • Population légale et superficie de Rochefourchat et des communes citées dans les classements : API Géo de l'État, populations légales de l'INSEE. https://geo.api.gouv.fr/communes
  • Adresse, horaires du lundi et téléphone de la mairie : annuaire de l'administration, consulté le 13 septembre 2026. https://lannuaire.service-public.fr/
  • Altitude de 849 m à la mairie et de 793 m à l'Aribat : service de calcul altimétrique de l'IGN, modèle RGE ALTI. https://geoservices.ign.fr/rgealti
  • ZNIEFF de type 2 « Chaînons occidentaux du Diois : forêt de Saou et montagne de Couspeau », ZNIEFF de type 1 « Montagne de Couspeau » et site Natura 2000 « Grotte à chauves-souris des Sadoux » FR8201690 de 1 313 ha : référentiel des espaces protégés, apicarto de l'IGN. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Réserve naturelle régionale de la grotte des Sadoux, commune de Pradelle, 30 hectares, classée le 22 janvier 2010, cavité de 310 mètres, sept espèces de chauves-souris, gestion ONF et LPO : Réserves naturelles de France. https://reserves-naturelles.org/reserves/grotte-des-sadoux/
  • Toponymie depuis 1178, seigneurs de 1334 à 1738, série des recensements de 1793 à 2023, église Saint-Pierre et ses cloches de 1807 et 1838, tombe de Madeleine Farnier, chapelle Notre-Dame de l'Aribat et son clocheton de 1898, hameaux de l'Aribat et de Gauze, ruines du château, refus de jumelage, chanson La Fanfaro de Rotchofourchat : Wikipédia, article Rochefourchat, d'après le Dictionnaire topographique de la Drôme de J. Brun-Durand (1891) et la Toponymie générale de la France d'Ernest Nègre. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rochefourchat
  • Résultats des élections municipales du 22 mars 2026, liste « Rochefourchat, un village heureux », 8 voix pour 11 inscrits : la-mairie.com. Le triplement de la population annoncé au 1er janvier 2025 et les cinq maisons de la commune : ICI Drôme Ardèche, 29 avril 2024. https://www.la-mairie.com/rochefourchat/elections/municipales-2026
  • Gîte communal dans l'ancienne école, rénovation de 2012, équipement et tarifs : La Drôme Tourisme. Ascendance drômoise de Marcel Pagnol par les quartiers Latard et Farnier : Revue française de généalogie, d'après les travaux de Marie-Thérèse Delouche. https://www.drome-cestmanature.com/fiches/gite-communal/
  • Inauguration du centre d'art contemporain fantôme le 16 septembre 2006, et réseau Middle of Nowhere de Laurent Mulot (Cook en 2004, Sichuan en avril 2006) : annonce d'inauguration et fiche de l'artiste au Centre national des arts plastiques. https://www.cnap.fr/laurent-mulot
  • Repère géodésique de l'IGN au sommet du clocher coté 859,3 m, chemins nommés, cabine téléphonique hors service, source captée, hameaux : OpenStreetMap. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie. https://www.openstreetmap.org/copyright

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