Aller au contenu

Mercurol-Veaunes

Un donjon circulaire posé sur sa motte de terre, une courtine, deux moignons de mur, et tout autour, jusqu'au pied des pierres, des rangs de vigne en crozes-hermitage. Le château est attesté en 1064, le vignoble était déjà cité en 1816. La commune, elle, n'a que dix ans : elle est née en 2016 de la fusion de deux villages, et le second, Veaunes, est mentionné pour la première fois en 908.

Mis à jour le

Comment cette page est faite

La description du château de Veaunes vient de la base Mérimée du ministère de la Culture, notice PA26000009, dont le texte est reproduit ici de près parce qu'il est le seul à détailler l'édifice. Les chiffres de l'appellation crozes-hermitage sont repris des données douanières citées par notre source, et la part du vin rouge y a été recalculée par nous : la division ne donne pas le résultat annoncé, et nous publions le nôtre. Le décompte des communes de l'appellation est également refait. L'histoire des deux villages vient de leurs notices respectives, plusieurs points y étant signalés comme demandant une référence. Distances calculées par OSRM depuis la mairie de Mercurol.

Mercurol-Veaunes est une commune de 2 816 habitants entre Tain-l'Hermitage et Romans, entièrement tournée vers la vigne. Ce qu'on y vient voir tient en trois lieux et ils sont tous gratuits, en plein air et sans horaire : les ruines du château de Mercurol au milieu des vignes, la chapelle Saint-Pierre de Marnas, attestée dès 1015 et restaurée entre 2000 et 2008, et le hameau de Veaunes, avec son lavoir de 1896 et son puits à lauze. Le seul monument protégé, le château de Veaunes, ne se visite pas.

  • 908la première mention de Veaunes
  • 1064celle du castrum de Mercurol
  • 89 %la part du rouge dans le crozes, recalculée par nous
  • 2mairies encore en service sur une seule commune
Le donjon circulaire de Mercurol sur sa motte, au-dessus d'un rang de vignes
Le donjon circulaire sur sa motte de terre, la seconde tour ronde et la courtine, vus depuis le vignoble. Les feuilles de vigne qui rougissent au premier plan datent la photo de la fin de l'été. Photo Groumfy69, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Le donjon dans les vignes

C'est l'image de la commune, et elle n'est pas volée : un donjon circulaire éventré, dressé sur une motte de terre nue encore parfaitement lisible, une seconde tour ronde plus basse à côté, une longue courtine à assises de petit appareil, et deux moignons de mur isolés plus loin. Le tout au-dessus d'un rang de vigne, sans grille, sans guichet, sans panneau.

La seigneurie et le château sont attestés dès 1064, sous la forme castrum Mercuriolum, dans le cartulaire de Romans. Nos sources signalent deux fenêtres romanes encore visibles dans la maçonnerie : c'est le détail à chercher, parce qu'il date le bâti mieux qu'une notice. Elles précisent aussi que certaines maisons du village sont bâties sur les bases des anciens remparts.

Un nom qui vient du dieu des routes

Le toponyme renvoie à Mercure, dieu romain des marchands et des voyageurs, avec le suffixe -ol fréquent dans les toponymes occitans. Les Mercurioli étaient de petites statues de Mercure, réputées protéger ceux qui passaient sur les chemins. Un village de vigne posé sur un axe de commerce et nommé d'après le dieu du commerce, la cohérence saute aux yeux, et c'est probablement pour cela que l'explication circule. Nos sources la donnent toutefois comme demandant une référence, et nous ne la présenterons pas comme établie.

L'histoire de la seigneurie se lit en cinq mains. Arrière-fief de la baronnie de Clérieux, la terre appartient au 11e siècle à une famille de son nom, passe au milieu du 13e aux Claveyson, en 1440 aux Hostun par mariage, en 1615 aux Lionne par mariage encore, et en 1753 aux Urre, derniers seigneurs. Une foire y est organisée dès le 14e siècle, et en 1688 le village compte cent familles.

Le crozes-hermitage : onze communes, et deux chiffres à corriger

Mercurol-Veaunes est dans l'aire du crozes-hermitage, le plus vaste cru des côtes du Rhône septentrionales. C'est un fait ancien : en 1816, dans sa Topographie de tous les vignobles connus, André Jullien écrivait déjà que « Crozes, Gervant et Merceurol, communes limitrophes de l'Hermitage, produisent des vins qui participent de toutes les qualités de leurs voisins, auxquels néanmoins ils sont bien inférieurs ». Il les rangeait en troisième classe, deux crans sous l'hermitage. Deux siècles plus tard, c'est le même terroir et ce n'est plus le même jugement.

Les dates de l'appellation crozes-hermitage, relevées par nous le 25 août 2026. La ligne de 1989 est celle qui compte pour comprendre le paysage : l'aire a été divisée par plus de trois en éliminant les terroirs les moins bien exposés, ce qui explique les parcelles non plantées que l'on voit encore aujourd'hui.
DateCe qui se passe
1881Reconstitution du vignoble après le phylloxéra
1933Création de la cave coopérative de Tain-l'Hermitage, en pleine crise viticole
1937Reconnaissance de l'AOC crozes-hermitage, sur une seule commune
1952L'aire passe de une à onze communes, à la demande du syndicat
1989L'aire est resserrée : 1 400 ha au lieu de 4 800
Décembre 2024Dernière modification du cahier des charges
Deux chiffres qui circulent et qui ne tiennent pas au calcul

La part du rouge. Selon les douanes, la surface revendiquée en 2024 est de 2 069 hectares, dont 1 837 en rouge et 231 en blanc. Notre source ajoute que le rouge représente « 98 % du vignoble ». La division donne 1 837 / 2 069 = 88,8 %. Le rouge pèse donc 89 % de l'aire revendiquée, pas 98. Le blanc, avec ses 231 hectares, en fait 11 % : une part plus significative qu'on ne le dit.

Le nombre de communes. La même source annonce « douze communes » puis en énumère onze, avant d'ajouter « ainsi que le territoire de la commune déléguée de Mercurol », lequel est déjà compris dans Mercurol-Veaunes, septième nom de la liste. Le décompte réel est de onze communes. C'est le genre de doublon que produit une fusion de communes mal répercutée dans les textes.

Le terroir, ici, est celui des terrasses de cailloux roulés déposées par les glaciations, mêlés d'argile rouge, avec des coteaux plus accentués vers le nord-ouest. La commune n'a aucune protection naturaliste : nous avons interrogé les couches officielles, ni parc, ni Natura 2000, ni ZNIEFF. C'est un territoire entièrement cultivé, et c'est ce qu'il faut venir y voir.

La plaine de Mercurol sur une carte postale des environs de 1910
La plaine de Mercurol vers 1910, une vingtaine d'années après la reconstitution du vignoble détruit par le phylloxéra. Photo Médiathèques Valence Romans agglomération, sans restriction connue, via Wikimedia Commons.

La chapelle Saint-Pierre de Marnas, attestée en 1015

C'est le bâtiment le plus ancien de la commune, et il est isolé au nord du territoire, à l'écart des deux villages. La chapelle Saint-Pierre de Marnas est attestée dès 1015 et a été restaurée entre 2000 et 2008, huit années de chantier. Avant 1790, Marnas était l'une des trois paroisses de la communauté de Mercurol, avec Mercurol même et Saint-Clément.

Les trois édifices religieux de la commune

  • Chapelle Saint-Pierre de Marnas, attestée en 1015, au nord
  • Église Sainte-Anne de Mercurol, romane, mentionnée en 1521
  • Église Saint-Étienne de Veaunes, sous le vocable de saint Benoît en 908
  • Chapelle Saint-Clément, romane, en ruine
  • Accès libre, aucun droit d'entrée

L'église Sainte-Anne, au village de Mercurol, est de style roman, agrandie et restaurée au 19e siècle. Elle est mentionnée en 1521 comme ecclesia Sanctae Annae Mercurioli, et la paroisse apparaît en 1640 sous le double vocable de sainte Anne et saint James. Ses dîmes revenaient au prieur de Saint-Bardoux. De la chapelle Saint-Clément, romane, il ne reste que des ruines.

La chapelle Saint-Pierre de Marnas à Mercurol-Veaunes
La chapelle Saint-Pierre de Marnas, isolée au nord de la commune, attestée dès 1015 et restaurée entre 2000 et 2008. Photo FredSeiller, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Veaunes : 908, un lavoir et un puits à lauze

Le second village est le plus ancien des deux par l'écrit. Villa Vedena apparaît en 908 dans le cartulaire de Romans, et la même mention nomme déjà son église, dédiée à saint Benoît. Le vocable passe à saint Étienne au 14e siècle, et l'église relève du chapitre de Romans, qui y prend la dîme.

Le nom lui-même est plus vieux que le latin : les toponymistes le rattachent à une racine préceltique ved-, de sens obscur, peut-être « hauteur », avec un suffixe -ena, et le rapprochent de Vedène, dans le Vaucluse. Le ruisseau qui traverse le hameau porte le même nom, la Veaune, et donne son nom à une boucle de randonnée balisée.

Deux petits ouvrages font l'intérêt d'une promenade dans le hameau, et aucun ne figure sur une carte touristique. Un lavoir communal construit en 1896 au bord du ruisseau, depuis restauré. Et un puits couvert d'une lauze monolithique, c'est-à-dire d'une seule dalle de pierre taillée en toit, dans la cour proche de l'église, l'ancien jardin du presbytère. Nos sources donnent ces deux points comme demandant une référence, et nous le signalons.

La démographie ancienne de Veaunes vaut d'être citée pour l'échelle : 55 habitants en 1688. La seigneurie appartient d'abord aux Charmes, qui la soumettent au fief des Clérieux en 1221 : en septembre de cette année-là, Guillaume Gratepaille et Roger de Clérieu achètent à Raymond de Charmes la justice de Veaunes et lui rendent en échange la maison forte et ses dépendances en fief libre. Le lieu « descend au simple rang de maison forte ». Elle passe aux Fay-Solignac en 1379, puis aux du Vivier en 1750, derniers seigneurs.

Le château de Veaunes, inscrit en 2000

C'est le seul monument protégé de la commune : inscrit monument historique le 28 décembre 2000, de propriété privée, et il ne se visite pas. La fiche du ministère en donne une description précise, qui permet au moins de comprendre ce qu'on aperçoit depuis la route.

C'est un ensemble de plan massé sur terrasse : deux pavillons en vis-à-vis reliés par un corps central de communs à façade ordonnancée. En contrebas, une terrasse de jardin avec son pavillon, et au nord-ouest un petit parc clos. L'intérieur, que l'on ne verra pas, conserve de nombreux éléments de menuiserie et de serrurerie du 18e siècle, des décors du 19e, et un plafond de bois à compartiments peints qui pourrait être du 17e.

Dixième ou treizième siècle : nos deux sources ne disent pas la même chose

La base Mérimée écrit que « l'origine remonte au 13e siècle » et que le château actuel « résulte d'une recomposition des lieux au 18e », avec des éléments du 17e, dont le puits et le logis. La notice encyclopédique, elle, donne une « origine 10e siècle », un puits du 17e ou 18e et une orangerie du début du 19e. Trois siècles d'écart sur l'origine. Nous retenons la fiche du ministère, qui engage une instruction de protection, et nous signalons l'autre plutôt que de la taire. Les deux s'accordent en revanche sur l'essentiel : ce qu'on voit aujourd'hui est du 18e siècle.

Le télégraphe Chappe du Mont-Laurent

Voici un fait qui relie cette commune à une autre page de ce guide. Après 1794, un télégraphe Chappe a été installé sur le Mont-Laurent, à la limite de Veaunes et de Chanos-Curson, sur la ligne Lyon-Toulon. Il faisait le relais entre le télégraphe de Bren et celui de Châteauneuf-sur-Isère, où le point haut de la commune s'appelle d'ailleurs encore « le Télégraphe ».

C'est le genre de détail qui rend le paysage lisible : entre deux collines de la Drôme des collines, à vingt kilomètres l'une de l'autre, deux mâts à bras articulés se répondaient pour porter les dépêches de Lyon à Toulon en quelques heures, un siècle avant le télégraphe électrique. Il ne reste rien du bâti sur le Mont-Laurent, et nous ne prétendrons pas le contraire.

Une commune nouvelle qu'on est en train de simplifier

La commune est jeune, et son statut bouge encore. Un arrêté préfectoral du 26 novembre 2015 a créé Mercurol-Veaunes par regroupement des deux communes, effectif au 1er janvier 2016. Le chef-lieu a été fixé à Mercurol, et Veaunes est devenue commune déléguée, avec son maire délégué et sa mairie annexe.

En septembre 2025, le conseil municipal s'est prononcé pour la suppression de ce statut de commune déléguée. Concrètement, pour un visiteur, cela ne change rien à ce qu'il y a à voir, mais cela explique une bizarrerie de terrain : deux mairies coexistent encore, celle de Mercurol, ouverte du lundi au vendredi de 10h à 16h et le samedi matin, et celle de Veaunes, ouverte le mardi et le jeudi seulement. Si vous cherchez un renseignement, allez à Mercurol.

La carte des lieux

Les points ci-dessous sont ceux que nous avons pu situer avec certitude. Le télégraphe du Mont-Laurent n'y figure pas : il n'en reste rien et nous n'avons pas de position fiable. Le lavoir de 1896 et le puits à lauze de Veaunes non plus, faute de coordonnées : ils se trouvent respectivement au bord du ruisseau et dans la cour proche de l'église.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Mercurol-Veaunes

La commune a neuf voisines, ce qui est beaucoup, et elle est au centre du vignoble : Tain-l'Hermitage est à huit minutes, Romans à dix-sept, la gare de Valence TGV à vingt et une. C'est un bon point de chute pour visiter les caves de la rive gauche sans loger dans une ville.

Temps de trajet calculés par nous le 25 août 2026 depuis la mairie de Mercurol, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap, hors trafic. Les six premières lignes sont des communes limitrophes, toutes dans l'aire du crozes-hermitage sauf Clérieux, Larnage et Chantemerle : le vignoble ignore les limites administratives.
DestinationDistanceTemps
Chanos-Curson (limitrophe)4,0 km6 min
Tain-l'Hermitage (limitrophe)4,7 km8 min
Clérieux (limitrophe)6,4 km8 min
Larnage (limitrophe)5,7 km9 min
Beaumont-Monteux (limitrophe)8,8 km10 min
Chantemerle-les-Blés (limitrophe)7,1 km12 min
La Roche-de-Glun (limitrophe)10,2 km13 min
Pont-de-l'Isère (limitrophe)11,7 km13 min
Romans-sur-Isère15,6 km17 min
Valence19,4 km20 min
Gare de Valence TGV, à Alixan17,8 km21 min
Montélimar66,1 km53 min
Lyon90,8 km1 h 09

Sur place

  • Mairie de Mercurol : du lundi au vendredi de 10h à 16h, samedi de 9h à 11h
  • Mairie de Veaunes : mardi et jeudi matin, jeudi après-midi
  • Une boulangerie et une pharmacie à Mercurol
  • Deux belvédères aménagés, un par village
  • Boucle de randonnée balisée « La Veaune »

La commune a fait un choix rare et utile : elle a aménagé un belvédère dans chacun de ses deux villages, celui de Mercurol au pied des ruines et celui de Veaunes au-dessus du hameau. Ce sont deux points de vue gratuits sur le vignoble et la vallée du Rhône. Ajoutez la boucle de randonnée « La Veaune », balisée, et les poteaux des Gamelles, des Garennes et du pont de la Veaune, à l'est. Il n'y a ni office de tourisme ni musée sur la commune : celui de la vallée est à Tain-l'Hermitage, à huit minutes.

Questions fréquentes

Pourquoi la commune s'appelle-t-elle Mercurol-Veaunes ?

Parce qu'elle est née de la fusion de deux villages. L'arrêté préfectoral du 26 novembre 2015 a créé la commune nouvelle, effective au 1er janvier 2016, avec Mercurol pour chef-lieu et Veaunes comme commune déléguée. Dix ans plus tard, en septembre 2025, le conseil municipal s'est prononcé pour la suppression de ce statut de commune déléguée. Sur le terrain, il y a encore deux mairies, deux églises et deux belvédères.

Que reste-t-il du château de Mercurol ?

Un donjon circulaire dressé sur sa motte, une seconde tour ronde plus basse, une longue courtine et deux pans de mur isolés, le tout au milieu des vignes. Deux fenêtres romanes subsistent dans la maçonnerie. La seigneurie et le château sont attestés dès 1064 sous le nom de castrum Mercuriolum. C'est un site privé qui se regarde depuis les chemins des vignes, pas un monument aménagé.

Le château de Veaunes se visite-t-il ?

Non, il est de propriété privée. Il est inscrit monument historique depuis le 28 décembre 2000 : un ensemble de plan massé sur terrasse, deux pavillons en vis-à-vis reliés par un corps de communs à façade ordonnancée, une terrasse de jardin avec son pavillon et un petit parc clos. La base du ministère fait remonter l'origine au 13e siècle, notre autre source au 10e : nous donnons les deux.

Mercurol-Veaunes produit-elle du crozes-hermitage ?

Oui, c'est l'une des communes de l'aire d'appellation. En 1816 déjà, l'ampélographe André Jullien citait « Merceurol » parmi les communes limitrophes de l'Hermitage, en les classant en troisième catégorie. L'appellation a été reconnue en 1937 sur une seule commune, étendue à onze en 1952, puis resserrée en 1989 de 4 800 à 1 400 hectares en éliminant les terroirs les moins bien exposés.

D'où vient le nom de Mercurol ?

Du dieu romain Mercure. Le toponyme est attesté en 1064 comme castrum Mercuriolum, et les Mercurioli étaient de petites statues de Mercure, réputées protéger les voyageurs. Un village posé sur une route commerciale et nommé d'après le dieu des marchands et des chemins, la cohérence est évidente. Nos sources signalent toutefois cette étymologie comme demandant une référence.

Qu'y a-t-il à voir à Veaunes ?

Le village est mentionné dès 908 sous le nom de villa Vedena, et son église Saint-Benoît la même année, avant de passer au vocable de saint Étienne au 14e siècle. On y voit un lavoir communal de 1896 au bord du ruisseau la Veaune, restauré, et un puits couvert d'une lauze monolithique dans la cour proche de l'église. Un belvédère et une boucle de randonnée portent le nom du ruisseau.

Nos sources

  • Château de Veaunes : inscription du 28 décembre 2000, origine au 13e siècle, recomposition au 18e, éléments du 17e dont le puits et le logis, plan massé sur terrasse, deux pavillons en vis-à-vis, terrasse de jardin, parc clos, menuiseries et serrureries du 18e, plafond à compartiments peints, propriété privée. Base Mérimée, ministère de la Culture, notice PA26000009, relevée le 25 août 2026. https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA26000009
  • Aire du crozes-hermitage, reconnaissance de 1937, extension de 1952, resserrement de 1989 de 4 800 à 1 400 hectares, modification du cahier des charges de décembre 2024, surfaces douanières 2024 de 2 069 ha dont 1 837 en rouge et 231 en blanc, citation d'André Jullien de 1816, création de la cave coopérative en 1933, étymologie de Crozes et d'Hermitage : Wikipédia, article « Crozes-hermitage (AOC) », consulté le 25 août 2026. La part du rouge et le nombre de communes de l'aire ont été recalculés par nous et diffèrent de ce que cet article annonce. https://fr.wikipedia.org/wiki/Crozes-hermitage_(AOC)
  • Attestations de Mercurol depuis 1064, étymologie par Mercure et les Mercurioli, seigneurie des Claveyson, Hostun, Lionne et Urre, foire dès le 14e siècle, cent familles en 1688, trois paroisses avant 1790, tour ruinée à deux fenêtres romanes, chapelle Saint-Pierre de Marnas attestée dès 1015 et restaurée entre 2000 et 2008, chapelle Saint-Clément ruinée, maison forte de Blanchelaine, église Sainte-Anne : Wikipédia, article « Mercurol », consulté le 25 août 2026. Plusieurs points y sont signalés comme demandant une référence, et nous le disons. https://fr.wikipedia.org/wiki/Mercurol
  • Attestations de Veaunes depuis 908, église Saint-Benoît puis Saint-Étienne, étymologie préceltique et rapprochement avec Vedène, achat de la justice en septembre 1221, seigneurs successifs, 55 habitants en 1688, télégraphe Chappe du Mont-Laurent sur la ligne Lyon-Toulon entre Bren et Châteauneuf-sur-Isère, lavoir de 1896, puits à lauze monolithique, fusion du 1er janvier 2016 : Wikipédia, article « Veaunes », consulté le 25 août 2026. Plusieurs points y sont signalés comme demandant une référence, et nous le disons. https://fr.wikipedia.org/wiki/Veaunes
  • Arrêté préfectoral du 26 novembre 2015 créant la commune nouvelle et vote du conseil municipal de septembre 2025 pour la suppression du statut de commune déléguée de Veaunes : Wikipédia, article « Mercurol-Veaunes », consulté le 25 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Mercurol-Veaunes
  • Absence de parc naturel régional, de site Natura 2000, de ZNIEFF et de réserve naturelle sur la commune : API Carto de l'IGN, couches des espaces protégés, interrogée le 25 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Les deux belvédères, les deux mairies et leurs horaires, les églises, les poteaux de randonnée de la boucle de la Veaune, la boulangerie et la pharmacie : OpenStreetMap, relevé par nous le 25 août 2026. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie de Mercurol. https://www.openstreetmap.org/copyright

Ce que nous n'avons pas pu établir : la position du télégraphe Chappe du Mont-Laurent, dont il ne reste rien ; les coordonnées du lavoir de 1896 et du puits à lauze de Veaunes ; la date d'origine du château de Veaunes, sur laquelle nos deux sources divergent de trois siècles ; et la superficie exacte plantée en crozes-hermitage sur cette seule commune, que nous n'avons trouvée nulle part détaillée par commune. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.