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Rousset-les-Vignes

Deux cent soixante et onze habitants au pied de la montagne de la Lance, et un vignoble qui a neuf siècles : ce sont les moines bénédictins de Saint-Pantaléon qui l'ont planté sur les coteaux gréseux au 11e siècle, en même temps qu'ils bâtissaient leur prieuré. Le village a été terre du pape jusqu'à la Révolution, il a résisté à un siège en 1451, et son nom est aujourd'hui l'une des vingt et une dénominations des côtes-du-rhône-villages.

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Comment cette page est faite

Les altitudes des sommets, de la chapelle et du village sont mesurées par nous sur le modèle de terrain de l'IGN, et le décompte des quatorze sommets nommés est fait par nous sur les données de terrain. Nous signalons une incohérence de date dans nos sources, sur l'érection en marquisat, plutôt que de la recopier. La date de protection de l'église vient de la base Mérimée. Distances calculées par OSRM depuis la mairie.

Rousset-les-Vignes est un village de moines devenu village de vignerons, et la chaîne est ininterrompue depuis le 11e siècle. Le prieuré clunisien est toujours debout au centre du bourg, à côté de l'église inscrite aux monuments historiques ; les coteaux gréseux qu'ils ont plantés portent aujourd'hui l'une des vingt et une dénominations des côtes-du-rhône-villages. Et le tout se trouve dans une commune drômoise qui a appartenu au pape pendant cinq siècles.

  • 11e sièclela plantation du vignoble par les bénédictins
  • 1451le siège que les remparts n'ont pas cédé
  • 14sommets nommés sur 15,6 km²
  • 1969la reconnaissance de la dénomination
Le village de Rousset-les-Vignes adossé à la montagne de la Lance
Le village adossé à la montagne de la Lance. Il est né du prieuré, et le prieuré est né de la vigne : les moines ont d'abord planté, puis bâti, puis fortifié. Photo Véronique Pagnier, domaine public, via Wikimedia Commons.

Les moines, le prieuré et la vigne

L'origine du village tient à une décision monastique. Au cours du 11e siècle, les moines bénédictins de Saint-Pantaléon construisent ici un prieuré monumental adossé à la montagne de la Lance, qu'ils placent sous la protection de dom Mayeul de Cluny, et ils commencent à implanter un vignoble sur les coteaux gréseux.

L'ordre des opérations mérite d'être noté, parce qu'il est inhabituel. La vigne vient en même temps que le bâtiment. Ensuite seulement, les moines font entourer de remparts leur établissement et l'agglomération qui s'était créée autour. Le village n'a donc pas appelé un prieuré : le prieuré a fait naître le village, et la vigne est la raison des deux.

Le prieuré Saint-Mayeul de Rousset-les-Vignes et sa façade Renaissance
Le prieuré, au centre du village, à côté de l'église. La façade est Renaissance, refaite après le siège de 1451, mais le bâtiment est d'origine clunisienne. Abandonné à la Révolution, il est aujourd'hui propriété privée. Photo Marianne Casamance, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
Serre-Mayol, le prieuré dont l'église a été interdite

Au quartier de Serre-Mayol se trouvait un second établissement : un prieuré bénédictin de filiation clunisienne, mentionné dès 1449, dépendant du prieuré du Pont-Saint-Esprit et uni dès le 16e siècle à celui de Saint-Pantaléon. Son titulaire était décimateur dans les deux paroisses de Rousset et de Saint-Pantaléon.

Son église Saint-Mayol fut l'église paroissiale jusqu'au début du 17e siècle. Le dictionnaire topographique du département ajoute une phrase sèche qui en dit long : « Cette église était interdite depuis quelque temps en 1737. » Interdite, en droit canonique, signifie qu'on n'y célèbre plus, sans qu'elle soit désaffectée. Un bâtiment vidé de son usage mais pas de son statut, pendant des décennies.

L'église inscrite et son changement de patron

L'église Saint-Mayeul est le seul monument protégé de la commune. La fiche officielle est brève : « Église, 13e siècle, inscrite partiellement à l'inventaire des monuments historiques le 17 juillet 1926, propriété de la commune ». C'est la façade qui est inscrite. L'édifice est d'origine romane et a été remanié ; il conserve une pierre tombale du 16e siècle et une statue de la Vierge en bois.

Son vocable a changé, et l'histoire est logique. L'église était d'abord dédiée à sainte Marie-Madeleine : on la trouve mentionnée comme Ecclesia Beate Marie Magdalane loci Rosseti dans les visites épiscopales. Elle est mise sous le vocable de saint Mayeul en 1736, soit un an avant le constat d'interdit sur l'église Saint-Mayol de Serre-Mayol. Le patron a suivi la paroisse quand celle-ci a définitivement quitté l'ancien site.

Trois châteaux et un siège en 1451

La commune compte les vestiges de trois châteaux différents, ce qui est beaucoup pour deux cent soixante et onze habitants.

Les trois châteaux de Rousset-les-Vignes, d'après la notice encyclopédique de la commune, relevée par nous le 25 août 2026. Notre source signale plusieurs de ces points comme demandant une référence, et nous le disons. Aucun des trois n'est protégé au titre des monuments historiques : la seule protection porte sur la façade de l'église.
ÉpoqueLe châteauCe qu'il en reste
12e siècleBâti par les comtes de Valentinois. Le castrum de Rosseuf est attesté en 1214Les soubassements seulement
14e siècleFortifications reprisesTours, portail gothique, escalier à vis
16e siècleÀ l'angle ouest de l'enceinte du villageLe bâtiment
1451 : les remparts tiennent

Les remparts, montés par les moines puis totalement restaurés au cours du 15e siècle, ont été mis à l'épreuve. En 1451, le village est assiégé par des bandes de pillards, et nos sources sont formelles : ils ne purent forcer les fortifications.

La suite est ce qui fait aujourd'hui le charme du bourg. La paix revenue, le village médiéval prit son aspect Renaissance : c'est de cette période que datent la façade du prieuré et une partie des maisons médiévales qu'on traverse. Un village qui n'a pas été détruit au 15e siècle a pu se reconstruire au 16e sans repartir de zéro, et cela se voit.

Une commune drômoise en terre pontificale

Voici ce qui explique la géographie de Rousset. Au début du 14e siècle, lors de la présence des papes en Avignon, la commune est intégrée au Comtat Venaissin. Nos sources la décrivent comme une « enclave pontificale en terre baronniarde ».

Ce n'est pas une parenthèse : cela dure jusqu'à la Révolution. Avant 1790, Rousset est une communauté du Comtat-Venaissin, qui répond pour la justice au bailliage de Valréas, et non à une juridiction dauphinoise. Elle formait par ailleurs une paroisse du diocèse de Die, ce qui montre bien que le découpage civil et le découpage religieux ne se recouvraient pas.

La conséquence est encore mesurable aujourd'hui. Notre calcul de ville de référence, fondé sur les temps de route et les tailles de population, désigne Valréas, dans le Vaucluse, chef-lieu de l'ancienne enclave des papes. Nyons est pourtant plus rapide, à onze minutes contre vingt-six : c'est vers Nyons qu'on descend pour les commerces, mais c'est vers Valréas que l'histoire regarde.

Le marquisat, et une date qui ne colle pas

La seigneurie a une histoire mouvementée. En 1339, elle appartient aux prieurs du lieu eux-mêmes. Au 15e siècle, une part échoit à des bâtards de la maison de Poitiers ; en 1456, la plus grande partie appartient aux Diez ; en 1494, elle passe aux Alrics par mariage, lesquels rachètent ensuite la part des bâtards. Suivent les Marcel, puis les Vesc, puis les Vincens.

Fin du 16e siècle ou fin du 17e ?

Notre source écrit que la part passe aux Vincens « fin 16e siècle » et que ceux-ci « obtiennent du pape Alexandre VIII l'érection de Rousset en marquisat ». Les deux affirmations sont incompatibles : Alexandre VIII a été pape de 1689 à 1691, soit un siècle plus tard.

Nous ne trancherons pas à la place de la source, mais nous signalons l'écart : soit l'arrivée des Vincens est plus tardive que ce qui est écrit, soit l'érection en marquisat est postérieure de cent ans à leur acquisition, soit le nom du pape est erroné. Ce qui suit, en revanche, est daté sans ambiguïté : le marquisat passe aux Durand de Pontaujard en 1723, puis, par héritage, aux Armand de Forest en 1755, derniers seigneurs.

Une autre date mérite d'être relevée : avant 1708, la communauté comprenait les deux communes actuelles de Rousset-les-Vignes et de Saint-Pantaléon-les-Vignes, et le hameau de Saint-Pantaléon, autrefois Saint-Pantaly, en est détaché en 1747. Là encore, nos sources donnent deux dates pour un même mouvement, et nous les reproduisons toutes les deux. En 1744, la commune comptait 156 habitants ; elle en compte aujourd'hui 271.

Une dénomination pour une seule commune

Le nom du village est aujourd'hui une dénomination géographique de l'appellation côtes-du-rhône-villages, l'une des vingt et une reconnues dans la partie méridionale du vignoble rhodanien. Elle a été reconnue par décret de l'INAO publié au Journal officiel en 1969, et le cahier des charges de l'appellation a été modifié en novembre 2024.

Une aire qui ne dépasse pas la commune

Le point qui distingue cette dénomination des autres : son aire ne concerne qu'une seule commune, celle-ci. La plupart des dénominations villages en couvrent plusieurs, et certaines s'étendent sur deux départements. Ici, tout ce qui peut porter le nom côtes-du-rhône-villages Rousset-les-Vignes pousse sur les quinze kilomètres carrés et demi que vous avez sous les yeux, et sur des coteaux plantés par des moines il y a neuf cents ans.

Le vignoble de Rousset-les-Vignes sur les coteaux gréseux
Le vignoble sur les coteaux. Le sol raconte l'histoire : à l'ouest, un massif de grès du Miocène qui porte encore les traces de vagues fossilisées d'une mer peu profonde ; à l'est, le calcaire préalpin ; sur les plateaux, une couverture de cailloux laissée par la dernière glaciation. Photo Véronique Pagnier, domaine public, via Wikimedia Commons.

Trois ensembles géologiques distincts, visibles dans le paysage : c'est rare et c'est ce qui fait la spécificité du lieu. Le massif de grès miocène, entaillé de vallées, présente des fossiles caractéristiques d'une zone de plage, dont des rides de vagues. Le mistral assainit le vignoble, les étés sont chauds et secs, la neige est rare.

Notre-Dame-de-Beauvoir et les quatorze sommets

Au-dessus du village, à 640 mètres, se dresse la chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir, datée du 14e au 17e siècle. Une carte postale ancienne la décrit comme un « antique pèlerinage », et un point de vue est aménagé à côté : le nom de la chapelle n'est pas volé.

La chapelle Notre-Dame de Beauvoir au-dessus de Rousset-les-Vignes
La chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir, à 640 mètres, deux cents mètres au-dessus du village. Un point de vue est aménagé à côté. Photo Anne-Liam, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Le relief autour est d'une densité toponymique remarquable. Nous avons compté quatorze sommets nommés sur les quinze kilomètres carrés et demi de la commune. Le plus haut est Le Salavour, à 1 023 mètres d'après notre mesure, au nord, sur la montagne de la Lance. Suivent Le Cendrier à 712 mètres, puis Château Buis, Grand Conjau, Moutas, Moutasset, Charbonnel et Charbonnelon, Les Courlisses, La Jouana, La Garenne, Baliguet et Rachas.

Sur les protections, l'écart entre le bas et le haut est net et nous l'avons vérifié en deux points : aucun zonage au village, ni parc, ni Natura 2000, ni inventaire écologique ; sur les hauteurs du Salavour, en revanche, commence la grande zone d'intérêt écologique de type 2 des chaînons occidentaux des Baronnies, 21 193 hectares.

La carte des lieux

Les points ci-dessous sont ceux dont nous avons la position vérifiée. Les trois châteaux et le quartier de Serre-Mayol ne sont pas cartographiés, faute de coordonnées publiées, non plus que le musée du prieuré. Le prieuré lui-même est au centre du bourg, contre l'église.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Rousset-les-Vignes

La commune est à onze minutes de Nyons, cinq de Montbrison-sur-Lez et sept du Pègue. Elle est donc très bien reliée, à une exception près : Teyssières, pourtant limitrophe, demande vingt-huit minutes, parce que la limite passe sur la montagne de la Lance.

Temps de trajet calculés par nous le 25 août 2026 depuis la mairie de Rousset-les-Vignes, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap, hors trafic. Le calcul automatique de ville de référence désigne Valréas, dans le Vaucluse, mais Nyons est à moitié moins loin en temps : c'est l'histoire pontificale qui pèse sur le calcul, pas la géographie d'aujourd'hui.
DestinationDistanceTemps
Montbrison-sur-Lez (limitrophe)4,1 km5 min
Le Pègue (limitrophe)5,3 km7 min
Saint-Pantaléon-les-Vignes (limitrophe)5,7 km7 min
Nyons10,3 km11 min
Venterol (limitrophe)6,9 km12 min
Valréas (Vaucluse, ville de référence calculée)12,2 km26 min
Teyssières (limitrophe)23,9 km28 min
Montélimar35,8 km44 min
Orange44,8 km48 min
Valence92,0 km1 h 14
Die75,6 km1 h 29

La mairie ouvre le mardi et le jeudi, de 9h à 12h et de 13h à 16h. Nous n'avons pas relevé de commerce permanent : Nyons, à onze minutes, est le bourg de référence. Le village a un lavoir et des maisons médiévales qui se parcourent en une demi-heure, sans horaire et sans billet, et c'est la meilleure façon de comprendre ce qu'a été une agglomération née autour d'un cloître.

Questions fréquentes

Qui a planté les vignes de Rousset-les-Vignes ?

Des moines, au 11e siècle. Les bénédictins de Saint-Pantaléon ont bâti ici un prieuré monumental adossé à la montagne de la Lance, placé sous la protection de dom Mayeul de Cluny, et ont commencé à implanter le vignoble sur les coteaux gréseux. Puis ils ont fait entourer de remparts leur établissement et le village qui s'était formé autour. La vigne est donc antérieure de neuf siècles à l'appellation, reconnue en 1969.

Qu'est-ce que la dénomination rousset-les-vignes ?

L'une des vingt et une dénominations géographiques de l'appellation côtes-du-rhône-villages, reconnue par décret de l'INAO publié au Journal officiel en 1969. Son aire ne concerne qu'une seule commune, celle-ci : c'est un cas rare et cela vaut d'être noté, la plupart des dénominations couvrant plusieurs villages. Le cahier des charges de l'appellation a été modifié en novembre 2024.

Cette commune drômoise a-t-elle appartenu au pape ?

Oui, et jusqu'à la Révolution. Au début du 14e siècle, lors de la présence des papes en Avignon, Rousset est intégrée au Comtat Venaissin. Avant 1790, c'était une communauté du Comtat qui répondait pour la justice au bailliage de Valréas, et non à une juridiction dauphinoise. C'est ce qui explique que notre calcul de ville de référence désigne encore aujourd'hui Valréas, dans le Vaucluse.

Que reste-t-il du prieuré et des châteaux ?

Le prieuré clunisien est toujours là, au centre du village, à côté de l'église, avec une façade Renaissance ; abandonné à la Révolution, c'est aujourd'hui une propriété privée, et un musée du prieuré est signalé sur la commune. Des trois châteaux, il ne reste que les soubassements du plus ancien, du 12e siècle ; celui du 14e conserve ses tours, un portail gothique et un escalier à vis, et un troisième, du 16e, occupe l'angle ouest de l'enceinte.

Pourquoi l'église a-t-elle changé de saint patron ?

Elle était dédiée à sainte Marie-Madeleine, et elle a été mise sous le vocable de saint Mayeul en 1736. Le changement suit la disparition de l'église Saint-Mayol de Serre-Mayol, ancienne église paroissiale du prieuré, qui avait cessé de l'être au début du 17e siècle et qui était, note le dictionnaire topographique, « interdite depuis quelque temps » en 1737. Le vocable a déménagé avec la paroisse.

Combien de sommets nommés compte la commune ?

Quatorze, sur quinze kilomètres carrés et demi, ce qui est considérable. Le plus haut est Le Salavour, que nous avons mesuré à 1 023 mètres, au nord. Suivent Le Cendrier à 712 mètres, puis Château Buis, Grand Conjau, Moutas, Moutasset, Charbonnel, Charbonnelon, Les Courlisses, La Jouana, La Garenne, Baliguet et Rachas. Le village, lui, est à 443 mètres.

Nos sources

  • Église inscrite partiellement à l'inventaire des monuments historiques le 17 juillet 1926, datation du 13e siècle et propriété de la commune : base Mérimée, ministère de la Culture, relevée par nous le 25 août 2026. https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00117000
  • Attestations du nom de 1214 à 1891, tribu des Aletani et capitale Aletanum, construction du prieuré au 11e siècle par les bénédictins de Saint-Pantaléon sous la protection de dom Mayeul de Cluny et implantation du vignoble sur les coteaux gréseux, remparts, château des comtes de Valentinois du 12e siècle et castrum de Rosseuf attesté en 1214, fortifications reprises au 14e et restaurées au 15e, intégration au Comtat Venaissin au début du 14e siècle, siège de 1451 et aspect Renaissance du village, seigneurie aux prieurs en 1339 puis chaîne des propriétaires jusqu'aux Armand de Forest en 1755, érection en marquisat par le pape Alexandre VIII, communauté commune avec Saint-Pantaléon avant 1708 et détachement du hameau en 1747, 156 habitants en 1744, bailliage de Valréas et diocèse de Die, changement de vocable de l'église en 1736, prieuré de Serre-Mayol et son église interdite en 1737, prieuré clunisien à façade Renaissance et musée du prieuré, trois châteaux, chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir, maisons médiévales, et personnalités liées à la commune : Wikipédia, article « Rousset-les-Vignes », consulté le 25 août 2026. Plusieurs points y sont signalés comme demandant une référence, et nous le disons. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rousset-les-Vignes
  • Dénomination rousset-les-vignes comme l'une des vingt et une dénominations géographiques de l'appellation côtes-du-rhône-villages, reconnaissance par décret de l'INAO publié au Journal officiel en 1969, aire limitée à la seule commune, modification du cahier des charges en novembre 2024, trois ensembles géologiques dont le massif de grès miocène à traces de vagues fossiles, couverture caillouteuse des moraines würmiennes, et rôle du mistral : Wikipédia, article « Rousset-les-vignes (côtes-du-rhône villages) », consulté le 25 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rousset-les-vignes_(AOC)
  • Absence de tout zonage de protection sur le village et zone d'intérêt écologique de type 2 « Chaînons occidentaux des Baronnies » de 21 193 ha sur les hauteurs : API Carto de l'IGN, couches nature, interrogée par nous en deux points le 25 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Altitudes de la mairie, de la chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir, du Salavour et du Cendrier : service d'altimétrie de la Géoplateforme, modèle RGE Alti de l'IGN, interrogé par nous le 25 août 2026. https://geoservices.ign.fr/rgealti
  • Décompte des quatorze sommets nommés, positions de l'église Saint-Mayeul, de la chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir, du point de vue, du monument aux morts et de la croix de chemin, et horaires de la mairie : OpenStreetMap, tags bruts relevés par nous le 25 août 2026. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie. https://www.openstreetmap.org/copyright

Ce que nous n'avons pas pu établir : la date réelle de l'érection en marquisat, entre la fin du 16e siècle annoncée par notre source et le pontificat d'Alexandre VIII, de 1689 à 1691 ; la date exacte du détachement de Saint-Pantaléon, entre 1708 et 1747 ; la position des trois châteaux et du quartier de Serre-Mayol ; les horaires et le tarif du musée du prieuré ; et la date d'ajout du complément « les-Vignes » au nom de la commune. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.