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Pierrelongue

Deux cent trente et un habitants, cinq kilomètres carrés, et au milieu du village un piton rocheux de vingt-cinq mètres qui a donné son nom à la commune dès 1143. Il a porté un castrum, puis un donjon élevé en 1428, puis plus rien après 1789. Et de 1894 à 1905, un curé de campagne y a fait bâtir une chapelle sur le modèle de Lourdes, qu'on atteint par soixante-quinze marches.

Mis à jour le

Comment cette page est faite

Les altitudes du village, de la chapelle et des sommets sont mesurées par nous sur le modèle de terrain de l'IGN. Les horaires des deux restaurants et de la mairie sont relevés dans les tags bruts d'OpenStreetMap et donnés comme tels, pas comme un affichage officiel. Nous ne publions ni tarif ni horaire pour le musée de la chapelle : aucune source ne les donne, et nous disons pourquoi. La chaîne des seigneurs vient du dictionnaire topographique du département. Distances calculées par OSRM depuis la mairie.

Pierrelongue est une commune qu'on voit avant de la comprendre. Depuis la départementale, on aperçoit une silhouette d'église posée trop haut, sur un rocher qui sort des toits. Ce rocher est l'origine du village, de son nom et de sa position : un piton de vingt-cinq mètres au fond de la vallée de l'Ouvèze, entre Mollans et Buis-les-Baronnies. Ce qu'on y a construit a changé cinq fois en huit siècles ; le rocher, lui, n'a pas bougé.

  • 1143première mention, sous la forme Petralonga
  • 25 mla hauteur du piton, au centre du village
  • 147 mle tunnel ferroviaire devenu cave à vin
  • 44 °Cle record de la station la plus proche
La chapelle Notre-Dame-de-Consolation de Pierrelongue perchée sur son rocher au-dessus des toits du village
La chapelle sur son piton, au-dessus des toits. Regardez la base : une galerie à colonnes rattrape le rocher et sert de socle à l'édifice. C'est ce qui donne cette silhouette impossible, et c'est ce qui a remplacé le donjon. Photo BlueBreezeWiki, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Le rocher, et ce qu'on a bâti dessus

Le nom dit tout, et il est ancien : Petralonga en 1143, puis castrum de Petra Longa en 1293, castrum Petrellonge en 1300. C'est une formation médiévale de l'occitan pèira, la pierre, et longa, longue, francisée ensuite. Le même mot a donné les Peyrelongue du Midi et, à l'envers, les Longuepierre du nord de la Loire.

Ce que ce nom désigne, c'est l'aiguille rocheuse de vingt-cinq mètres de haut qui se découpe au centre du village et qu'on voit depuis la départementale. Elle a porté successivement quatre choses.

Ce qui s'est succédé sur le piton de Pierrelongue, d'après la notice encyclopédique de la commune et le dictionnaire topographique de la Drôme, relevés par nous le 25 août 2026. Plusieurs de ces points sont signalés comme demandant une référence dans notre source, et nous le disons.
PériodeCe qui occupe le rocher
Moyen ÂgeLe castrum, mentionné dès 1293
1428Louis Adhémar y fait ériger un donjon et une première chapelle dédiée à saint Joseph
1789Le château fort est détruit
1894-1905Le curé Jules Joseph Pascaly fait bâtir à la place la chapelle Notre-Dame-de-Consolation
Depuis 1978Une association de sauvegarde veille sur l'édifice

Il subsiste des vestiges du château sur le piton, mêlés aux substructions de la chapelle. Le contraste entre les deux dates est ce qui rend ce lieu intéressant : une forteresse rasée par la Révolution, et sur ses ruines, un siècle plus tard, un sanctuaire marial. Le village a changé d'objet de dévotion sans changer de promontoire.

Notre-Dame-de-Consolation, une Lourdes de poche

L'édifice actuel a été élevé entre 1894 et 1905 à l'initiative du curé de la paroisse, Jules Joseph Pascaly. Le modèle revendiqué est explicite : le chanoine Pau, qui a conçu le projet, s'est appuyé sur la basilique Notre-Dame de Lourdes. Cela explique la silhouette, la façade élancée et la flèche, et cela explique aussi qu'on appelle parfois l'édifice une basilique alors qu'il n'en a pas le titre canonique.

La chapelle Notre-Dame-de-Consolation de Pierrelongue vue de face, sur son socle rocheux
La chapelle vue de plus près. On distingue l'escalier, le parvis et la galerie qui court au pied de l'édifice. L'ensemble a été bâti entre 1894 et 1905 sur le modèle de la basilique de Lourdes. Photo Lsjm, domaine public, via Wikimedia Commons.
La Vierge du parvis, don de la duchesse d'Uzès en 1907

C'est le détail que personne ne raconte. La statue de la Vierge qui se dresse sur le parvis n'est pas un ex-voto de paroisse : elle a été édifiée en mémoire des victimes de 1870, c'est-à-dire de la guerre franco-prussienne, et c'est une réalisation et un don de la duchesse d'Uzès, en 1907. Anne de Rochechouart de Mortemart, duchesse d'Uzès, est l'une des grandes figures aristocratiques de la Troisième République, première Française titulaire du permis de conduire et mécène connue. Sa statue est ici, dans un village de deux cent trente habitants des Baronnies.

L'abbé Pascaly meurt en 1910, cinq ans après l'achèvement de son chantier. La chapelle passe alors sous l'autorité des curés de Mollans, et il faut attendre 1978 pour qu'une association culturelle de sauvegarde de la chapelle se crée et en prenne soin.

L'accès se fait par un escalier monumental de soixante-quinze marches. Nos mesures sur le modèle de terrain donnent 307 mètres au pied de la chapelle et 305 mètres à la mairie : le dénivelé annoncé n'est pas dans l'approche mais dans le rocher lui-même, qui se monte d'un seul tenant. L'escalier n'est pas praticable en fauteuil, et il n'y a pas d'autre chemin.

Le musée d'art sacré et le tombeau du curé

La chapelle abrite deux choses qu'on n'attend pas dans un village de cette taille. D'abord un musée d'art sacré, décrit comme contenant de belles pièces d'orfèvrerie et divers objets religieux. Ensuite une crypte, qui renferme le tombeau de l'abbé Pascaly : le bâtisseur est enterré sous son bâtiment.

Ce que nous ne publions pas, et pourquoi

Les données d'OpenStreetMap indiquent que l'accès à la chapelle est payant. C'est tout ce que nous savons. Nous n'avons trouvé ni tarif, ni horaire d'ouverture, ni période de fermeture publiés par l'association qui gère le lieu ou par la commune. Nous n'inventerons pas un prix d'entrée : si la visite du musée est le motif de votre venue, appelez la mairie, ouverte le mardi de 9h à 14h et le jeudi de 13h à 17h, avant de faire la route. Le village et le pied du rocher, eux, sont libres d'accès en permanence.

L'église Saint-Brice et son ange doré

À cinquante mètres du rocher, plus bas, se tient l'église paroissiale Saint-Brice, à 303 mètres, sur la place qui porte son nom. Nos sources la décrivent comme une « petite basilique » et signalent une pièce précise : un ange de bois doré.

Son histoire administrative éclaire la géographie du secteur. Avant 1790, Pierrelongue était une paroisse du diocèse de Vaison, pas de Die ni de Valence : la vallée de l'Ouvèze regardait vers le sud, vers le Comtat. Et l'église Saint-Brice dépendait du prieuré de Notre-Dame-des-Aspirants, sur la commune voisine de La Penne-sur-l'Ouvèze. Plus tôt encore, aux 12e et 13e siècles, c'est l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon qui possédait l'église et en percevait les revenus.

La place de l'Église de Pierrelongue et les maisons du village
La place de l'Église, au pied du rocher. Le village tient sur quelques rues, et il porte une signature des Baronnies : les maisons collées au relief, les toits de tuile canal et les ruelles étroites. Photo Torsade de Pointes, CC0, via Wikimedia Commons.

Neuf familles en cinq siècles

Pierrelongue relevait du fief des barons de Mévouillon, la plus grande maison féodale des Baronnies, celle qui a donné son nom au pays. Ce qui suit est une des chaînes seigneuriales les plus mouvementées du département, et elle tient sur une commune de cinq kilomètres carrés.

Les mains successives de la seigneurie de Pierrelongue, d'après le dictionnaire topographique du département de la Drôme, relevé par nous le 25 août 2026. Neuf familles se succèdent entre 1234 et 1707, dont trois par vente, deux par héritage et une par mariage : c'est un patrimoine qui circule, pas un fief qui s'enracine.
DateQui tient la terreComment
Avant 1234Les barons de MévouillonFief d'origine
Vers 1234Les MartinelInféodation
1254Les MévouillonRecouvrée
1293Les dauphinsLegs
1323Les MoraneInféodation
1329Les Adhémar de la Garde, encore là en 1487Possession
-Les BachonTransmission
1515Les PapailleVente
Vers 1602Les Eurre, puis les VincentPassage, puis héritage
Vers 1609Les JoannisVente
1707Les Quiqueran, derniers seigneursMariage

Une trace en est restée dans les rues du village : l'une d'elles s'appelle rue Dominique de Parpaille, et le pont qui franchit l'Ouvèze au nord porte le nom de pont des Adhémar, la famille qui tenait la terre au 15e siècle et qui a bâti le donjon de 1428. Ce pont est limité à 3,5 tonnes et fait deux mètres de large : ne le prenez pas en camping-car.

La gare, le tunnel et le pont disparu

Voici l'élément que les visiteurs traversent sans le voir. De 1907 à 1952, Pierrelongue avait une gare, sur la ligne d'Orange à Buis-les-Baronnies. Quarante-cinq ans de chemin de fer dans une vallée qui n'en a plus.

Ce qui reste de la ligne

  • Un tunnel de 147 mètres, percé en sortie de village
  • Il sert aujourd'hui de cave à vin
  • Le pont à cage qui suivait, sur l'Ouvèze, a disparu
  • Un autre ouvrage de la même ligne subsiste sur la commune
  • La gare a fonctionné de 1907 à 1952

Un tunnel ferroviaire reconverti en cave est une solution qu'on rencontre ailleurs dans la Drôme, à Saint-Restitut par exemple, où ce sont d'anciennes carrières qui tiennent 12 °C toute l'année. Le principe est le même : une masse de roche donne gratuitement ce qu'une cave climatisée coûte cher à produire. Nous n'avons pas trouvé l'identité de l'exploitant actuel et nous ne la publions pas.

Ancien pont de la ligne de chemin de fer d'Orange à Buis-les-Baronnies, sur l'Ouvèze
Un ouvrage de l'ancienne ligne d'Orange à Buis-les-Baronnies, sur l'Ouvèze. La ligne a desservi Pierrelongue de 1907 à 1952. Photo Lsjm, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

La capitale autoproclamée de la soupe au pistou

À l'entrée du village se dresse une sculpture, moitié pierre moitié acier. Elle commémore la soupe au pistou, dont la commune se targue d'être la capitale, et pour laquelle une fête annuelle est organisée, où l'on en déguste.

Disons-le simplement : il n'existe aucune appellation, aucun titre, aucun registre officiel de la soupe au pistou. Le titre de capitale ne s'attribue donc pas, il se revendique, et Pierrelongue l'a revendiqué en plantant une sculpture. C'est plus honnête qu'un label acheté, et c'est une bonne raison de venir un jour de fête plutôt qu'un mardi de février. Nous n'avons pas trouvé la date de cette fête publiée à une source officielle et nous ne la donnons donc pas.

Manger, dormir, et quand venir

Pour un village de deux cent trente et un habitants, l'offre est correcte et un peu inattendue.

Les adresses recensées, et leurs horaires contributifs

  • Une auberge de village avec hôtel, accessible en fauteuil
  • Service midi et soir, sauf le mercredi ; le mardi, midi seulement
  • Une table asiatique à emporter uniquement, en emballages consignés
  • Elle demande de commander deux heures à l'avance au minimum
  • Un camping au sud du village, avec restauration
  • Une salle des fêtes, un lavoir, une fontaine et deux boîtes aux lettres

Ces horaires viennent des tags d'OpenStreetMap relevés le 25 août 2026, et non d'un affichage. Le détail des emballages réutilisables uniquement pour la vente à emporter est en revanche typique de ce qu'on trouve dans les Baronnies : un choix assumé, qui suppose que vous rapportiez les contenants.

Pour la saison, un chiffre suffit. La station Météo-France la plus proche, à Buis-les-Baronnies, six kilomètres à vol d'oiseau, donne sur 1991-2020 une moyenne annuelle de 14,1 °C et 793 mm de précipitations, mais surtout un maximum relevé de 44 °C le 28 juin 2019. C'est l'une des valeurs les plus hautes du département. En juillet et en août, la visite se fait tôt le matin ou en fin de journée, et l'escalier de la chapelle est en plein soleil.

Côté paysage, la commune est un mélange rare : 56,5 % de forêts, 37,5 % de terres agricoles hétérogènes et 5 % de cultures permanentes, c'est-à-dire de vignes et d'oliviers. La part boisée a reculé depuis 1990, où elle atteignait 60,6 % : ici, contrairement à la montagne drômoise, ce sont les cultures qui gagnent. Le territoire est entièrement dans le parc naturel régional des Baronnies provençales, 191 136 hectares depuis le 26 janvier 2015, mais il n'est couvert par aucun site Natura 2000 ni aucune zone d'intérêt écologique de type 1 : nous l'avons vérifié au village et à la Roche d'Oie.

La carte des lieux

Les points ci-dessous sont ceux dont nous avons la position vérifiée. Le tunnel de 147 mètres n'y figure pas, faute de coordonnées publiées : il se trouve en sortie de village, sur le tracé de l'ancienne ligne. La sculpture de la soupe au pistou est marquée à l'entrée du bourg.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Pierrelongue

La commune est sur la départementale 5, entre Mollans-sur-Ouvèze et Buis-les-Baronnies. Comme souvent dans les Baronnies, la ville de référence calculée n'est pas drômoise : Vaison-la-Romaine, dans le Vaucluse, est à vingt-quatre minutes, contre une heure quarante pour Valence.

Temps de trajet calculés par nous le 25 août 2026 depuis la mairie de Pierrelongue, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap, hors trafic. Propiac est limitrophe et demande vingt-trois minutes, contre cinq pour Mollans : la limite passe sur la crête, et il faut contourner. Valence est à une heure quarante, Vaison à vingt-quatre minutes.
DestinationDistanceTemps
Mollans-sur-Ouvèze (limitrophe)3,0 km5 min
La Penne-sur-l'Ouvèze (limitrophe)3,2 km6 min
Propiac (limitrophe)10,2 km23 min
Vaison-la-Romaine (Vaucluse, ville de référence calculée)17,8 km23 min
Nyons23,0 km24 min
Orange43,5 km50 min
Montélimar70,4 km1 h 14
Valence118,5 km1 h 40
Gare de Valence TGV, à Alixan129,3 km1 h 47
Die100,4 km1 h 51

Deux sommets bornent la commune au nord : la Roche d'Oie, à 621 mètres selon notre mesure et 622,75 selon le repère de granit gravé que l'IGN y a posé et contrôlé en 1984, et Teyssonnières à 628 mètres. Trois cents mètres au-dessus du village : dans les Baronnies, c'est ce qu'on appelle une colline.

Questions fréquentes

Pourquoi une chapelle est-elle construite sur un rocher au milieu du village ?

Parce qu'un château y était avant. Le piton rocheux de vingt-cinq mètres portait le castrum médiéval, sur lequel Louis Adhémar fit ériger en 1428 un donjon et une première chapelle dédiée à saint Joseph. Le château fort a été détruit en 1789, et de 1894 à 1905 le curé du village, Jules Joseph Pascaly, a remplacé les vestiges par la chapelle actuelle. Le rocher a donné son nom à la commune bien avant tout cela : Petralonga en 1143, la pierre longue.

Combien de marches pour monter à Notre-Dame-de-Consolation ?

Soixante-quinze, sur un escalier monumental. Le dénivelé est faible en valeur absolue, nos mesures donnent 307 mètres au pied de la chapelle contre 305 à la mairie, mais c'est le rocher qui monte au-dessus : les vingt-cinq mètres du piton se font d'un seul tenant. L'escalier n'est pas praticable en fauteuil.

Y a-t-il un musée dans la chapelle ?

Oui, un musée d'art sacré, avec des pièces d'orfèvrerie et des objets religieux, et une crypte qui renferme le tombeau de l'abbé Pascaly, le curé qui a fait bâtir l'édifice et qui est mort en 1910. OpenStreetMap indique que l'accès est payant. Nous n'avons trouvé ni tarif ni horaire publiés à une source officielle, et nous n'en inventerons pas : renseignez-vous en mairie, ouverte le mardi et le jeudi.

Que reste-t-il de la ligne de chemin de fer ?

Un tunnel et un pont. De 1907 à 1952, le village avait une gare sur la ligne d'Orange à Buis-les-Baronnies. Le tunnel de 147 mètres percé en sortie de village existe toujours et sert aujourd'hui de cave à vin. Le pont à cage qui franchissait l'Ouvèze juste après a disparu, mais un autre ouvrage de la même ligne subsiste sur la commune et se photographie encore.

Pierrelongue est-elle vraiment la capitale de la soupe au pistou ?

C'est ce dont la commune se targue, et elle a placé à l'entrée du village une sculpture moitié pierre moitié acier pour le commémorer, avec une fête annuelle où l'on en déguste. Nous rapportons la revendication telle qu'elle est formulée : aucune appellation ni aucun titre officiel n'existe pour la soupe au pistou, ce qui laisse la place libre à qui la réclame.

Où manger sur place ?

Deux adresses, très différentes. Une auberge de village avec hôtel, qui sert midi et soir tous les jours sauf le mercredi, et le mardi le midi seulement. Et une table asiatique en vente à emporter uniquement, en emballages consignés, qui demande de commander au minimum deux heures à l'avance. Un camping complète l'offre au sud du village. Ces horaires viennent d'OpenStreetMap et non d'un affichage officiel.

Nos sources

  • Attestations du nom de 1143 à 1891 et étymologie occitane, piton de 25 m portant le castrum, donjon et chapelle Saint-Joseph érigés par Louis Adhémar en 1428, destruction du château fort en 1789, chapelle bâtie de 1894 à 1905 par le curé Jules Joseph Pascaly sur le modèle de Notre-Dame de Lourdes par le chanoine Pau, escalier monumental de 75 marches, musée d'art sacré et crypte abritant le tombeau de l'abbé Pascaly mort en 1910, statue de la Vierge du parvis en mémoire des victimes de 1870, don de la duchesse d'Uzès en 1907, association culturelle de sauvegarde créée en 1978, ange de bois doré de l'église Saint-Brice, fief des barons de Mévouillon et chaîne des neuf familles seigneuriales de 1234 à 1707, possession de l'église par l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon aux 12e et 13e siècles, dépendance du prieuré de Notre-Dame-des-Aspirants, gare en service de 1907 à 1952 sur la ligne d'Orange à Buis-les-Baronnies, tunnel de 147 m devenu cave à vin et pont à cage disparu, sculpture de la soupe au pistou, occupation des sols de 2018 et normales de la station de Buis-les-Baronnies avec le record du 28 juin 2019 : Wikipédia, article « Pierrelongue », consulté le 25 août 2026. Plusieurs points y sont signalés comme demandant une référence, et nous le disons. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierrelongue
  • Parc naturel régional des Baronnies provençales de 191 136 ha créé le 26 janvier 2015, zones de type 2 « Chaînons méridionaux des Baronnies » de 60 348 ha et « Chaînons occidentaux des Baronnies » de 21 193 ha, et absence de site Natura 2000 et de zone de type 1 sur les deux points testés : API Carto de l'IGN, couches nature, interrogée par nous le 25 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Altitudes de la mairie, de la chapelle, de l'église Saint-Brice et de la Roche d'Oie : service d'altimétrie de la Géoplateforme, modèle RGE Alti de l'IGN, interrogé par nous le 25 août 2026. https://geoservices.ign.fr/rgealti
  • Accès payant à la chapelle, présence du musée et description de son contenu, horaires de la mairie et des deux restaurants, commande deux heures à l'avance et emballages réutilisables uniquement pour la vente à emporter, limitation à 3,5 tonnes et largeur de 2 m du pont des Adhémar, repère géodésique de la Roche d'Oie contrôlé en 1984, lavoir, sculpture à l'entrée du village, salle des fêtes et camping : OpenStreetMap, tags bruts relevés par nous le 25 août 2026. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie. https://www.openstreetmap.org/copyright

Ce que nous n'avons pas pu établir : le tarif et les horaires d'ouverture de la chapelle et de son musée, aucune source ne les publiant ; la date de la fête de la soupe au pistou ; l'exploitant actuel du tunnel devenu cave ; la position exacte du tunnel et des vestiges du château sur le piton ; et l'origine du nom de la rue Dominique de Parpaille. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.