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Montségur-sur-Lauzon

Mille trois cents habitants, un village en ruine sur son rocher, et un titre gravé dans la pierre en 1952 par un maire poète : capitale de la truffe. Ce n'était pas une formule. Le village tenait trois marchés par semaine et le premier syndicat de trufficulteurs de France y a été fondé. Il reste un marché, le jeudi, de novembre à avril.

Comment cette page est faite

Protection, datation et propriétaire du seul monument protégé : base Mérimée du ministère de la Culture, notice de l'église ancienne, code INSEE 26211. Histoire de la truffe, inscription de 1952, syndicat de 1966, adjudications communales, description du vieux village, de la chapelle Saint-Félix et du belvédère : site officiel de la commune de Montségur-sur-Lauzon, pages Histoire et patrimoine, La Truffe, Le vieux village, La chapelle Saint Félix, Le Belvédère et Tourisme, relevées le 13 août 2026. Seigneurie, prieuré clunisien de 998, cinq chapelles, papeterie, renommage de l'appellation en 2010 : Wikipédia, article Montségur-sur-Lauzon, même date. Distances : calculées par nous depuis la mairie, moteur OSRM.

Montségur-sur-Lauzon se visite en deux temps et pour deux raisons qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre : un village ruiné à six cents mètres du village actuel, avec l'une des plus belles vues de la Drôme provençale, et une histoire de la truffe qui a fait de ce bourg le centre d'un commerce national. Les deux sont gratuits. Aucun n'est fléché comme il le mériterait.

  • 1952l'année où « capitale de la truffe » est gravé sur la mairie
  • 20 mars 1966naissance ici du premier syndicat trufficole de France
  • 9 ansla durée du bail des truffières communales, vendues aux enchères
  • 998la première mention du prieuré clunisien de Saint-Amand
Panorama depuis Montségur-sur-Lauzon sur la Drôme provençale
Le panorama depuis le rocher de Montségur-sur-Lauzon. Photo Willyman, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

La truffe : ce qui se passe encore, et quand

Un seul marché survit, et il n'a lieu que la moitié de l'année

Montségur-sur-Lauzon tenait autrefois trois marchés aux truffes par semaine. Il n'en reste qu'un, le jeudi, et seulement de novembre à avril. C'est la première chose à savoir avant d'organiser une visite autour du sujet : en été, il n'y a pas de truffe fraîche, pas de marché, et l'odeur dont parlent les brochures est une odeur d'hiver. Le grand marché voisin, celui de Richerenches dans le Vaucluse, deuxième d'Europe, est à 6,2 km et dix minutes.

Le titre de capitale n'est pas une invention d'office de tourisme : il est gravé sur le fronton de l'ancienne mairie. L'inscription a été adossée au bâtiment en 1952, à l'initiative du maire-poète Eugène Martin, et inaugurée en juillet en présence du préfet de la Drôme, Jean Perreau Pradier. C'est un objet à aller voir : un bâtiment communal qui porte, en toutes lettres, la revendication d'une spécialité agricole.

L'ancienne mairie de Montségur-sur-Lauzon
L'ancienne mairie, restaurée et réinaugurée en 2010. C'est son fronton qui porte l'inscription de 1952. Photo Marianne Casamance, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
Un vin qui a changé de nom en 2010

Autre correction utile : le vin d'ici n'est plus en « coteaux du Tricastin ». La zone de production a été rebaptisée grignan-les-adhémar en 2010. Les guides et les pages anciennes gardent l'ancien nom, les étiquettes portent le nouveau. Si vous cherchez une appellation qui n'existe plus, vous ne trouverez rien.

Le premier syndicat trufficole de France est né ici

Voici ce que personne ne raconte, et c'est la commune elle-même qui l'écrit. Le 20 mars 1966, le premier groupement français de trufficulteurs voit le jour à Montségur-sur-Lauzon : le Syndicat de truffes noires du Tricastin et du Comtat, avec Eugène Martin, le maire de l'inscription, comme président d'honneur. Sa mission : le rendement, la commercialisation et la défense de la truffe du Tricastin.

La suite est une histoire d'institutions qui naissent et meurent. En 1968 est créée une société d'intérêt collectif agricole, France Truffe, qui fonctionnera jusqu'en 1985. De 1978 à 1992, une appellation d'origine « Truffe noire du Tricastin » couvre ce territoire à cheval sur la Drôme et le Vaucluse. Le siège du syndicat, lui, a quitté Montségur pour Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Des truffières vendues aux enchères tous les neuf ans

C'est le mécanisme le plus curieux de la commune, et il fonctionne toujours. Des truffières communales en indivision, gérées conjointement par Montségur-sur-Lauzon et Clansayes, sont mises en adjudication tous les neuf ans. Il s'agit d'une enchère : le plus offrant obtient, contre un loyer annuel, le droit de caver ces garrigues. Deux communes qui possèdent ensemble des bois à truffes et les louent au plus offrant pour neuf ans : c'est un régime foncier qu'on ne rencontre nulle part ailleurs sur ce site.

L'échelle vaut d'être rappelée : la commune écrit que sa région reste le premier bassin trufficole d'Europe, et qu'il s'y commercialise près de 70 % des truffes noires vendues en France. Chaque année en février, dans le cadre des Rencontres du livre, de la truffe et du vin, la mairie organise une conférence sur le sujet.

Le vieux village, et pourquoi il s'appelle Mont-Sûr

Un champ de lavande et une ferme aux abords de Montségur-sur-Lauzon
Un champ de lavande et une ferme aux abords de Montségur-sur-Lauzon. Photo Ziegler175, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Le château date du 10e siècle et occupe le sommet d'un coteau rocheux à 185 mètres d'altitude. Le site est totalement découvert, isolé sur plusieurs kilomètres à la ronde, et toutes les maisons du village étaient accolées à la muraille d'enceinte. C'est de cette configuration que vient le nom : le « mont sûr », Mount-Segur en provençal, devenu Montségur. La commune l'écrit ainsi ; les attestations latines vont dans le même sens, dominus Montisecuri en 1276, de Monte Securo en 1357.

Le village a été déserté au 19e siècle, comme plusieurs de ses voisins, et il est resté à l'abandon jusqu'à une date récente. Les travaux d'entretien ont commencé début 2011, menés par des bénévoles et les employés municipaux, sous l'œil de l'A.S.S.C.V.M., l'association de sauvegarde des sites et du cadre de vie de Montségur.

Une fenêtre retrouvée sous la terre

Le détail qui donne la mesure du chantier : en déblayant la terre à droite des coulisses du théâtre, les bénévoles ont découvert une fenêtre ensevelie. Depuis, les murs sont restaurés, le site défriché, et d'anciennes habitations remises au jour sont consolidées. Chaque été, la troupe Les Amis de Lucie joue dans la cour du château, et l'Escolo di Lavando y fait vivre l'expression provençale. Un village mort qui redevient une scène de théâtre l'été, c'est peu banal.

Le nom de la troupe n'est pas anodin. Il renvoie à une légende attachée au château : Lucie de Pracontal serait morte en 1715 dans une pièce secrète, le jour de son mariage, lors d'une partie de cache-cache qui aurait mal fini. Il faut être clair sur ce qu'on raconte là : cette histoire vient d'un roman d'Alexandre Mazas, repris ensuite par le conteur G. Lenotre. C'est de la littérature, pas un fait d'archives, et c'est un motif qu'on retrouve dans plusieurs châteaux d'Europe.

La chapelle Saint-Félix, taillée dans le rocher

La chapelle Saint-Félix au vieux village de Montségur-sur-Lauzon
La chapelle Saint-Félix, seul monument protégé de la commune, au pied des remparts du vieux village. Photo Marianne Casamance, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

C'est le seul monument protégé de Montségur-sur-Lauzon, et il figure dans la base du ministère sous un nom qui ne dit pas grand-chose : « église ancienne ». Elle est inscrite le 19 décembre 1978, et datée des 12e et 17e siècles par le ministère. Elle est implantée dans le rocher, au pied même des remparts de l'ancienne citadelle et à l'intérieur de l'enceinte fortifiée.

La commune la décrit de style roman et mauresque, avec un clocher d'allure mauresque, et la date du 11e siècle, agrandie et restaurée à plusieurs reprises depuis le 12e. Depuis janvier 2012, les bénévoles de l'association consolident l'escalier qui y mène. Sans cet escalier, la chapelle serait inaccessible : la protéger ne suffisait pas, il fallait pouvoir y monter.

Deux sources, deux propriétaires et deux niveaux de protection

Le ministère écrit que ce monument est propriété de la commune et qu'il est inscrit. La commune écrit qu'il appartient au diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux et qu'il est classé. Les deux affirmations ne peuvent pas être vraies ensemble : « inscrit » et « classé » sont deux niveaux de protection distincts en droit français, et un bien n'a qu'un propriétaire. Nous donnons les deux versions sans trancher, et pour ce qui est du niveau de protection, c'est la base officielle qui fait foi : inscrit.

La commune compte au total cinq chapelles, ce qui est beaucoup pour dix-huit kilomètres carrés : Saint-Félix au vieux village, Saint-Jean du 12e siècle remaniée, qui reçoit chaque année début mai une procession, Notre-Dame-des-Barquets du 12e siècle remaniée, Saint-Claude, et l'église Saint-Jean-devant-la-Porte-Latine, néo-romane, du 20e siècle, qui est l'église paroissiale actuelle.

Le belvédère, et les quatre châteaux qu'on y voit

La commune présente son belvédère comme « l'un des plus beaux de la Drôme provençale », avec une vue à 360 degrés et une table d'orientation. Ce qu'on y voit se vérifie sur une carte : le mont Ventoux, les Dentelles de Montmirail, la montagne de la Lance, et quatre châteaux ou citadelles, Grignan, Chamaret, Suze-la-Rousse et La Baume-de-Transit.

C'est l'argument le plus solide de la commune, et il est mesurable : depuis un même point, on embrasse quatre sites que le visiteur mettra une journée entière à parcourir en voiture. Aucun d'eux n'est à plus de treize minutes.

Deux randonnées balisées, et ce qu'elles vont voir

Le circuit n° 1 passe par l'aqueduc du Martinet, aussi appelé pont du Martinet. Le circuit n° 2 traverse les bois par le bassin des Druides. Ce sont les deux seuls sites naturels que la commune met en avant, et ni l'un ni l'autre ne figure dans une base patrimoniale : ils n'existent que dans la documentation locale. Le village est aussi à mi-chemin des deux bases VTT labellisées de Saint-Paul-Trois-Châteaux et du Pays de Grignan.

Des princes d'Orange aux papes d'Avignon

La fontaine Véran-Molinas à Montségur-sur-Lauzon
La fontaine de la place Véran-Molinas, restaurée avec l'ancienne mairie et réinaugurée le 2 octobre 2010. Photo Marianne Casamance, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

La seigneurie a d'abord appartenu aux princes d'Orange de la maison des Baux. Ils font aveu du château au comte de Provence en 1253, puis au pape en 1297 : Montségur bascule ainsi dans la mouvance pontificale d'Avignon avant d'entrer dans la baronnie puis le comté de Grignan, dont elle dépendra jusqu'à la Révolution. En 1728, on y compte 146 familles.

L'élément le plus ancien de la commune n'est pas le château mais un prieuré aujourd'hui en ruine : Saint-Amand, ancienne cellule clunisienne, mentionnée dès 998 dans le cartulaire de Cluny sous le nom de cella Sancti Amandi in Proventia. Elle est unie au chapitre de Saint-Paul-Trois-Châteaux en 1404, puis à celui de Grignan, qui percevra les dîmes de Montségur, Clansayes et Grillon jusqu'en 1790. La carte de Cassini l'orthographie « Saint-Chamand ».

Une commune qui a choisi son camp en 2011

Détail administratif qui en dit long sur l'identité du village : Montségur-sur-Lauzon faisait partie du SIVOM du Tricastin depuis 1964, avec les communes de l'ancien canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Le 1er janvier 2011, elle a quitté ce groupement pour rejoindre la petite communauté de communes du Pays de Grignan, plus rurale et touristique, plutôt que de rester avec des communes plus urbaines vivant de l'activité nucléaire du Tricastin. Trois ans plus tard, la fusion avec l'Enclave des Papes a donné son intercommunalité actuelle.

Deux hommes rattachent enfin la commune au 20e siècle : Joseph Maugard (1913-1995), Compagnon de la Libération, mort à Montségur-sur-Lauzon, et le peintre Michel Rodde (1913-2009), qui y a vécu et travaillé. La commune abrite aussi une papeterie qui fabrique le papier mousseline coloré des emballages de grandes marques, information que notre source signale comme non référencée et que nous rapportons telle quelle.

La carte des lieux

Le monument protégé est placé aux coordonnées données par le ministère, les autres points viennent d'OpenStreetMap. Le prieuré de Saint-Amand, le pont du Martinet et le bassin des Druides ne figurent pas : nous n'avons pas trouvé de position vérifiable pour eux, et nous ne posons pas de point approximatif sur des sites isolés en pleine campagne.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Montségur-sur-Lauzon

Le village est au centre exact du triangle Grignan, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Suze-la-Rousse : les trois sont à treize minutes ou moins. C'est un excellent point de départ pour une journée dans le Tricastin, et un bon endroit pour dormir moins cher que dans les villages à château.

Temps de trajet routiers calculés depuis la mairie de Montségur-sur-Lauzon, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap. Hors trafic. La première ligne est une distance interne à la commune.
DestinationDistanceTemps
Vieux village (même commune)0,6 km2 min
Richerenches (Vaucluse), marché aux truffes6,2 km10 min
Chamaret7,3 km11 min
Grignan8,3 km11 min
Clansayes8,0 km13 min
Suze-la-Rousse9,2 km13 min
Saint-Paul-Trois-Châteaux9,6 km13 min
Taulignan15,1 km19 min
Nyons28,1 km31 min
Orange (Vaucluse)29,7 km33 min

La mairie, place Frédéric-Mistral, est ouverte du lundi au mercredi de 14h à 18h, et le jeudi et le vendredi de 9h à 12h puis de 14h à 18h : elle n'ouvre donc jamais le matin en début de semaine, ce qui compte si vous voulez poser une question sur l'accès au vieux village.

Aucun zonage de protection sur la commune

Nous avons interrogé le référentiel national des espaces protégés : pas de parc naturel régional, pas de Natura 2000, pas de ZNIEFF, pas de réserve. C'est un cas rare dans la Drôme et cela s'explique : le territoire est presque entièrement cultivé, en vigne, en truffière et en verger. Les chênes truffiers ne sont pas une forêt spontanée, ce sont des plantations, et l'inventaire naturaliste ne les retient pas.

Questions fréquentes

Pourquoi Montségur-sur-Lauzon est-elle appelée capitale de la truffe ?

Parce que le village tenait autrefois trois marchés aux truffes par semaine et rivalisait avec les plus grands marchés de France. L'inscription qui le proclame a été apposée sur le fronton de l'ancienne mairie en 1952, à l'initiative du maire-poète Eugène Martin, et inaugurée en juillet devant le préfet de la Drôme. Il ne reste aujourd'hui qu'un seul de ces trois marchés, celui du jeudi.

Quand se tient le marché aux truffes de Montségur-sur-Lauzon ?

Le jeudi, de novembre à avril. C'est le dernier des trois marchés hebdomadaires que la commune tenait autrefois. Le marché de Richerenches, deuxième marché aux truffes d'Europe, est à 6,2 km et dix minutes de route, dans le Vaucluse. En dehors de la saison, il n'y a pas de marché à la truffe : n'y venez pas en juillet pour cela.

Peut-on monter au vieux village de Montségur-sur-Lauzon ?

Oui. Le vieux village ruiné occupe un piton rocheux à 185 mètres d'altitude, à 600 mètres de la mairie, et la commune y décrit une promenade jusqu'aux remparts et à une table d'orientation. Le site est entretenu depuis 2011 par les bénévoles de l'A.S.S.C.V.M. et les employés municipaux. Nous n'avons trouvé ni horaire ni tarif publiés : renseignez-vous en mairie.

Qu'est-ce que la chapelle Saint-Félix ?

La chapelle du vieux village, de style roman avec un clocher d'allure mauresque, datée du 11e siècle par la commune et implantée dans le rocher, au pied des remparts de l'ancienne citadelle. C'est le seul monument protégé de la commune, inscrit le 19 décembre 1978 sous le nom d'« église ancienne ». L'escalier qui y mène est consolidé par des bénévoles depuis janvier 2012.

Le vin de Montségur est-il en coteaux du Tricastin ?

Cette appellation n'existe plus sous ce nom. La zone de production des coteaux du Tricastin a été rebaptisée grignan-les-adhémar en 2010. Si vous cherchez le vin de Montségur-sur-Lauzon dans un guide ancien, c'est sous l'ancien nom qu'il figure ; en cave, c'est sous le nouveau.

Que voit-on depuis le belvédère de Montségur-sur-Lauzon ?

La commune annonce une vue à 360 degrés sur le mont Ventoux, les Dentelles de Montmirail, la montagne de la Lance et les plaines environnantes, ainsi que sur quatre châteaux et citadelles : Grignan, Chamaret, Suze-la-Rousse et La Baume-de-Transit. Une table d'orientation aide à les identifier.

Nos sources

  • Protection du 19 décembre 1978, datation et propriétaire de l'église ancienne : base Mérimée, ministère de la Culture, code INSEE 26211. https://ministere-culture.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/POP/merimee.csv
  • Inscription de 1952 sur le fronton, maire-poète Eugène Martin, trois marchés par semaine, syndicat du 20 mars 1966, SICA France Truffe de 1968 à 1985, appellation de 1978 à 1992, adjudications de truffières tous les neuf ans avec Clansayes, 70 % des truffes noires françaises : commune de Montségur-sur-Lauzon, page La Truffe, relevée le 13 août 2026. https://www.montsegursurlauzon.fr/truffe-montsegur
  • Château du 10e siècle à 185 m, maisons accolées à l'enceinte et origine du nom, travaux de 2011, fenêtre ensevelie, escalier consolidé depuis janvier 2012, troupe Les Amis de Lucie : commune de Montségur-sur-Lauzon, page Le vieux village. https://www.montsegursurlauzon.fr/vieux-village
  • Chapelle Saint-Félix, style roman et mauresque, 11e siècle, implantée dans le rocher, propriétaire et niveau de protection annoncés par la commune : page La chapelle Saint Félix. https://www.montsegursurlauzon.fr/chapelle-st-felix
  • Belvédère à 360 degrés et sommets visibles, marché aux truffes du jeudi de novembre à avril, proximité de Richerenches, bases VTT, circuits de randonnée par l'aqueduc du Martinet et le bassin des Druides : pages Le Belvédère, Tourisme et loisirs, et Histoire et patrimoine. https://www.montsegursurlauzon.fr/tourisme-montsegur
  • Seigneurie des princes d'Orange, hommages de 1253 et 1297, 146 familles en 1728, prieuré clunisien de Saint-Amand mentionné en 998, cinq chapelles, légende de Lucie de Pracontal d'après le roman d'Alexandre Mazas, changement d'intercommunalité en 2011, renommage de l'appellation en grignan-les-adhémar en 2010, Joseph Maugard et Michel Rodde : Wikipédia, article Montségur-sur-Lauzon, consulté le 13 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Monts%C3%A9gur-sur-Lauzon
  • Absence de tout zonage de protection sur la commune : référentiel des espaces protégés, apicarto de l'IGN, interrogé par nous le 13 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Horaires de la mairie, coordonnées des points de la carte, sommets et croix de chemin : OpenStreetMap, relevé le 13 août 2026. Distances : moteur OSRM. https://www.openstreetmap.org/copyright

Nous n'avons trouvé ni horaire ni tarif publiés pour l'accès au vieux village et à la chapelle Saint-Félix, ni pu lever la contradiction entre la commune et le ministère sur le propriétaire et le niveau de protection de cette chapelle. Nous n'avons pas non plus trouvé de position vérifiable pour le prieuré de Saint-Amand, le pont du Martinet et le bassin des Druides, et nous ne les cartographions donc pas. L'existence de la papeterie et de ses clients est signalée comme non référencée par notre source. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.