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Chamaloc

Cent dix-neuf habitants sur vingt-deux kilomètres carrés, à dix minutes de Die, et une position qui fait tout : Chamaloc occupe la montée du col de Rousset, la porte sud du Vercors. Le belvédère au-dessus du tunnel est sur son territoire, à 1 246 mètres, et depuis le village on voit les champs de lavande monter vers la falaise. Quatre cols nommés, une source intermittente, une grotte, et un nom d'origine ligure que personne ne sait traduire.

Mis à jour le

Comment cette page est faite

Les altitudes du belvédère, de la grotte et des sommets sont mesurées par nous sur le modèle de terrain de l'IGN. Nous corrigeons dans la page un chiffre produit par notre propre outil : le calcul automatique de distance entre communes limitrophes place Die à vingt et une minutes, ce qui est faux, parce qu'il part du centre géométrique du territoire et non du bourg. La bonne valeur est dix minutes. Les zonages ont été interrogés en deux points, au village et au col. Distances calculées par OSRM depuis la mairie.

Chamaloc est un village en pente. Il commence à 471 mètres dans la vallée de la Comane et finit à plus de 1 560 mètres sur la bordure des hauts plateaux du Vercors. Entre les deux, la route du col de Rousset, ses lacets, son tunnel, et un belvédère qui est l'un des plus beaux points de vue du département. Tout le reste, c'est de la lavande, des cols et de l'eau qui disparaît dans le calcaire.

  • 1 246 ml'altitude du belvédère du col de Rousset
  • 1 090 mde dénivelé entre le bas et le haut de la commune
  • 8 à 15 joursle délai de glanage imposé aux bergers avant 1789
  • 6 cours d'eaunés ou passant sur 22 km²
L'entrée du village de Chamaloc, maisons de pierre claire et toits de tuile
L'entrée du village. Les sources décrivent un « village pittoresque provençal » à tuiles romaines et pierres claires patinées, ce qui est frappant à cette altitude et à cette latitude : la Provence architecturale monte jusqu'au pied du Vercors. Photo Malosse, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Le belvédère du col de Rousset

C'est ce qui amène ici la plupart des visiteurs, et beaucoup ignorent qu'ils sont sur Chamaloc. Le point de vue du col de Rousset, aménagé au-dessus du tunnel sur le versant sud, est sur le territoire de la commune, à 1 246 mètres d'après notre mesure. Il est équipé de trois panneaux d'interprétation, de trois aires de pique-nique et d'un parking gratuit.

Ce que l'on voit depuis là est une frontière climatique. Au nord du col commencent les hauts plateaux du Vercors et leur climat de montagne ; au sud s'ouvre le Diois, sec et méditerranéen. Le passage se fait en quelques centaines de mètres, et il est visible à l'œil nu dans la végétation : le pin noir et le hêtre d'un côté, la lavande et le chêne vert de l'autre.

Le tunnel du col de Rousset vu depuis la route, en descendant vers Die
Le tunnel du col de Rousset, vu en roulant du nord vers le sud, en direction de Die. C'est le passage qui a remplacé l'ancien franchissement du col, et la sortie sud ouvre d'un coup sur le Diois. Photo Pemberlaid, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
Le col, le tunnel et la limite communale

Trois choses différentes portent ici le même nom, et il vaut la peine de les distinguer. Le col de Rousset proprement dit, à 1 367 mètres, est sur la limite avec Saint-Agnan-en-Vercors, la commune voisine du nord. Le tunnel passe dessous. Et le belvédère, à 1 246 mètres, est sur Chamaloc, au débouché sud. La station de ski qui porte le nom du col, elle, est de l'autre côté. Si votre navigateur annonce « col de Rousset », vérifiez laquelle des trois il désigne.

Une voiture Peugeot arrêtée au col du Rousset vers 1925
Une Peugeot au col du Rousset, vers 1925, photographiée par Georges-Louis Arlaud. La route du col était alors une nouveauté touristique, et l'automobile y venait pour la vue. Domaine public, via Wikimedia Commons.

La lavande devant la falaise

Chamaloc offre l'une des combinaisons visuelles les plus recherchées du département : des champs de lavande au premier plan et, derrière, la barre rocheuse du col de Rousset. C'est un paysage qui n'existe que sur quelques kilomètres, précisément parce que la commune est au contact des deux mondes.

Champs de lavande à Chamaloc devant la barre rocheuse du col de Rousset
Les champs de lavande de Chamaloc devant le col de Rousset. Photo Erwin Frederking, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Un mot sur la saison, parce que c'est la première question qu'on se pose devant ce genre d'image : la lavande de montagne fleurit plus tard que celle de la vallée du Rhône, et la coupe intervient en général de la mi-juillet à la mi-août. Nous ne publions pas de date précise : elle dépend de l'altitude de la parcelle et de l'année, et un chiffre écrit ici serait faux une année sur deux.

Quatre cols sur vingt-deux kilomètres carrés

Le relief de Chamaloc se lit dans ses cols, et il y en a beaucoup pour une si petite commune. Nous les avons relevés dans les données de terrain, avec leurs altitudes.

Les cols et points de passage de la commune de Chamaloc, relevés par nous dans OpenStreetMap le 25 août 2026, avec les altitudes portées sur les poteaux du parc naturel régional du Vercors. Le col de Rousset, à la limite nord, n'est pas compté : il appartient aussi à Saint-Agnan-en-Vercors.
ColAltitude
Col de Chironne1 416 mAu nord, sous la bordure des hauts plateaux
Col de Bergu770 mAu sud-est, vers Die
Col de Romeyer637 mÀ l'est, vers Romeyer
Col de la Borne591 mÀ l'ouest, sur le Serre de l'Adret

Le col de la Borne mérite une mention particulière : son poteau directionnel, posé le 19 juin 2012, porte des durées de marche précises que peu de communes affichent. Le But de l'Aiglette est annoncé à trois heures, le Serre de l'Adret à cinq minutes, Die à vingt minutes, le parking de Baise à quinze. C'est un point de départ commode, à cinq cent quatre-vingt-onze mètres, avec un stationnement en contrebas.

Le point culminant de la commune n'est pas un col mais la bordure du plateau : une borne de granit gravée par l'IGN en 1951, contrôlée en place en 2001, y marque 1 561,25 mètres. Entre elle et le fond de la vallée de la Comane, à 471 mètres, il y a mille quatre-vingt-dix mètres de dénivelé.

L'eau qui disparaît : grotte et sources intermittentes

Sous le calcaire, l'eau fait ce qu'elle veut. La commune abrite la grotte du Fernet, à 792 mètres sur le versant nord, et des sources intermittentes, connues sous le nom de sources de Touron. Nous en avons localisé une, à environ huit cents mètres, portée dans les données de terrain comme intermittente : elle ne coule pas toute l'année.

Pourquoi une source s'arrête et repart

Le mécanisme est simple et il vaut le détour d'explication, parce que c'est ce qu'on vient voir. Dans un massif calcaire, l'eau s'infiltre et remplit des réseaux de fissures. Quand le niveau de cette réserve souterraine dépasse le seuil d'un conduit qui débouche à flanc de montagne, l'eau sort ; quand il redescend, la source se tarit. Une source intermittente est donc un indicateur du niveau de la nappe karstique, et son débit raconte les pluies des semaines précédentes.

Concrètement, cela veut dire que vous pouvez trouver une source à sec, et que ce n'est pas une anomalie. Le meilleur moment pour les voir couler est le printemps, à la fonte, ou l'automne après les grosses pluies. En août, ne comptez pas dessus.

Le réseau hydrographique de surface est à l'avenant : la Comane, qui descend vers Die, prend sa source sur la commune, et cinq de ses affluents y coulent également, dont le ruisseau de Bergu et le ruisseau de Bouillanne, tous deux nés ici, le ravin des Prisonnières, le ravin des Tuiles et le ruisseau Vaudonne. Six cours d'eau nommés sur vingt-deux kilomètres carrés.

La règle du glanage, avant 1789

Voici le détail que nous n'avons trouvé nulle part ailleurs, et qui dit tout d'une société rurale d'Ancien Régime.

Huit à quinze jours pour les pauvres

Avant la Révolution française, à Chamaloc, il était interdit aux bergers de mener leurs troupeaux dans les chaumes pendant huit à quinze jours après le ramassage des gerbes. La raison est explicite dans la source : permettre aux familles pauvres de glaner les grains tombés au sol lors des moissons.

Le glanage est un droit ancien, mais il est presque toujours mentionné en général. Ici, on a le mécanisme concret : une interdiction faite aux éleveurs, avec une durée chiffrée, pour préserver une ressource au profit d'un tiers. Les moutons nettoient un champ moissonné en quelques heures ; sans ce délai, le droit de glanage n'aurait servi à rien. C'est un exemple rare de règle sociale traduite en calendrier agricole.

Le village, son temple et sa chapelle de cimetière

Le village tient à 548 mètres, autour de sa mairie, de son lavoir, d'une fontaine et d'un hôtel-restaurant. Il compte deux édifices de culte à cinquante mètres l'un de l'autre, ce qui est la signature de la vallée de la Drôme : l'église Saint-André, décrite comme rustique avec ses deux chapelles, et un temple protestant. Une chapelle de cimetière complète l'ensemble, à l'écart.

Le château de la Tournelle, du 17e siècle, a été transformé en ferme : c'est le sort de la plupart des maisons fortes de cette vallée, et il explique qu'aucun monument de la commune ne soit protégé.

Sur le versant, un sentier botanique et un musée de la flore sont signalés par nos sources. Nous n'avons trouvé ni horaires, ni tarif, ni point cartographié pour ce musée, et nous ne pouvons donc pas garantir qu'il soit encore en activité : renseignez-vous en mairie avant de vous déplacer pour cela seulement.

D'Aurillac aux évêques de Die

La chaîne seigneuriale de Chamaloc contient une surprise géographique. La terre fut possession des abbés de Saint-Géraud d'Aurillac, en Auvergne, à plus de trois cents kilomètres. C'est le genre de rattachement qu'on ne s'explique que par une donation ancienne, et qui rappelle que les grandes abbayes bénédictines tenaient des biens dispersés dans toute la chrétienté.

Les propriétaires successifs de la terre de Chamaloc, d'après le dictionnaire topographique du département de la Drôme, relevé par nous le 25 août 2026. Les évêques de Die la tiennent en 1299, la perdent en 1581 et la reprennent en 1636 : ils en sont les derniers seigneurs.
DateQui tient la terre
OrigineProbablement un fief des comtes de Diois
PuisPossession des abbés de Saint-Géraud d'Aurillac
1299Cédée aux évêques de Die
1581Engagée aux du Perier
PuisAux Armand, par mariage
1636Recouvrée par les évêques de Die, derniers seigneurs

Le nom, lui, résiste. Nos sources le donnent comme d'origine ligure, c'est-à-dire antérieur aux Celtes, sans en proposer de traduction. Les attestations vont de Chamalost au 13e siècle à parrochia de Chamalosco en 1202, castrum de Camalosco en 1299, Chamelot en 1549 et Chamallot en 1607. Les rochers dits les Aiguilles apparaissent quant à eux sous les formes occitanes les Agulhons en 1607 et Champ de Las Agulhes en 1636.

En 1790, Chamaloc devient une municipalité du canton de Saint-Julien-en-Quint ; la réorganisation de l'an VIII la place dans celui de Die, où elle est restée.

Les hauts plateaux commencent ici

Nous avons interrogé les couches officielles de protection en deux points, au village et au belvédère, et l'écart est celui d'un basculement complet.

Zonages relevés par nous le 25 août 2026 en deux points de la commune de Chamaloc, par interrogation de l'API Carto de l'IGN, couches nature. Le village, à 548 mètres, n'est couvert par aucun inventaire écologique ; le belvédère, sept cents mètres plus haut, est dans deux zones dont l'une couvre 46 615 hectares.
Point testéParcZone de type 1Grand ensemble
Le village, 548 mVercorsaucuneaucun
Belvédère du col, 1 246 mVercorsFalaises et pieds de falaises de la bordure méridionale des hauts plateaux, 6 421 haHauts plateaux du Vercors, 46 615 ha

Le parc naturel régional du Vercors, 226 595 hectares depuis le 16 octobre 1970, couvre les deux. Mais la grande zone des hauts plateaux du Vercors, 46 615 hectares, s'arrête à la falaise : elle atteint le belvédère et pas le village. Et la zone « Falaises et pieds de falaises de la bordure méridionale des hauts plateaux du Vercors », 6 421 hectares, désigne exactement le paysage que le belvédère donne à voir. Le nom officiel de l'inventaire décrit le point de vue.

Toute la partie haute de la commune est balisée par le parc naturel régional du Vercors, dont nous avons compté quatorze poteaux directionnels à son nom sur le territoire, du parking de Baise à 532 mètres au chemin de Chironne à 1 400.

La carte des lieux

Les points ci-dessous sont ceux dont nous avons la position vérifiée. Le château de la Tournelle, le musée de la flore et le sentier botanique n'y figurent pas, faute de coordonnées publiées. Une seule des sources intermittentes est cartographiée.

Cliquez sur un point pour voir le nom du lieu et ce qu'il faut en savoir. Fond de carte OpenStreetMap.

Venir à Chamaloc

Le village est sur la route du col de Rousset, à dix minutes de Die. C'est l'un des rares cas de ce guide où la commune est à la fois très isolée et très accessible : dix minutes d'une sous-préfecture, mais quarante et une minutes de deux de ses communes limitrophes.

Temps de trajet calculés par nous le 25 août 2026 depuis la mairie de Chamaloc, moteur OSRM sur le réseau OpenStreetMap, hors trafic et hors fermeture hivernale du col. Quatre des cinq communes limitrophes demandent plus de vingt-cinq minutes ; Die, la cinquième, en demande dix. Toutes les limites de cette commune passent sur des crêtes, sauf celle de la vallée.
DestinationDistanceTemps
Die (limitrophe)6,9 km10 min
Vassieux-en-Vercors (limitrophe)25,1 km25 min
Romeyer (limitrophe)16,4 km39 min
Saint-Agnan-en-Vercors (limitrophe)29,2 km41 min
Marignac-en-Diois (limitrophe)14,3 km41 min
Crest (ville de référence calculée)45,1 km47 min
Valence73,6 km1 h 14
Gare de Valence TGV, à Alixan81,0 km1 h 20
Montélimar79,0 km1 h 26
Nyons81,9 km1 h 30
Grenoble89,4 km1 h 42

Sur place, à peu près rien

  • Un hôtel-restaurant au village
  • Ni commerce, ni carburant, ni distributeur
  • Mairie ouverte le mardi de 13h à 16h et les jeudi et vendredi de 8h30 à 12h
  • Une fontaine, un lavoir, une boîte à livres
  • Un parking gratuit et trois aires de pique-nique au belvédère

Le point important est la route du col : elle peut fermer en hiver, et c'est le seul accès vers le nord. Vers le sud, la descente sur Die est ouverte toute l'année. Le belvédère et ses aires de pique-nique sont en accès libre, sans horaire et sans droit d'entrée : c'est l'une des plus belles vues gratuites du département.

Questions fréquentes

Le point de vue du col de Rousset est-il sur Chamaloc ?

Oui. Le belvédère aménagé au-dessus du tunnel, à 1 246 mètres d'après notre mesure sur le modèle de terrain de l'IGN, est sur le territoire de Chamaloc, avec trois panneaux d'interprétation, trois aires de pique-nique et un parking gratuit. Le col lui-même, à 1 367 mètres, est à cheval sur la limite avec Saint-Agnan-en-Vercors. C'est le point où l'on passe du climat méditerranéen du Diois à celui des hauts plateaux, et cela se voit d'un seul coup d'œil.

Combien de cols compte la commune ?

Quatre nommés, plus le col de Rousset à sa limite nord : le col de Chironne à 1 416 mètres, le col de Bergu à 770, le col de Romeyer à 637 et le col de la Borne à 591. Pour vingt-deux kilomètres carrés, c'est beaucoup, et cela dit ce qu'est cette commune : un fond de vallée cerné de crêtes, où l'on ne circule que par des points de passage.

Qu'est-ce que les sources intermittentes de Touron ?

Des résurgences karstiques qui ne coulent qu'à certaines périodes, quand le niveau de l'eau dans le calcaire dépasse un seuil. Nous en avons localisé une, cartographiée comme intermittente, sur le versant nord de la commune à environ 800 mètres. Elles s'accompagnent de grottes, dont celle du Fernet. Le phénomène est le même que dans les gorges voisines : l'eau disparaît en surface et ressort où elle peut.

Que veut dire le nom Chamaloc ?

Personne ne le sait avec certitude. Nos sources indiquent une origine ligure, c'est-à-dire antérieure aux Celtes et aux Romains, sans proposer de sens. Les attestations remontent au 13e siècle sous la forme Chamalost, puis parrochia de Chamalosco en 1202 et castrum de Camalosco en 1299. Le village se dit Chamalòsc en occitan.

Die est-elle vraiment à dix minutes ?

Oui, six kilomètres neuf et dix minutes depuis la mairie, en descendant la vallée de la Comane. C'est un point qui mérite d'être précisé, parce que les calculs automatiques de distance entre communes limitrophes partent du centre géométrique de chaque territoire et donnent ici vingt et une minutes : celui de Die tombe en pleine montagne. Le chiffre utile est dix minutes.

Y a-t-il des services à Chamaloc ?

Un hôtel-restaurant au village, une fontaine, un lavoir, une boîte à livres, et c'est tout : pas de commerce, pas de carburant, pas de distributeur. La mairie ouvre le mardi de 13h à 16h et les jeudi et vendredi de 8h30 à 12h. Tout le reste se trouve à Die, à dix minutes.

Nos sources

  • Attestations du nom du 13e siècle à 1891 et origine ligure, rochers les Aiguilles sous les formes les Agulhons en 1607 et Champ de Las Agulhes en 1636, sources de la Comane et de ses affluents, fief probable des comtes de Diois puis possession des abbés de Saint-Géraud d'Aurillac, cession aux évêques de Die en 1299, engagement aux du Perier en 1581 et retour aux évêques en 1636, interdiction faite aux bergers de mener leurs troupeaux dans les chaumes huit à quinze jours après le ramassage des gerbes pour permettre le glanage, cantons de Saint-Julien-en-Quint puis de Die, village pittoresque à tuiles romaines et pierres claires, château de la Tournelle du 17e transformé en ferme, église Saint-André rustique à deux chapelles, grottes et sources intermittentes de Touron, sentier botanique et musée de la flore : Wikipédia, article « Chamaloc », consulté le 25 août 2026. https://fr.wikipedia.org/wiki/Chamaloc
  • Parc naturel régional du Vercors de 226 595 ha créé le 16 octobre 1970, zone d'intérêt écologique de type 1 « Falaises et pieds de falaises de la bordure méridionale des hauts plateaux du Vercors » de 6 421 ha, zone de type 2 « Hauts plateaux du Vercors » de 46 615 ha, et absence de tout inventaire écologique sur le village : API Carto de l'IGN, couches nature, interrogée par nous en deux points le 25 août 2026. https://apicarto.ign.fr/api/doc/nature
  • Altitudes de la mairie, du point de vue du col de Rousset, de la montagne de Baise et de la grotte du Fernet : service d'altimétrie de la Géoplateforme, modèle RGE Alti de l'IGN, interrogé par nous le 25 août 2026. https://geoservices.ign.fr/rgealti
  • Position et équipement du point de vue du col de Rousset, altitudes des cols de Chironne, de Bergu, de Romeyer et de la Borne, destinations et durées portées sur le poteau du col de la Borne posé le 19 juin 2012, borne géodésique de 1 561,25 m gravée en 1951 et contrôlée en 2001, source cartographiée comme intermittente, grotte du Fernet, lavoir, hôtel-restaurant, décompte des quatorze poteaux du parc du Vercors et horaires de la mairie : OpenStreetMap, tags bruts relevés par nous le 25 août 2026. Distances routières : moteur OSRM depuis la mairie. https://www.openstreetmap.org/copyright

Ce que nous n'avons pas pu établir : l'existence actuelle et les horaires du musée de la flore ; la position du château de la Tournelle, du sentier botanique et des autres sources intermittentes de Touron ; la période exacte de floraison et de coupe de la lavande, qui varie selon l'altitude et l'année ; et le sens du nom Chamaloc, que nos sources donnent pour ligure sans le traduire. Signalez-nous une erreur si vous constatez un écart.