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Faire connaître son activité dans la Drôme

Un département de 362 communes, 524 207 habitants et une seule ville de plus de cinquante mille. Ce qui marche à Lyon ne marche pas ici : la visibilité locale drômoise se joue sur quelques leviers précis, dont la plupart sont gratuits. Voici lesquels, dans quel ordre, et ce que chacun coûte réellement.

Transparence sur qui écrit cet article

Ce site est édité par l'Agence Drômoise, qui vend des prestations de visibilité locale. Deux sections plus bas présentent ce que nous faisons et ce que cela coûte, et elles sont signalées comme telles. Tout le reste de l'article est utilisable sans nous, y compris les parties qui vous expliquent comment ne rien dépenser et celles qui vous disent quoi refuser d'acheter. Nous préférons un lecteur qui applique les quatre premiers chapitres tout seul à un client mal orienté.

La règle qui gouverne tout le reste : dans la Drôme, on vous cherche par votre métier plus le nom de votre commune, pas par le nom de votre entreprise. « Plombier Nyons », « gîte Vercors », « restaurant Grignan ». Tant que vous n'apparaissez pas sur ces recherches-là, le reste est décoratif. Les quatre premiers chapitres de cet article traitent exactement de cela, et trois d'entre eux sont gratuits.

  • 1 hpour une fiche d'établissement complète, gratuite
  • 3 pagessuffisent pour un site vitrine utile
  • 3 moispour savoir d'où viennent vos clients
  • 0 €ce que doivent coûter les annuaires généralistes

1. La fiche d'établissement, avant tout le reste

C'est le seul levier qui soit à la fois gratuit, rapide et décisif. Quand quelqu'un cherche votre métier dans votre commune depuis son téléphone, ce qui s'affiche d'abord n'est pas un site web : c'est une carte avec trois fiches. Si la vôtre est incomplète, vous n'y êtes pas.

La checklist d'une fiche qui fonctionne

Les horaires réels, y compris les fermetures exceptionnelles et les jours fériés : une fiche qui annonce ouvert alors que c'est fermé produit un avis négatif par semaine. La catégorie principale exacte, celle qui décrit votre métier et non votre ambition. Dix photos au minimum, prises au téléphone en lumière du jour, de la devanture, de l'intérieur et de ce que vous vendez. Une description qui contient le nom de votre commune écrit en toutes lettres. Le numéro de téléphone que vous décrochez vraiment. Et une réponse à chaque avis, sous quarante-huit heures, y compris et surtout aux mauvais : une réponse calme à un avis à deux étoiles convainc plus qu'un avis à cinq.

Un point pratique que peu de gens connaissent : la fiche accepte des publications datées, comme un menu de la semaine, une fermeture pour congés ou une nouveauté. Elles remontent dans les résultats et elles coûtent cinq minutes. Pour un commerce saisonnier drômois, une publication par quinzaine en haute saison suffit à faire la différence avec un concurrent inactif.

2. Le site : trois pages sérieuses valent mieux que trente vides

La question n'est pas « faut-il un site » mais « pour répondre à quelle question ». Si vous ne savez pas dire quelle information un visiteur y trouvera qu'il ne trouve pas ailleurs, ne le faites pas encore.

Ce qu'un site local doit contenir, par ordre d'utilité décroissante. La colonne de droite est ce que nous constatons le plus souvent à la place, sur les sites drômois que nous auditons.
Ce qui sertCe qu'on trouve à la place
Les tarifs, même sous forme de fourchette« Devis sur demande »
Les horaires et la date de mise à jourDes horaires de 2019
La zone d'intervention, commune par commune« Drôme et alentours »
Des photos de vos réalisationsDes photos de banque d'images
Un numéro de téléphone en haut de chaque pageUn formulaire de contact seul
Une page par prestation principaleUne page « nos services » qui liste tout
Le nom de la commune dans le titre de chaque page« Accueil », « Bienvenue »
Le test de la fourchette de prix

Publier un ordre de grandeur tarifaire est le geste qui distingue le plus nettement les sites qui convertissent de ceux qui dorment. La crainte est toujours la même : « on va me comparer ». En réalité, un visiteur qui ne trouve aucun prix appelle un concurrent qui en affiche un, ou n'appelle personne. Une simple mention du type « comptez de X à Y selon la surface, déplacement compris dans un rayon de vingt kilomètres » filtre les demandes hors budget et fait gagner un temps considérable.

3. Se rendre visible là où on lit déjà

C'est le levier le plus mal compris. L'idée n'est pas d'être « référencé partout », mais d'apparaître sur les quelques pages que les gens de votre secteur lisent réellement.

Les cinq endroits qui comptent vraiment en Drôme

  • Gratuits ou peu coûteux
  • Lus par de vraies personnes
  • Durables dans le temps
  • Vérifiables avant d'acheter

L'office de tourisme de votre territoire, si votre activité touche de près ou de loin au visiteur : l'inscription y est souvent gratuite ou incluse dans une cotisation modeste, et ces pages sont lues. Le bulletin municipal de votre commune, qui arrive dans toutes les boîtes aux lettres et que personne ne pense à solliciter. La presse locale, qui cherche en permanence des sujets : une ouverture, un anniversaire, une reprise, une nouveauté sont des sujets. Les sites d'information locale, comme celui que vous lisez, dont les pages restent en ligne des années. Et les fédérations et syndicats professionnels, dont les annuaires sont, eux, consultés par des gens qui cherchent précisément un professionnel qualifié.

4. Le terrain, qui reste le premier canal drômois

Aucune stratégie numérique ne remplace ce qui suit, et dans un département où la commune moyenne compte moins de mille cinq cents habitants, le rapport de force reste largement en faveur du réel.

Les marchés : la Drôme en compte plusieurs dizaines par semaine, et un stand ponctuel coûte quelques euros de droit de place. Les associations : parrainer un club de village pour le prix d'un jeu de maillots achète une présence de plusieurs saisons. Les autres commerçants : une recommandation croisée entre un gîte et un restaurant, entre un artisan et une quincaillerie, produit plus de clients qu'une campagne publicitaire. Le véhicule : un marquage lisible, avec le métier et le numéro, reste l'un des meilleurs rapports coût-visibilité qui existent. Et la question posée à chaque client : comment nous avez-vous trouvés ? C'est la seule mesure gratuite et fiable dont vous disposiez.

5. Ce sur quoi il ne faut pas dépenser

Nous voyons les mêmes factures inutiles chez presque tous les commerçants que nous rencontrons. Autant les nommer.

Quatre dépenses à refuser

Les annuaires généralistes payants, qui recensent tout le monde et n'apportent rien : demandez le nombre de visiteurs mensuels de la page où vous apparaîtrez, et regardez la tête du vendeur. Les abonnements mensuels sans livrable, du type « accompagnement digital » facturé chaque mois sans qu'on puisse dire ce qui a été produit. Les refontes de site tous les deux ans, alors que le problème est le contenu, pas le design. Et l'achat de fans ou d'avis, qui se repère immédiatement et qui abîme durablement une réputation dans un département où tout le monde se connaît. Une règle simple : si vous ne pouvez pas nommer le livrable et la personne qui l'a produit, ne payez pas.

6. Mesurer, en trois indicateurs

Inutile de vous équiper d'un tableau de bord. Trois chiffres suffisent, relevés une fois par mois, sur une feuille.

Les trois seuls indicateurs à suivre pour une activité locale, et où les trouver. Aucun ne nécessite d'outil payant.
IndicateurOù le lireCe qu'il vous dit
Appels et itinéraires demandésStatistiques de votre fiche d'établissementSi votre visibilité de proximité progresse
Visiteurs du site et pages d'entréeOutil de statistiques de votre hébergeurQuelles pages travaillent et lesquelles dorment
« Comment nous avez-vous trouvés ? »Vous, à chaque nouveau clientLa vérité, celle qu'aucun outil ne donne

Tenez ce relevé trois mois. Vous saurez alors, sans deviner, quel canal mérite votre argent et lequel mérite d'être arrêté. C'est le conseil le moins vendeur de cet article, et c'est le plus rentable.

7. Qui édite ce site : l'Agence Drômoise

Autant le dire clairement, puisque vous êtes en train de lire un article sur la visibilité locale publié par quelqu'un qui en vend.

Nous éditons TooDrôme, et plusieurs autres sites drômois

TooDrôme est notre site. Nous éditons également valence-info.fr, montelimar-info.fr et nyons-info.fr, ainsi que de nombreux petits sites consacrés à des villes et à des villages drômois. Cela signifie deux choses. D'abord que nous connaissons ce département commune par commune, parce que nous en écrivons les pages une par une, avec les horaires, les tarifs et les sources. Ensuite que, lorsque nous parlons de visibilité locale, nous parlons d'un terrain que nous occupons nous-mêmes, avec des pages qui restent en ligne et qui sont lues toute l'année, pas d'un concept.

Le lien vers l'agence figure en pied de page de chaque page de ce site, sous la mention « Réalisé par l'Agence Drômoise ». Nous ne le cachons pas et nous ne l'utilisons pas non plus pour transformer chaque article en argumentaire : les six chapitres précédents sont applicables sans nous, et nous vous encourageons à commencer par eux.

8. On peut vous aider, voire vous accompagner complètement

Si vous préférez déléguer, deux formules existent, et elles répondent à deux situations différentes. Nous les décrivons ici telles qu'elles sont, avec ce qu'elles ne font pas.

Les deux formules de l'Agence Drômoise. Le devis est établi au cas par cas selon l'activité et le secteur : contactez-nous pour un chiffrage, aucun engagement n'est demandé dans les deux cas.
FormuleCe que c'estPour qui
Le coup unique Une publication locale sur l'un de nos sites drômois : une page écrite pour votre activité, sur le site de votre secteur, qui reste en ligne. Un seul paiement, pas d'abonnement. Une activité déjà installée qui veut une présence durable sans changer son organisation, ou tester avant d'aller plus loin
L'accompagnement complet La prise en charge de l'ensemble : fiche d'établissement, site, contenus, publications locales, suivi des résultats. Sans engagement : vous arrêtez quand vous voulez. Une activité qui n'a ni le temps ni l'envie de s'en occuper, ou qui repart de zéro après une reprise ou une création
Ce que nous ne faisons pas

Nous ne vendons pas d'abonnement mensuel sans livrable, nous ne promettons aucune position dans les résultats de recherche, et nous ne fabriquons ni faux avis ni faux abonnés. Si votre besoin réel est une fiche d'établissement à jour et deux photos correctes, nous vous le dirons plutôt que de vous vendre un site. Pour nous écrire, la page contact de ce site suffit : elle arrive au même endroit.

Questions fréquentes

Par quoi commencer quand on n'a rien ?

Par la fiche d'établissement Google, avant même le site web. C'est gratuit, cela prend une heure, et c'est ce que voient la plupart des gens qui cherchent votre métier plus le nom de votre commune. Renseignez les horaires réels, y compris les fermetures exceptionnelles, ajoutez dix photos correctes prises au téléphone, et répondez à tous les avis, bons comme mauvais. Un site web mal fait ne rattrapera jamais une fiche vide.

Faut-il vraiment un site internet pour un commerce de village ?

Pas toujours, et c'est une réponse que peu de prestataires donnent. Si vous êtes un artisan qui travaille sur recommandation et dont le carnet est plein, un site vitrine à mille euros ne changera rien. Il devient utile dès que vous voulez être trouvé par des gens qui ne vous connaissent pas : un hébergeur, un restaurant, un producteur qui vend en direct, un professionnel dont le métier se cherche en ligne. Dans ce cas, mieux vaut trois pages sérieuses que trente vides.

Combien coûte une visibilité locale correcte ?

Il faut distinguer trois postes. La fiche d'établissement et les réseaux sociaux coûtent du temps, pas d'argent. Un site vitrine tenu à jour coûte entre quelques centaines et quelques milliers d'euros selon l'ambition, plus un hébergement annuel. Les publications sur des sites locaux, la presse et les annuaires sérieux se comptent en dizaines à quelques centaines d'euros à l'unité. Méfiez-vous de tout ce qui se vend au forfait mensuel sans livrable identifiable.

Les annuaires payants servent-ils à quelque chose ?

Rarement, et c'est le principal poste de dépense inutile que nous voyons. Un annuaire qui recense tout le monde n'apporte ni visiteur ni crédibilité. Ce qui fonctionne, ce sont les pages éditoriales lues par de vrais lecteurs : un article de site local, une fiche d'office de tourisme, une page de fédération professionnelle, une mention dans un média régional. La question à poser au vendeur est simple : combien de personnes lisent cette page chaque mois ?

Comment savoir si ça marche ?

Trois indicateurs suffisent, et ils sont gratuits. Le nombre d'appels et d'itinéraires demandés depuis votre fiche d'établissement, mois par mois. Le nombre de visiteurs de votre site et les pages par lesquelles ils entrent. Et, le plus important, la question posée à chaque nouveau client : comment nous avez-vous trouvés ? Notez la réponse pendant trois mois, vous saurez où mettre votre argent.

Qui est derrière TooDrôme ?

L'Agence Drômoise, qui édite ce site ainsi que valence-info.fr, montelimar-info.fr, nyons-info.fr et de nombreux petits sites consacrés à des villes et villages drômois. C'est écrit en pied de page de chaque page de ce site. Nous le disons ici clairement pour que vous sachiez à qui vous avez affaire en lisant la section qui présente nos prestations.

Précisions

Cet article ne cite ni chiffre d'audience, ni tarif de prestation, ni promesse de résultat, parce que ces valeurs dépendent entièrement de l'activité, du secteur et de la saison : toute moyenne publiée ici serait fausse pour la plupart des lecteurs. Les seuls chiffres cités sont ceux du département, 362 communes et 524 207 habitants, établis par l'INSEE et utilisés dans l'ensemble de ce site. Les recommandations viennent de notre pratique d'édition de sites locaux drômois, et non d'une étude. Le prix des prestations est établi sur devis, au cas par cas. Écrivez-nous si vous voulez en discuter.